Archive for October 6th, 2007
Rapport accablant sur les violations israéliennes des droits de l’Homme en palestine
Rapport accablant sur les violations israéliennes des droits de l’Homme en palestine 
Ce rapport coïncide avec le 7ème anniversaire du déclenchement de l’intifada Al Aqsa provoquée par la visite provocatrice de Ariel Sharon sur l’esplanade de la mosquée Al Aqsa dans Jérusalem occupée.
Depuis 7 ans les Forces Israéliennes d’Occupation (FOI) n’ont cessé de défier la législation internationale allant jusqu’au « crime de guerre » contre les civils.
La communauté internationale est restée silencieuse et les pays signataires de la 4ème convention de Genève de 1949 ne sont jamais parvenus a remplir leurs obligations concernant les territoires palestiniens occupés et la protection de la population civile.
Ce silence a servi la politique israélienne qui y a vu une impunité l’autorisant à poursuivre ses crimes de guerre contre des civils palestiniens. Depuis 7 ans les FOI ont utilisé un arsenal sophistiqué et varié contre les civils palestiniens et leurs biens.
Elles ont attaqué des équipes médicales et des journalistes et en ont tué plusieurs. Le PCHR estime que le silence de la Communauté Internationale est une invitation à toujours plus de tueries.
Cette 7ème année a été la pire pour la Bande de Gaza, l’occupant poursuit son siège en l’isolant du monde extérieur et en obligeant 1,5 million de palestiniens à vivre dans une immense prison dans des conditions humanitaires délétères.
Depuis l’élection démocratique du 14 juin 2007 tous les postes frontières sont fermés.
La politique israélienne vient de déclarer la Bande de Gaza : « entité ennemie » . Les FOI ont laissé rentrer une quantité limitée de nourriture et médicaments mais le siège hermétique de la Bande de Gaza affecte tous les aspects de la vie au plan économique et social.
Seuls ont été autorisés de sortie quelques chrétiens pour se rendre en Cisjordanie pour leurs grandes fêtes religieuses, mais les musulmans qui voulaient se rendre à Jérusalem en ont été interdits. Le mur d’annexion se poursuit en Cisjordanie malgré la décision de la Cour Internationale de Justice du 9 juillet 2004.
La Cisjordanie est maintenant découpée en 5 Cantons délimités par un réseau de barrières et de postes de contrôle . A la fin de cette 7ème année on en compte 546. La judaïsation de Jérusalem se poursuit, et les colonies qui l’entourent ne cessent de s’agrandir.
Du 29 septembre 2000 au 28 septembre 2007 les palestiniens tués au cours d’attaque des FOI, par les colons et par la police israélienne, en Cisjordanie, dans la Bande de Gaza et en Israël s’élèvent à 4.329 dont 3.413 civils. La Bande de Gaza à elle seule compte 2.502 tués dont 1.779 civils et parmi eux 488 enfants et 74 femmes. Les blessés s’élèvent à 24.345 dont 11.000 pour la Bande de Gaza.
383 hectares de terre spoliées ont été défoncés et nivelés. 2.991 maisons ont été entièrement démolies et 2.870 rendues in habitables. 735 unités de production artisanale ont été détruites.
En sortant du bloc de colonies de Goush Etzion, au sud de Bethléem, la route 60, le grand axe qui traverse la Cisjordanie du nord au sud, serpente entre les villages palestiniens avant d’atteindre la périphérie d’Hébron et afin de remédier à cet inconvénient, les autorités israéliennes ont décidé de construire une nouvelle route, sur 8 kilomètres, qui, à l’avenir, permettra de rattacher la région d’Hébron à Goush Etzion.
Les colons pourront ainsi librement circuler sur cette nouvelle voie. Les Palestiniens, eux, devront emprunter l’ancienne route 60 et l’accès à leurs terres sera entravé et leur liberté de circulation réduite.
“Pour moi, cela s’appelle l’apartheid. Tout cela est la preuve de ce que les Israéliens n’abandonneront jamais la Cisjordanie” affirme Saïd Madheh, enseignant en retraite.
Il explique également qu’il n’a plus accès à ses terres, à proximité de la colonie de Karmi Zur. “Elle ne cesse de s’étendre et si, demain, cette nouvelle route est construite, toute cette région fertile sera coupée en deux. L’objectif est de relier les colonies entre elles en laissant les Palestiniens de côté”, ajoute-t-il.
La “60 bis”, large de 20 m, gèlera de fait une section de 160 m de large, soit 326 hectares de cultures, selon les chiffres fournis par l’OCHA, l’Office de coordination des affaires humanitaires de l’ONU. Au passage, elle écornera une réserve naturelle, sectionnera les champs d’une école agricole, contraindra à démolir plusieurs maisons, et coupera une quinzaine de chemins agricoles permettant d’exploiter les cultures.
Des tunnels sont prévus, mais les paysans craignent qu’ils ne soient pas suffisamment larges et leur compliquent la vie pour se rendre sur leurs champs. Un immense pont surélevé est prévu à la hauteur du camp d’Al-Arrub. Ce qui inquiète énormément Issa Abu Kheiran, le responsable de ce camp de réfugiés de 7 000 personnes. “Des centaines d’arbres ont déjà été coupés. La route va passer tout près de l’école secondaire. Les gens commencent à se mobiliser. Ils veulent nous encercler. Ils ne veulent pas que l’on construise, que l’on cultive nos terres. Nous ne nous laisserons pas faire”, dit-il.
Samedi 06 Octobre 2007
IRNA
Bush aux cérémonies d’Iftar (le repas de rupture du jeûne tenues à la Maison Blanche)
Le Président américain George Bush a déclaré aux cérémonies d’Iftar (le repas de rupture du jeûne) tenues à la Maison Blanche que les Etats-Unis resteraient aux côtés des Musulmans. Il a salué le rôle des musulmans dans l’histoire américaine. A ces cérémonies qui se tiennent tous les ans au mois béni de Ramadan, outre Bush et son épouse, cette année ont aussi assisté le vice-président, la secrétaire d’Etat et le secrétaire à la Sécurité intérieure. Au travers de telles cérémonies, Bush cherche à changer la mentalité négative des musulmans de l’attitude des Etats-Unis vis à vis de l’Islam.
Six ans après le 11 septembre, personne n’a oublié son discours sur les Croisades. A cette époque, il avait mis en parallèle les attentats contre les Tours jumeaux de World Trade Center aux Croisades. Dans le sillage, les citoyens musulmans américains et les ressortissants des pays islamiques aux Etats-Unis ont été la cible des attaques verbales mêmes physiques. Tout en altérant la question de la lutte contre le terrorisme, les médias n’ont pas cessé de distiller le venin, ils ont tout fait pour diaboliser l’Islam, le mettant en synonyme de terrorisme.
Cette campagne d’intoxiquation a rendu dur le quotidien des musulmans aux Etats-Unis. Le taux d’attaques racistes contre les musulmans s’est multiplié au cours de ces dernières années. Sous prétexte de la lutte contre le terrorisme, Washington a pris pour cible les centres islamiques et même les institutions caritatives des musulmans et les musulmans ont fait l’objet de sévères interrogatoires pour la simple raison d’avoir emprunté des livres religieux comme le Coran. Cette approche préméditée a atteint son paroxysme quand les interrogateurs militaires américains ont fait outrage au saint Coran pour faire passer à l’aveu les prisonniers de Guantanamo.
Cette attitude a suscité une vague de répugnance et de colère à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur des Etats-Unis. L’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak était un autre signe de l’hostilité de ce pays envers l’Islam et les musulmans. Certes, les Américains ont cherché à suggérer que cette attitude n’était qu’un moyen pour contrer l’Islam radicale, pourtant les positions hostiles de la Maison Blanche contre le gouvernement élu du Hamas a prouvé qu’elle ne respecte pas les principes démocratiques et les élections libres dans les pays islamiques. A présent, les musulmans sont inquiets d’une autre machination de l’administration Bush, cherchant à changer l’identité islamique et le système éducatif des pays du Moyen-Orient sous prétexte de réaliser son plan du Grand Moyen Orient.
Tout cela a fait que la plupart des leaders des musulmans américains doutent de la politique bushienne. Certes simultanément avec l’intensification de l’islamophobie aux Etats-Unis, les musulmans américains ont, de leur côté, franchi de grands pas vers le renforcement de leur identité religieuse et leur participation politique dont l’arrivée du premier député musulman au Congrès.
http://fren.irib.ir/
Samedi 06 Octobre 2007
IRIB
ARMES NON LETALES
| ARMES NON LETALES | |
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ENERGIE DIRIGEE (directed energy -DE) ARME A ENERGIE DIRIGEE (directed energy weapon -DEW) Système utilisant de l’énergie dirigée afin d’endommager ou détruire l’équipement ennemi, les installations et le personnel. |
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| ACOUSTIQUE: INFRASONS (appartient à la catégorie des armes à énergie dirigée) Son à très basse fréquence qui peut voyager sur de longues distances et pénétrer facilement dans la plupart des bâtiments et des véhicules. La transmission du son grandes ondes entraîne des effets biophysiques; nausée, incontinence, désorientation, vomissements, éventuels dommages aux organes internes ou encore le décès de la personne. Supérieur aux ultrasons car “en bande” ce qui signifie qu’il ne perd pas ses propriétés quand il change de milieu en passant de l’air aux cellules du corps par exemple. Vers 1972 un générateur à infrasons a été construit en France qui générait des ondes de 7 hertz. Quand il était activé il rendait les gens malades pendant des heures.ACOUSTIQUE: SON DE DEFERENCE Dispositif qui permet de projeter une voix ou un autre son dans un lieu bien précis. Le son qui en résulte ne sera entendu qu’à cet endroit. [176:86]. ACOUSTIQUE: Voix vers Crâne (Voice to Skull V2K) Définition / Domaine d’application : Arme non létale qui comprend un dispositif de type neuro-électromagnétique utilisant la transmission par micro-ondes de sons dans la tête d’une personne ou d’animaux par le biais de rayonnements micro-ondes pulsés et d’un appareil produisant des “sons silencieux” pour transmettre du son à l’intérieur du crâne d’une personne ou d’animaux. Note : La modulation du son ou de l’information peut prendre la forme de voix ou bien de messages audio subliminaux. Une des applications du V2K comprend l’utilisation du dispositif à proximité des aéroports pour chasser et effrayer les oiseaux. Acronyme : V2K |
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MUR THERMIQUE (armes à radiofréquences) LASER A UV qui ionise l’air afin de projeter un choc électrique à distance. Arme à rayon anti-personnel qui tétanise les tissus osseux du squelette humain afin de créer des paralysies dues à l’électrochoc. Les yeux non protégés sont extrêmement vulnérables aux rayons lasers très fins. Danger de dommage aux yeux et d’aveuglement. Problèmes de crises cardiaques associés aux différentes formes d’électrochocs induits. |
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ACOUSTIQUE ET OPTIQUE PSYCHOTECHNOLOGIES (définition des chercheurs russes et du Dr Smirnov). Système permettant un accès direct au subconscient
HOLOGRAMMES |
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James Blunt – No Bravery Lyrics
James Blunt –
No Bravery Lyrics
There are children standing here,
Arms outstretched into the sky,
Tears drying on their face.
He has been here.
Brothers lie in shallow graves.
Fathers lost without a trace.
A nation blind to their disgrace,
Since he’s been here.
And I see no bravery,
No bravery in your eyes anymore.
Only sadness.
Houses burnt beyond repair.
The smell of death is in the air.
A woman weeping in despair says,
He has been here.
Tracer lighting up the sky.
It’s another families’ turn to die.
A child afraid to even cry out says,
He has been here.
AUCUN COURAGE
Des enfants restent debout,
Bras tendus vers le ciel,
Les larmes sèchent sur leur visage.
Il est venu là.
Leurs frères dans les fosses communes,
Leurs pères disparus sans laisser de traces.
Le déshonneur d’une nation aveugle,
Depuis qu’il est venu là.
Et je ne vois aucun courage,
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.
Les maisons brûlent plus qu’elles ne sont réparées.
L’odeur de la mort est dans l’air.
Une femme pleurant de désespoir dit :
Il est venu là.
Des fusées illuminent le ciel.
Au tour d’une autre famille de mourir.
Un enfant effrayé même de pleurer dit :
Il est venu là.
Et je ne vois aucun courage,
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.
Des enfants restent debout,
Bras tendus vers le ciel,
Mais personne ne demande pourquoi
Il est venu là.
Les vieux s’agenouillent face à leur destin.
Les femmes poignardées, les filles violées.
Une génération trempée par sa haine.
Oui, il est venu là.
Et je ne vois aucun courage,
Plus aucun courage dans vos yeux.
Seulement tristesse.
Traduction en français par Minga: revolte.free.fr
See music vidéo on eldib.vodpod.com
Les projets d’attentats déjoués en Allemagne : menace réelle ou imaginaire ?
Les projets d’attentats déjoués en Allemagne : menace réelle ou imaginaire ?
« Fritz le terroriste », un conte à dormir debout
par Jürgen Elsässer*
Le 5 septembre 2007, les autorités de Berlin ont annoncé l’arrestation de trois islamistes, deux Allemands et un Turc, accusés de préparer un attentat de grande ampleur contre des intérêts états-uniens en République fédérale. Cette nouvelle a suscité une hystérie médiatique et une généralisation du soupçon : de bons Allemands, peut-être des voisins, peuvent se transformer en dangereux terroristes. Cependant, observe Jürgen Elsässer, les éléments connus de cette affaire permettent de conclure que les suspects ne représentaient aucun danger réel et que leurs agissements sont un grossier montage destiné à être repéré et interrompu.
Juste au moment de la commémoration du 11-Septembre, des terroristes islamiques voulaient commettre un « attentat atroce » avec « un nombre très élevé de morts » (Spiegel Online) qui aurait « fait surgir en Allemagne une dimension de la terreur jamais connue auparavant » (Frankfurter Allgemeine Zeitung – FAZ) et qui a pu être évité seulement « à la dernière minute » (Lausitzer Rundschau) grâce à l’action résolue des forces de sécurité. Il y a un an, de telles prophéties avaient déjà eu lieu autour de la prétendue valise à la bombe découverte à la gare principale de Cologne. Pourtant, depuis, la situation s’est aggravée comme le résume l’éditorialiste du FAZ, Berthold Kohler : « Les bombes deviennent plus grandes et leurs poseurs apparemment plus professionnels. C’est une réalité à laquelle on doit faire face également dans notre pays. Elle est depuis la récente opération policière si évidente que Schäuble [Cependant, pour le malheur du ministre de l’Intérieur et de ses ventriloques de Frankfort, l’attentat a prouvé le contraire : les prétendus poseurs de bombes font preuve de plus en plus d’amateurisme et d’idiotie. Fritz G., le prétendu meneur du trio, appréhendé le 11 septembre à Oberschledorn dans le Sauerland, rappelle involontairement le personnage principal de la comédie de Woody Allen Prends l’oseille et tire-toi.
Dans Wikipedia, le dictionnaire sur internet, il est écrit sur ce malchanceux personnage de cinéma : « Né dans un environnement pauvre, il a dû s’exposer très tôt déjà aux difficultés rencontrées dans un milieu défavorisé. On lui casse toujours ses lunettes. Plus tard, on lui détruira également son cher violoncelle. C’est pourquoi, il décide de prendre ce qu’il veut. Certes, il devient très vite évident, que Virgil est plein d’énergie criminelle mais que la réalisation de ses plans hardis échoue toujours à cause de sa maladresse. Après s’être évadé plusieurs fois de prison et avoir essayé de s’améliorer, Virgil est condamné finalement à 800 ans de détention, mais il espère, pour son bon comportement, n’en devoir faire que la moitié. »
0,7 tonnes d’un seul coup
« Le terroriste Fritz et ses dangereux complices » —tel est le titre de Die Welt du 8 septembre— ont en tout cas fait preuve d’une semblable maladresse. Bien qu’ils aient été prétendument instruits dans un camp de formation dans le Nord du Pakistan pour répandre la terreur, ils voulaient précisément mixer leurs bombes avec un produit chimique qui n’est absolument pas approprié pour cela : le péroxyde d’hydrogène est jusqu’à aujourd’hui plutôt connu comme substance de base pour la fabrication de produits décolorants pour les cheveux des blondes artificielles de mauvaise réputation. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung forgea déjà l’expression de « bombes au péroxyde d’hydrogène » ce qui est complètement insensé, mais paraît très dangereux du fait de la résonance ressemblant au terme : « bombe à l’hydrogène ». En se référant aux attentats de la capitale espagnole du 11 mars 2004, qui ont fait près de 200 morts, on sait que le trio aurait déjà préparé « une quantité vingt fois plus grande que l’explosif utilisé à Madrid ».
Ce qui est prouvé, c’est seulement que le groupe a acheté douze tonneaux avec en tout 730 kilogrammes de péroxyde d’hydrogène et les a stockés provisoirement dans une maison près de Freudenstadt dans la Forêt noire. Cependant, cette substance en elle-même n’est pas dangereuse. Cela change seulement lorsque le produit chimique réagit avec de l’acétone et d’autres acides ; alors, il en résulte du triacétone tripéroxyde (TATP) ou l’apex. Le mélange est toutefois tout à fait inutilisable pour la construction de bombes car il explose trop facilement et de manière incontrôlée. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung doit même avouer que « l’apex est très sensible en particulier à un coup, au frottement et à la chaleur. Si l’explosif est conservé dans un récipient avec une fermeture à vis, le frottement lors de l’ouverture peut déjà provoquer l’explosion. L’important c’est que le mélange soit au moment même de la production suffisamment froid, sinon il explose. » Comment les auteurs auraient-ils pu sortir leurs bombes à l’apex du garage de leur maison de vacances, et encore plus vouloir les transporter à leur prétendue destination dans un établissement états-unien quelconque sans qu’elles leur explosent à la figure ?
D’ailleurs, l’apex n’a rien à voir avec l’attentat à la bombe de Madrid —là, on sait que de la dynamite issue des mines d’Asturie a été utilisée. En ce qui concerne les attaques sur le réseau du tramway de Londres le 7 juillet 2005, le TATP est toujours désigné par les médias comme l’explosif utilisé, mais les rapports officiels de la Chambre des Communes britannique et des services de renseignement se taisent là-dessus.
Bien qu’aucun attentat dans les métropoles occidentales n’ait été jusqu’à maintenant commis au moyen du péroxyde d’hydrogène, cette substance surgit toujours dans les histoires de chasseurs de terroristes : comme il appartient aux produits chimiques en usage dans le commerce, on provoque facilement la crainte du « terroriste d’à côté » qui peut se procurer, dans une droguerie, tout ce dont il a besoin pour commettre un massacre.
Malgré l’effet du péroxyde d’hydrogène, inoffensif dans le meilleur des cas et même contreproductif dans le cas d’un mélange, le terroriste Fritz et ses compagnons se sont procurés sucessivement plus de 0,7 tonnes du produit chimique chez un grand distributeur d’Hanovre et les ont charriées lors de plusieurs transports à travers la République vers leur cachette dans la Forêt noire. Comme s’ils voulaient mettre les enquêteurs sur la bonne piste…
Fritz fait ce qu’il veut
Même en ce qui concerne d’autres éléments, Fritz G. en particulier, le meneur présumé du trio, n’oublia rien afin d’attirer l’attention sur lui et sur son plan. Bien qu’on ait enquêté sur lui déjà en 2005 pour formation d’une association criminelle et incitation populaire et qu’on l’ait arrêté pour une courte durée, il ne sombra pas dans la clandestinité, ne changea pas son apparence, ne se procura pas d’autre identité.
Au plus tard au printemps 2007, il aurait dû remarquer que le Service de la protection de l’État était de nouveau derrière lui : son appartement à Ulm avait été perquisitionné. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung s’étonne du fait « que Fritz G. et ses complices présumés ne se soient pas laissés effrayer par la perquisition de leur maison, qu’au contraire, ils commencèrent seulement après à se procurer, jerrycan après jerrycan des substances explosives, à louer des maisons et des garages, à se pourvoir de détonateurs militaires et même à insulter les enquêteurs soi-disant par emails (interceptés). Cela soulève des questions sérieuses. »
Début mai est apparu un rapport alarmant dans le magazine Focus. « Le groupe y était décrit de manière assez détaillée, on rendait compte de ses relations au Pakistan et en Ousbékistan et de fait que les hommes auraient déjà tourné des vidéos d’adieu à la façon des auteurs d’attentats suicide. Pour les services de sécurité, ce rapport de Focus était une petite catastrophe. Ils s’attendaient à ce que le groupe tombe dans la clandestinité… ».
Toutefois, le contraire s’est produit encore une fois : Fritz et Cie ont continué en toute tranquillité. Finalement, le trio choisit précisément Oberschledorn, un village idyllique du Sauerland, pour fabriquer leurs bombes. Sur cet endroit, la Frankfurter Allgemeine Zeitung écrit que « dans le village, où vivent environ 900 personnes, tout le monde se connaît ainsi que les vacanciers ». Dans cet environnement, au milieu des estivants et des excursionnistes, ces hommes obscurs certains aux cheveux longs et barbus, d’autres chauves, devaient attirer l’attention comme les Rapetou lors d’une fête d’anniversaire d’enfants chez Donald Duck. Pourquoi n’ont-ils pas loué un appartement dans un immeuble anonyme avec un garage souterrain et accessible par l’autoroute, comme l’ont fait les membres de la RAF [Fraction armée rouge] en leur temps ?
L’histoire précédant directement la saisie policière du 4 septembre est également très informative : le 3 septembre, tous les trois circulaient en voiture en plein jour, leurs feux de distance allumés, et c’est pourquoi ils ont été arrêtés lors d’un contrôle routier. Bien qu’un policier de patrouille ait dit imprudemment à haute voix à son collègue lors du contrôle que les passagers du véhicule sont inscrits « sur la liste du BKA [Office fédéral de la police criminelle] », ils ont pu continuer leur route.
L’exemple le plus net du comportement des prétendus poursuivants et poursuivis a été révélé finalement par Spiegel Online, malheureusement sans indiquer le moment exact de la situation. En tout cas, un jour, les trois se seraient fâchés contre les policiers qui les filaient et « l’un des islamistes […] serait descendu à un feu rouge et aurait éventré les pneus de la voiture du service de renseignement intérieur qui les poursuivait. »
Beaucoup de points sur l’histoire du terroriste Fritz et de ses deux complices seraient encore à éclaircir. Mais une chose est sûre : à la manière dont ils s’y sont pris, ils n’auraient jamais pu commettre un attentat de grande ampleur.
Trois théories mènent à la solution de l’énigme. Soit la troupe était trop idiote pour employer son énergie criminelle vers le but visé —comme cela est montré dans le film de Woody Allen. Soit —c’est ce que suppose le journaliste de la FAZ, Peter Carstens— ils voulaient, en se faisant remarquer dans leurs agissements, détourner l’attention des services de sécurité d’autres cellules terroristes qui entre-temps ont pu continuer à mener sans gêne leurs propres activités. Soit les trois se sentaient préservés d’une arrestation parce qu’ils accomplissaient un travail d’initiés et croyaient profiter d’une protection de haut rang.
Au vu de l’état actuel des informations, on ne devrait exclure aucune de ces possibilités. Peut-être qu’elles sont vraies toutes trois : trois types particulièrement fous ont été embauchés par un groupe du Service de renseignement pour tenir en haleine le reste des services de sécurité et les détourner des véritables terroristes dangereux. D’une manière perverse, la déclaration de Wolfgang Schäuble, comme quoi la fin de l’alerte ne peut être donnée, serait donc correcte.
| Jürgen Elsässer Journaliste allemand. Dernier ouvrage publié Comment le Djihad est arrivé en Europe, préface de Jean-Pierre Chevènement. Xenia, 2005 |
http://www.voltairenet.org/article151680.html
3 autres groupes de résistance irakiens, essentiellement des anciens militaires, décident de s’unir sous la bannière du Commandement des Forces Armées Irakiennes
3 autres groupes de résistance irakiens, essentiellement des anciens militaires, décident de s’unir sous la bannière du Commandement des Forces Armées Irakiennes
Après l’annonce le 6 septembre 2007, de la constitution du Front du Djihad et du Changement, réunissant 8 groupes de résistance, voir communiqué http://tunisitri.net/articles/article140.html/ , puis celle du Haut Commandement pour le Djihad et la Libération , réunissant 22 groupes de résistance, avec à leur tête l’ancien numéro 2 irakien, Izzet Eddouri, 3 autres groupes de résistance, composés essentiellement d’anciens militaires, décident de s’unir sous la bannière du Commandement Général des Forces Armées.
Communiqué
بسم الله الرحمن الرحيم
Au nom d’Allah, le Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux
« Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin en rang serré, pareils à un édifice renforcé »
Commandement Général
Des Forces Armées Irakiennes
Par la Grâce d’Allah et avec Son Aide et en ce mois béni de Ramadan, mois du Djihad et de la victoire, les commandements des unités suivantes, des valeureuses forces armées irakiennes,
1- Commandement Général des Forces Armées avec ses diverses unités
2- Commandement Général des Forces Armées Combattantes avec ses diverses unités
3- Commandement Général des Forces Armées- Armée de Libération de l’Irak, avec ses diverses unités
Décident d’unifier leur commandement et leurs unités opérationnelles, sous le nom de : Commandement Général des Forces Armées- Armée Irakienne.
Cette appellation a été choisie en hommage à la glorieuse histoire de l’armée irakienne qui fut et demeure encore le symbole de l’unité nationale et le pilier central de l’Etat Irakien depuis sa naissance.
A cette occasion, nous invitons tous les éléments de nos forces armées et tous les enfants de notre peuple à serrer les rangs autour du commandement de l’armée, institution légitime qui tire sa force du peuple entier, avec toutes ses composantes nationales, et qui représente l’espoir d’une délivrance des irakiens de leur grande épreuve et d’une libération de la terre de la Mésopotamie de ses occupants et de leurs agents.
Nous invitons aussi tous les groupes du Djihad et de la résistance ainsi que les forces hostiles à l’occupation, à s’unir, à serrer les rangs et à coopérer avec les forces armées pour la libération de notre chère patrie.
Nous affirmons de nouveau que le Commandement Général des Forces Armées- Armée Irakienne, est une institution militaire irakienne de métier, sans aucun lien avec un quelconque parti ou mouvement politique, qu’elle est fidèle à la Charia , aux intérêts vitaux de la patrie et de la nation ainsi qu’à l’unité et à la souveraineté de l’Irak et qu’elle refuse toutes les tentatives de scission ou de partition.
Que soient bénis les bras des hommes des forces de Ammouria, Al Mansour, Hussein, Yarmouk, Arrachid, Al Quadissia et Hittine.
« La victoire ne vient que d’Allah, Le Puissant, Le Sage » !
Commandement Général des Forces Armées
ArméeIrakienne
19Ramadan 1428 H
1 octobre 2007
Traduit de l’Arabe par Ahmed Manai : www.tunisitri.net/
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Vendredi 05 Octobre 2007
tunisielibre@yahoo.fr
Le ministre « français » des Affaires étrangères s’exprime devant le Comité Juif Américain, à New York
New York – Le ministre « français » [de gôche…] des Affaires étrangères,
Bernard Kauchmar, s’adressant au Comité Juif Américain [CJA], hier, a
félicité cet organisme pour son rôle pionnier dans la lutte contre
l’ « antisémitisme » dans le monde entier. Il a affirmé le soutien « solide »
de son pays à Israël, et fait part de sa très vive préoccupation au sujet de
la détermination de l’Iran à poursuivre son programme nucléaire.
« Le Président Sarközy a redit, le mois dernier, lors de son allocution
devant les ambassadeurs de France, qu’il ne fera jamais de compromis en
matière de sécurité de la métropole [oups : d'Israël]. Moi non plus », a
déclaré Kauchmar devant une assistance de plus de 200 zélus réunis dans
un grand hôtel de New York.
Kauchmar a parlé avec passion de la nécessité d’approfondir la
compréhension, en particulier chez les jeunes, des racines de la fondation
d’Israël et de sa légitimité.
« Nous avons le devoir d’inculquer Israël à nos enfants et petits-enfants »,
a-t-il asséné. « Ils ne savent pas qu’Israël a été créé par une résolution de
l’Onu, parce qu’ils pensent [ces petits chéris] que l’Onu ne fait qu’adopter
des résolutions contre Israël… [le risque existe, en effet ! ndt] Nous devons
donc leur expliquer, encore et encore… »
Le 29 novembre marquera le soixantième anniversaire de la mesure
adoptée par l’Onu qui a appelé à la création de deux Zétats – un Zétat juif
et un Zétat narabe – sur ce qui était à l’époque un territoire administré par
la Grande-Bretagne, entre la Méditerranée et le Jourdain.
Le ministre des Zaffaires étrangères « français », qui a récemment visité
Israël et l’Autorité palestinienne [sic !], a évoqué son sentiment
d’ « optimisme modéré » en ce qui concerne les progrès du processus de
paix. « J’ai vu la détermination à avancer dans leurs pourparlers bilatéraux
[sic !] du Premier criminel [oups : ministre] Ehud Olmert et du Président
Babasse », a-t-il déclaré.
Il a toutefois précisé qu’il y avait aussi un sentiment d’urgence, car « le
processus de paix encourt en permanence le risque d’être pris en otage
par la violence et les extrémistes », comme cela a été démontré
récemment par la prise de contrôle de Gaza par le Hamas.
Kauchmar a exprimé l’espoir que la conférence internationale sur le conflit
israélo-palestinien, prévue cet automne aux Etats-Unis (à leur initiative)
sera décisive. « J’espère sincèrement que cela permettra d’ouvrir une
perspective politique vers la reconnaissance d’un Etat palestinien au lit
avec Israël », a-t-il dit.
Au sujet du programme nucléaire iranien, Kauchmar a indiqué : « Nous
savons tous que le gouvernement iranien essaie de gagner du temps. »
« Après trois résolutions du Conseil de sécurité, dont deux portant
sanctions, après plusieurs propositions généreuses, l’Iran a choisi de s’en
tenir à sa politique des faits accomplis, et persiste à enrichir de l’uranium »,
a-t-il poursuivi.
« Le programme nucléaire iranien représente une menace très grave pour
la région, pour les Européens, pour la crédibilité du traité de non-
prolifération et pour celle du Conseil de sécurité de l’Onu », a-t-il mis en
garde.
Le ministre des Affaires étrangères [du Tserfatit] a souligné qu’il existe une
palette d’options possibles pour la communauté internationale, afin
d’essayer de convaincre l’Iran de renoncer, mais il a exprimé sa
préoccupation sur la question de savoir si le Conseil de sécurité sera ou
non à même de se mettre d’accord sur une autre mesure énergique.
Kauchmar a dit que le gouvernement français avait demandé aux
entreprises françaises « de faire preuve de prudence en matière
d’investissement en Iran », mais cela a un prix. Alors que la France a
réduit ses investissements en Iran de moitié, a-t-il relevé, des compagnies
d’autres pays ont promptement remplacé les entreprises françaises, diluant
de ce fait l’impact des sanctions internationales.
Le ministre a aussi abordé l’urgente nécessité qu’il y a à apporter la
stabilité au Liban […] – et d’arrêter la « machine à tuer » qui a éliminé des
nationalistes libanais opposés à l’écrasante influence syrienne dans leur
pays. « Un Liban démocratique, souverain et stable est nécessaire, non
seulement pour ses propres citoyens, mais aussi pour la région dans son
ensemble », a-t-il dit, sans rire.
Il a ensuite « salué l’American Jewish Committee pour son rôle dans la lutte
contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme [sic] », après quoi il
a remercié l’AJC pour « la coopération étroite et en totale confiance » que
cette organisation de propagande mondiale a développée conjointement
avec la France. La dernière rencontre de l’AJC avec le ministre « français »
des Affaires étrangères a été tenue, à Paris, au mois de juillet.
Parmi les personnalités accompagnant le ministre, il y avait notamment
l’ambassadeur de France auprès de l’Onu, Jean-Maurice Ripert ;
l’ambassadeur de France aux Etats-Unis, Pierre Vimont, et le consul
général de France à Jew York, François Delattre.
L’American Jewish Committee, qui a établi un pied-à-terre en France après
la Seconde guerre mondiale, a un bureau à Paris, dirigé par Valérie
Hoffenberg. C’est l’une des huit représentations dont l’AJC dispose outre-
océan.
Marcel Charbonnier
Vendredi 05 Octobre 2007
