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Archive for October 10th, 2007

La conférence sur la paix au Moyen-Orient n’est qu’une farce. Israël est l’auteur des récents attentats

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Le député du parlement britannique a souligné que la conférence sur paix au Moyen-Orient n’est qu’une farce, dont l’objectif de l’organisation est de classifier les Musulmans en fonction de leurs appartenances ethniques et claniques.

Selon l’agence Fars News citant le quotidien libanais ” Al-Akhbar” le député du parlement britannique, George Galloway a affirmé, dans un entretien avec l’United Press International, que la future conférence internationale sur la paix n’était qu’une farce avec pour objectif de diviser les Musulmans selon la base de leur appartenance ethnique et clanique afin de favoriser le terrain à une confrontation des Etats-Unis avec l’Iran.
Nous ne devons pas oublier que la ville d’Al-Ghods est, toujours, sous la coupe de ceux dont l’identité est connue pour tout le monde, et qui poursuivent, toujours et encore, leur occupation, en Palestine, en Irak et ailleurs dans le monde arabe.
S’agissant des attentats en série au Liban, Galloway, ancien membre du parti travailliste a souligné que de toute évidence, Israël disposait de grandes capacités pour procéder à ce genre d’opérations, car il a un long antécédent, dans ce domaine.

Israël est le principal auteur de ces attentats. Interrogé au sujet de la demande faire par le chef de la fraction de la majorité au Parlement libanais, Saad Hariri, au Président des Etats-Unis d’Amérique, de contribuer à l’arrêt de ce qu’il a appelé les ingérences syriennes au Liban, ce député britannique a déclaré que la Syrie ne plié échine devant l’occupation illégitime de ses territoires.

” Cela fait, longtemps, que le sionisme et l’impérialisme utilisent le Liban pour concrétiser leurs souhaits.

IRIB

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October 10, 2007 at 11:51 pm

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Algérie: Ali Belhaj dénonce l’ingérence française

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Algérie: Ali Belhaj dénonce l’ingérence française

Mereredi – 10 Octobre 2007 – 20:12
IRIB- L’ancien numéro deux du Front islamique du Salut, dissout, Ali Belhaj, a dénoncé l’ingérence française dans les affaires intérieures algériennes, a rapporté l’AFP.
Il accuse la France d’avoir refusé de fournir à l’Algérie les plans des mines antipersonnelles, qui ont été posées, par l’armée française, lors de la guerre d’Algérie, à travers le pays, et qui ont fait des centaines de victimes,
alors que le Ministre algérien de l’intérieur, ajoute-t-il, fait tout pour se rapprocher de Paris et accorder des concessions aux Français, notamment, en fournissant des renseignements et le nom des ressortissants algériens soupçonnés de terrorisme par la France et en laissant le champ libre aux agents français pour s’ingérer dans les affaires de la police de l’air et des frontières algériennes.

Written by eldib

October 10, 2007 at 11:49 pm

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Dieudonné : l’histoire de l’esclavage devant la 11è chambre dela cour d’appel

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 Dieudonné : l’histoire de   l’esclavage devant la 11è chambre de la cour d’appel

Paris, le 9 octobre 2007

Jeudi 11 octobre 2007, l’histoire de l’esclavage à la Cours d’Appel de Paris,
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RDV à 13H00, à la 11ième chambre de la Cours d’Appel de Paris, Métro Cité.
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Dans le contexte de la nouvelle loi adoptée à l’Assemblée Nationale et au Sénat et qui instaure le tri sélectif ethnique des individus par des tests “culturels” et des tests ADN à l’encontre des seuls étrangers et plus particulièrement des “sub-sahariens”,

Alors que le Ministère de l’Education supprime du programme d’histoire de l’école primaire la référence à “l’esclavage comme un point fort du programme”, référence qui avait été introduite en application de la loi Taubira,

Alors que le Ministère de la Justice réclame qu’on lui transmette certains jugements concernant des étrangers, adultes et enfants,

Alors que le personnage du restaurateur de l’esclavage, Napoléon, est utilisé dans une campagne publicitaire à la télé et sur des affiches en ville pour promouvoir la nouvelle Clio Campus de Renault,

Après la loi ingrate du 23 février 2005 sur le rôle positif de la Colonisation,

Le procès du 11 octobre 2007 à la Cours d’Appel de Paris prend un caractère grave et exceptionnel.

Ce 11 octobre 2007, un homme, Dieudonné M’Bala M’Bala, est devant les juges pour avoir osé parler du rôle négatif de certains acteurs de l’Esclavage après que ces détracteurs aient versé de l’acide sur des spectateurs lors de son spectacle à Lyon, acte prémédité car il a fallu y penser, se procurer l’acide, le dissimuler jusqu’à la salle du spectacle, le verser sur les spectateurs pour brûler une gamine innocente.

Ce 11 octobre, c’est le Devoir de Mémoire et de Réparations de l’Esclavage qui est en ligne de mire.

La série est complétée d’autres faits tendant à restaurer la “normalité” de la pensée négrophobe pour justifier les opérations de “ré-éducation” [de désintégration en réalité] des Africains, ici en France, mais aussi dans le reste du monde occidental.
Paris Match vient [heureusement] d’être condamné pour fausse légende de nature à inciter à la négrophobie; On se rappelle encore de Katrina et des commentaires négrophobes dans les journaux et médias: sur des photos ou vidéos montrant des rescapés, l’eau jusqu’à la poitrine et emportant des marchandises, les rescapés Blancs “avaient trouvé la marchandise”, les rescapés Noirs “avaient pillé la marchandise”).
Il y a aussi l’histoire récente des 6 lycéens Noirs de Jena et des cordes pendus à l’arbre de la discorde, allusion on ne peut plus clair à “ces fruits étranges” que constituaient le corps des Noirs pendus aux arbres sous la ségrégation.
Les “grands” partis de gauche et les associations “anti-racistes”, si prompts à dénoncer une soi-disant ratonnade anti-Blancs, restent muets ou se contentent de déclarations d’indignations de principe.

Voilà pourquoi à la veille du 12 octobre, date symbolique de l’introduction par Christophe Colomb de la barbarie colonialo-esclavagiste contre les peuples Amérindiens et Africains, il faut être nombreux au Tribunal; Christophe Colomb étant lui-même adulé par les mêmes détracteurs des Réparations comme en atteste le “plaidoyer pour ma terre” de Herbert Pagani du 11 novembre 1975 dont voici un extrait :
“Qu’est ce que le sionisme ? Ça se réduit à une simple phrase :”L’an prochain a Jérusalem.” Non, ce n’est pas un slogan du Club Méditerranée.
C’est écrit dans la Bible (le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde), et cette prière est devenue un cri, un cri de plus de 2 000 ans, et le père de Christophe Colomb, celui de Kafka, celui de Proust, de Chagall, de Marx, d’Einstein et même de Kissinger, l’ont répétée cette phrase, au moins une fois par an, le jour de Pâques”.

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Le jeudi 11 octobre 2007, à 13h00,
A la 11ième chambre de la Cours d’Appel de Paris, Métro Cité
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Soyez nombreux!


Mercredi 10 Octobre 2007

linala@club-internet.fr

Site qui parle de ce sujet  (en anglais) :

http://www.blacksandjews.com/FS.Jewish.Slaveowners.html 

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Kemi Séba


Written by eldib

October 10, 2007 at 11:27 pm

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Le lobby pro-israélien aux USA : interview de Stephen Walt

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Le lobby pro-israélien aux USA : interview de Stephen Walt

Interview par Michelangelo COCCO (Il Manifesto) de Walt, co-auteur, avec Maersheimer (Université de Harvard et Institut de sciences politiques à Chicago), de “Israel lobby”*, un livre qui fait du bruit aux Etats-Unis, après celui de Carter. Traduction de Marie-Ange Patrizio.


 

Un chèque en blanc signé « Israël lobby »

MICHELANGELO COCCO

Professeur Walt, qu’est-ce exactement, ce que vous avez baptisé « Israël lobby » ?

Un groupe de pression comme de nombreux autres dans le système politique étasunien, où les citoyens peuvent s’associer pour faire avancer une cause politique ou défendre un intérêt particulier. La National rifle association s’oppose à la réglementation de la vente d’armes, les compagnies pétrolières font pression sur le Congrès pour obtenir des politiques énergétiques qui leur soient favorables. Le lobby pro-israélien est une coalition d’individus et organisations qui ont pour but d’encourager un soutien inconditionnel à Israël de la part des Etats-Unis. Certains de ces groupes sont constitués surtout de juifs américains, d’autres non.

Vous décrivez un lobby capable d’influencer la politique extérieure des Etats-Unis. D’où viendrait tout ce pouvoir ?

Prenons l’Aipac (American-Israël Public Affairs Comittee), une des organisations les plus puissantes à l’intérieur du lobby. Il travaille principalement sur le Congrès, en essayant de persuader les parlementaires de soutenir ses positions. Il le fait avec succès parce que, aussi, il arrive à diriger les campagnes de récolte de fonds de divers candidats : il dispose de fonds importants avec lesquels il finance des candidats qu’il estime pro-israéliens. Il s’agit d’une caractéristique typique du système étasunien : l’argent est quelque chose de très important dans les élections. La deuxième source d’influence vient de la tentative de définir ou d’influencer la façon dont Israël est décrit par les médias étasuniens : il y a des écrivains, journalistes et centres d’études qui travaillent constamment pour diffuser une image très favorable d’Israël et très négative de toute personne qui soit opposante. Enfin certains de ces groupes se consacrent à attaquer-en recourant le plus souvent à l’accusation d’anti-sémitisme- quiconque est critique de la politique israélienne ou de l’appui des Etats-Unis à Israël.

Vous soutenez qu’Israël ne représente pas une ressource stratégique pour les Usa et que même le facteur moral pour le soutien à l’Etat fasse défaut.

L’appui inconditionnel à Israël est justifié en déclarant qu’il est d’importance stratégique pour les Etats-Unis, ou en soutenant qu’il s’agit d’une démocratie qui partage les mêmes valeurs que nous et se comporte bien mieux que d’autres états. Nous soutenons que même s’il peut avoir été une ressource stratégique pendant la Guerre froide, Israël, à présent, est devenu un poids pour les Etats-Unis. Donner à Israël tout cet appui, et le lui donner de façon inconditionnée, rend les Etats-Unis beaucoup moins populaires au Moyen-Orient. En même temps nous croyons qu’il y a une forte obligation morale envers l’existence de l’Etat d’Israël, mais que rien ne nous oblige à donner une aide inconditionnelle à Israël. Avant tout à cause du traitement qu’Israël réserve aux Palestiniens, et à cause de la colonisation continue de la Cisjordanie.

Vous avez indiqué 1967 et les années 70 comme moment de virage : dans cette période l’appui de Washington à Tel Aviv serait devenu inconditionnel.

Après 1967, les présidents étasuniens, Nixon surtout, arrivent à la conclusion qu’Israël serait un allié très important pour lutter contre l’influence soviétique au Moyen Orient. Nixon et Kissinger commencèrent à augmenter de façon dramatique les aides à Israël, qui, avant 1967, étaient plutôt modestes. En outre, les organisations clés du lobby pro-israélien à cette époque devinrent plus influents à l’intérieur du système politique étasunien, et pour les présidents américains il devint de plus en plus difficile de faire pression sur Israël. La seule façon d’avoir une influence fut de les « corrompre » avec des aides économiques et militaires toujours plus importantes.

Dans quelle direction le lobby pro-israélien pourra-t-il influencer la politique extérieure Us avant l’échéance du mandat du président Bush ?

Il y a plusieurs programmes à l’intérieur du lobby. Cependant les groupes les plus puissants comme l’Aipac ou des sionistes chrétiens comme Christians united for Israël (Cufi), la Conference of major jewish american organisations tendent à être outranciers et continuent à faire pression sur trois objectifs principaux au moins. Premièrement : ils veulent que les Usa continuent à donner des aides économiques et militaires importantes à Israël. Deuxièmement : que les Usa restent en Irak, même si la guerre est devenue impopulaire chez les américains, et même chez les juifs américains. Troisièmement : certains groupes clés du lobby, surtout les néo-conservateurs, représentent la voix la plus forte parmi ceux qui demandent aux Etats-Unis d’aller à l’affrontement, même militaire, contre l’Iran.

Tous les juifs étasuniens n’appuient pas ce que vous appelez « Israël lobby ». Pourquoi est-ce seulement la voix de ce dernier dont on parle ?

C’est un point très important : nous n’avons jamais utilisé le terme « lobby juif », mais Israël lobby, une coalition définie non pas par une ethnie ni par une religion, mais par un programme politique. Les sondages montrent qu’un tiers des juifs étasuniens ne s’intéresse pas tellement à Israël, et que beaucoup d’autres n’appuient pas la ligne pour laquelle le lobby se bat. Ceci est typique de la politique des groupes d’intérêt : les personnes qui sont le plus engagées, le plus déterminées, qui consacrent le plus d’attention et d’argent à un problème particulier sont souvent les plus extrémistes. Les organisations du lobby pro-israélien sont plus conservatrices que la moyenne des étasuniens et des juifs étasuniens.

Comment opère le lobby israélien en vue de la rencontre sur le Moyen-Orient qui devrait se tenir en novembre aux Usa ?

Certains groupes parmi les plus extrémistes sont déjà en train de faire entendre leur voix avec force : Israël ne doit faire aucune concession. Les plus modérés espèrent qu’on puisse faire quelque progrès vers quelque forme d’accord de paix. Mais je ne connais personne qui soit optimiste sur cette rencontre. Un tournant est vraiment improbable. Certains groupes à l’intérieur du lobby sont fortement favorables à la solution de deux états, même s’ils ne se battent pas pour que les Usa fassent pression sur Israël. Ils veulent que les Usa aident, mais ne fassent pas pression. D’autre groupes principaux, comme l’Aipac, ne veulent pas la solution des deux états mais seulement continuer à avoir l’appui des Etats-Unis.

Avez-vous eu des problèmes après la publication de votre étude ?

Oui, Comme l’ex-président Jimmy Carter, qui, l’an dernier, a écrit un livre critique contre la politique israélienne dans les Territoires occupés, nous avons été marqués comme anti-sémites, même s’il n’existe absolument aucun fondement pour une telle accusation. Ce n’est qu’une tactique utilisée pour essayer de nous discréditer.

Sur quelles sources vous êtes-vous fondés ?

Des livres, des articles, étasuniens ou israéliens, des interviews que nos avons faites à de nombreux politiciens, des témoignages de personnes qui ont travaillé dans des organisations du lobby pro-israélien.

Carter a utilisé dans le titre de son ouvrage le mot « apartheid », vous « Israël lobby ». Après la publication de ces deux livres, un débat est-il es train de naître aux Usa ?

Il est trop tôt pour le savoir, mais il y a des signaux montrant qu’au moins la discussion dans les mass medias se fait un peu plus ouverte. Avec Carter, nous avons ouvert une brèche, mais le changement se verra chez les politiciens, qui sont encore sensibles aux conséquences qui peuvent dériver de l’opposition à des groupes comme l’Aipac. Nous avons fait, en somme, un progrès dans la discussion, mais pour changer les politiques il faudra encore attendre.

Sera-t-il possible de rééquilibrer le rapport entre Israël et les Usa ?

Les Etats-Unis devraient traiter Israël comme n’importe quelle autre démocratie : l’appuyer quand elle fait quelque chose avec quoi nous sommes d’accord, s’opposer à sa politique quand elle opère contre nos intérêts. Pour arriver à cela il faut intervenir sur l’influence politique du lobby, parce que c’est le lobby qui veut que les Etats-Unis traient Israël comme un pays spécial. Il est très difficile que ce changement puisse se produire rapidement, mais nous espérons que notre livre encouragera une discussion plus ouverte sur cet argument qui jusqu’à présent était tabou : personne ne voulait en parler ouvertement. En outre, nous espérons pousser certaines organisations à l’intérieur du lobby à repenser leurs positions parce qu’il s’agit de politiques qui ne profitent ni aux Etats-unis ni à Israël. La colonisation de la Cisjordanie ne profite pas à Israël, l’invasion de l’Irak -que le lobby a soutenu activement- ne profite pas à Israël, le comportement d’Israël au Liban, pendant l’été 2006, ne profite pas à Israël (ni aux Palestiniens, ni aux Irakiens, ni aux Libanais, NdT). Un lobby israélien puissant sera une bonne chose s’il se bat pour des politiques justes.

Edition de vendredi 6 octobre de il manifesto http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/06-Ottobre-2007/art48.html

(Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio)

* “Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine” Editions La Découverte (En vente à la librairie Résistances http://www.librairie-resistances.com )

CAPJPO-EuroPalestine


 

Mercredi 10 Octobre 2007

Michelangelo COCCO

Written by eldib

October 10, 2007 at 11:24 pm

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France faces hard sell on Iran sanctions

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France faces hard sell on Iran sanctions

By Katrin Bennhold

Published: October 8, 2007

While President Nicolas Sarkozy would like to take the lead on preventing Iran from getting the nuclear bomb, some of France’s neighbors and many of its own companies are skeptical of his initiative to impose tougher European sanctions outside a United Nations mandate.

Sarkozy travels to Moscow on Tuesday to meet with President Vladimir Putin and France will present its sanctions proposals to EU colleagues next Monday. But neighbors and businesses warn that Asian – notably Chinese – companies will simply step in and pick up the slack, hurting European business interests rather than Iran.

They also argue that forgoing an early foothold in Iranian gas reserves, the world’s second-largest, could compromise European energy security by increasing dependence on Russia – which threatened again last week to turn off the gas spigot on the main pipeline to Western Europe.

The skeptical countries include those with old and new economic relations with Tehran – Italy, Germany and Austria – and French companies with current and future investment plans in Iran, like Total and Renault.

“Unilateral sanctions don’t make economic sense,” a senior German diplomat said last week. An executive at the French oil giant Total, which is seeking to build Iran’s first liquefied natural gas terminal, said: “Europe risks shooting itself in the foot.”

Today in Europe
Brown to cut British troops in Iraq by halfResearchers in stem cell science awarded Nobel Prize in MedicineSpanish royals feel a chill amid protests and criticism
Threats by Washington to enforce the 1996 Iran Sanctions Act, which allows the U.S. government to ban imports from any company that invests more than $20 million a year in Iran, have had some effect. Exports to Iran from Germany, Italy and France were down last year, and in the first months of 2007.

Several European banks have already wound down business. In July, Deutsche Bank became the last German bank to announce its departure from Iran. The British bank HSBC no longer accepts new clients there. The exposure of French banks to Iranian clients has more than halved over 18 months to under €2 billion, or $2.8 billion, by mid-2007, officials say, and BNP Paribas, the second biggest French bank, will soon announce its departure, according to two senior executives.

The squeeze on Western finance is taking its toll on European investment and exports. The Sarkozy administration has further shifted the diplomatic arithmetic by supporting the United States on tougher economic sanctions irrespective of a UN accord.

“We think that combined French and American cooperation in this regard is effective,” Dan Sullivan, the U.S. assistant secretary of state for economic, energy and business Affairs, said during a visit to Paris on Friday.

But the remaining dissent suggests that reaching agreement among 27 European countries with varying levels of economic interest and energy concerns may not be much easier than among the five permanent members of the UN Security Council. The EU is by far Iran’s biggest trading partner.

Sarkozy is calling on Russia and China to support the toughened sanctions agreed in two earlier Security Council resolutions.

At the same time, he has urged French business to refrain from any new investments. And Foreign Minister Bernard Kouchner wrote to his 26 EU counterparts last week, urging them to “start right now” to examine new European measures, according to a copy obtained by the International Herald Tribune.

French diplomats anticipate that even if a third UN resolution is agreed, it will be too weak and come too late to force Iran to suspend uranium enrichment.

“Our conviction is that the EU must go further and faster,” said one senior diplomat, who declined to be identified because Paris will only discuss its proposal next Monday. “The message to business is: This is not just a passing thunderstorm, the horizon is black.”

Diplomats say that France aims to starve Iran of the finance and technology needed to exploit its energy reserves. Measures under consideration include a proposal to freeze the assets of major Iranian banks and ban European companies from all financial transactions with them, and to cap export credits, insurance and new investment.

Two Iranian banks that may be targeted are Melli, the country’s largest according to its Web site, with branches in London and Hong Kong, and Saderat, according to two European officials with direct knowledge of the French plans. A number of individuals working in companies owned by the Revolutionary Guard may also see assets frozen and travel to Europe blocked, they said.

The EU already has some unilateral sanctions in place: The 27 countries agreed last spring to freeze the assets and impose travel bans on 23 Iranian individuals and companies that are believed to have links with the country’s nuclear program but are not listed in the UN resolutions. The EU also has a complete embargo on all sales of arms and military equipment to Tehran, again exceeding UN requirements.

There are still at least 1,700 German companies active in Iran, including flagship brands like Siemens and BASF. Although Berlin cut export credits from $3.3 billion in 2004 to $1.2 billion in 2006, German exports climbed from $5 billion to $5.7 billion over that period. Sullivan said Friday that Germany had “room to do more” on export credits, which “subsidize business with Iran.”

German officials noted that no German banks or energy companies were currently active in Iran. As for other, more replaceable industrial activities, they said, pulling out unilaterally would simply “cost German jobs without hurting Iran.”

A similar argument is made in Italy, Iran’s third-largest trading partner.

When Kouchner discussed European sanctions during a visit to Rome last week, his Italian counterpart, Massimo D’Alema, told him over dinner: “Economic sanctions that allow Tehran the possibility of substituting Russia and China for European industries would be sanctions that divide the international community without any real economic effect on Iran,” the newspaper La Repubblica reported.

In France itself, the two flagship carmakers have lucrative business in Iran. Renault began investing €300 million in a joint venture with two car companies in 2004 to produce its low-cost Logan model, and the first cars began rolling out in June, a company executive said. Capacity is up to 300,000 cars per year, making it the second-largest Logan production site in the world after Romania. And the Logan accounts for more than half of Renault’s production growth, a company executive said.

“There is very strong potential in the Iranian market. The objective is to continue with the project,” the executive said. “A lot of Asian companies would be delighted to replace us. The Iranians know that.”

French officials say that at least in finance and energy, the risk of substitution is less. Asian banks big enough to underwrite the sort of investment needed in exploration projects tend to be global and therefore just as vulnerable to American pressure as European banks. Japanese banks have been refusing new business in Iran.

In the energy sector, three major European energy companies which have signed memorandums of understanding with Tehran – Total of France, Repsol of Spain and the Anglo-Dutch group Royal Dutch Shell – have repeatedly delayed final decisions on billion-dollar investments in the South Pars gas field.

U.S. pressure has been less effective in energy-hungry Asian countries. According to a recent report by Kenneth Katzman of the Congressional Research Service, Chinese, Indian and Malaysian companies have invested more than $90 billion in Iran’s gas industry. But Leila Benali, associate director of the Middle East program at Cambridge Energy Research Associates in Paris, said Iran needs Western technology, and “we don’t really see Asian companies filling that vacuum.”

The trouble is that Europe also risks hurting itself.

“Europe is waiting for that gas to diversify supply from Russia,” Benali said. A pipeline from Iran that can bring Caspian and Central Asian gas to the EU, bypassing Russia, has long been considered part of Europe’s strategy to diversify gas supplies.

Whether or not France ends up convincing fellow European countries to sign on to tougher EU sanctions, there are signs that the tough talk in Washington and more recently Paris has already taken a toll.

Last month, Iran’s government sent a list of 14 fiscal and other incentives for banks to set up shop in Iran to France’s biggest business federation, the Medef. Any bank that opens on the southern Iranian island of Qechm, a duty-free zone, for example, will be offered 15 years of tax exemptions and guaranteed protection from nationalization.

Peter Kiefer in Rome and James Kanter in Paris contributed reporting.

http://www.iht.com/articles/2007/10/08/news/sanctions.php?page=2

Written by eldib

October 10, 2007 at 3:50 pm

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La chancelière allemande menace l’Iran et exige un siège au Conseil de sécurité de l’ONU

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La chancelière allemande menace l’Iran et exige un siège au Conseil de sécurité de l’ONU

Le gouvernement allemand est-il prêt à apporter son soutien à une agression américaine contre l’Iran en échange d’un siège au Conseil de sécurité de l’ONU ? Le premier discours de la chancelière allemande Angela Merkel devant l’assemblée des Nations Unies le porte à croire.

 

Par Peter Schwarz

Dans ce discours prononcé le 25 septembre, Merkel a appuyé une revendication posée depuis longtemps par l’administration Bush pour des sanctions renforcées contre la République islamique et qui a aussi le soutien de la France depuis l’élection d’un nouveau président dans ce pays.

Merkel a exigé du gouvernement iranien qu’il apporte la preuve qu’il ne travaille pas au développement d’armes atomiques. Si Téhéran y manquait, a-t-elle dit, elle appellerait à l’imposition de sanctions plus sévères. « Ne nous leurrons pas, si l’Iran venait à posséder des armes atomiques, cela aurait des conséquences désastreuses. »

Merkel a inversé l’obligation d’apporter des preuves, déclarant : « Le monde n’a pas à prouver à l’Iran qu’il construit une bombe atomique. C’est l’Iran qui doit convaincre le monde qu’il ne veut pas de la bombe ».

Alors que Washington refuse catégoriquement d’admettre toute preuve quelle qu’elle soit, même fournie par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui contredirait les accusations qu’il porte contre l’Iran, la déclaration de Merkel revient à donner un chèque en blanc à l’administration Bush.

Merkel a aussi pris fait et cause pour que l’Allemagne obtienne un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. « L’Allemagne est prête à assumer plus de responsabilité en acceptant un siège permanent au Conseil de sécurité » a-t-elle déclaré, puis elle a insisté sur le caractère urgent d’une telle mesure : « Il n’y a pas de temps à perdre devant les diverses crises dont il faut s’occuper ».

Elle a insisté pour dire que la composition actuelle du Conseil de sécurité ne reflétait plus le monde d’aujourd’hui. « Il n’y a pas d’autre alternative que de l’adapter à la réalité politique », a-t-elle dit.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier (SPD), a soutenu les efforts de Merkel. Il a dit à des journalistes qu’il avait l’intention de parler des ambitions allemandes « dans les couloirs » de l’ONU avec autant de pays membres que possible.

L’ancien ambassadeur allemand aux Nations-unies, Gunter Plüger, a lui aussi pris fait et cause pour que l’Allemagne ait un siège permanent au Conseil de sécurité dans une interview donné à la station de radio Bayerischer Rundfunk. Il a justifié cela par les interventions militaires en nombre croissant menées par des troupes allemandes à travers le monde. Il dit que la meilleure des décisions restait sans effet si elle n’était pas mise en pratique. « Cela signifie que les Etats peu nombreux qui ont les ressources nécessaires pour mettre à exécution une décision du Conseil de sécurité, doivent y entrer. Et l’Allemagne et le Japon en font sans aucun doute partie. »

Depuis la réunification de l’Allemagne en 1990, le gouvernement fédéral a maintes fois exigé l’obtention d’un siège permanent dans le cercle exclusif des cinq puissances disposant d’un veto : les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France, la Russie et la Chine. Il avait intensifié ses efforts dans ce sens il y a deux ans lorsque le prédécesseur de Merkel, Gerhard Schröder, en accord avec les gouvernements du Japon, du Brésil et de l’Inde, avait entrepris une campagne internationale dans le but d’accroître le nombre des membres permanents du Conseil de sécurité pour y faire figurer l’Allemagne, les trois pays susnommés et deux pays africains.

Le plan avait échoué, les pays africains ne pouvant s’entendre sur qui serait candidat à ces sièges. Le Japon avait hésité et les Etats-Unis et la Chine avaient menacé de faire usage de leur veto. Aucun vote final n’ayant eu lieu au Conseil de sécurité sur la question, les Etats-Unis n’avaient pas eu à s’engager définitivement. Le gouvernement allemand n’avait pas, jusqu’à ces deniers jours, réitéré sa revendication.

De toute évidence, Merkel voit à présent une chance de parvenir au but désiré. Dans son discours à l’assemblée générale de l’ONU, le président américain Bush a indiqué qu’il n’était pas opposé à un plan de réforme mais n’a fait nommément état sous ce rapport que du Japon. Il a approuvé une entrée au Conseil de sécurité « du Japon et d’autres » en tant que membres permanents.

Selon un article paru dans le quotidien allemand Bild, Merkel fera le voyage du ranch texan de Bush en novembre afin de rencontrer celui-ci en privé et tentera de récolter le soutien du président américain pour l’obtention d’un siège permanent. Il n’est guère probable que Bush acquiesce sans exiger quelque chose en retour. Le prix d’un tel marché pourrait bien être alors l’approbation de la part de l’Allemagne de sanctions renforcées et d’une guerre contre l’Iran.

Changement de cap

Les menaces de Merkel vis-à-vis de l’Iran indiquent un changement de cap dans la politique étrangère de l’Allemagne. Jusqu’à présent Berlin avait oeuvré en faveur d’une approche commune du Conseil de sécurité vis-à-vis de l’Iran et avait cherché à éviter une rupture entre les Etats-Unis d’un côté et la Russie et la Chine de l’autre, permettant ainsi à l’Allemagne d’osciller entre les deux camps. Le gouvernement allemand avait aussi cherché à éviter une escalade à cause de ses étroites relations commerciales avec l’Iran. L’Allemagne est le plus important partenaire commercial de l’Iran.

Merkel n’est pas allée, à New York, aussi loin que le président français Sarkozy, qui a, lui, appelé à l’imposition par l’Union Européenne de sanctions contre l’Iran sans résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Mais ses menaces et son agressivité vont dans le même sens.

Sarkozy avait déjà parlé, il y a quelques semaines, d’« alternative » entre « la bombe iranienne et le bombardement de l’Iran ». Il a poursuivi ses propos menaçants dans son discours devant l’assemblée des Nations-unies. Il n’y aurait pas de paix dans le monde si la communauté internationale faisait « preuve de faiblesse face à la prolifération des armements nucléaires » a-t-il affirmé. L’Iran avait droit « à l’énergie nucléaire à des fins civiles », dit-il en ajoutant : « mais en laissant l’Iran se doter de l’arme nucléaire, nous ferions courir un risque inacceptable à la stabilité de la région et du monde ». Il a aussi prétendu que tous les experts du monde entier étaient d’accord pour dire que l’Iran travaillait à une arme nucléaire militaire.

Ce changement de cap dans la politique étrangère de Merkel est en partie du à l’offensive de Sarkozy. Jusqu’à il y a quelques années, Paris et Berlin avaient cherché à s’opposer aux Etats-Unis sur un pied d’égalité au moyen d’une politique étrangère européenne commune. Ce projet a cependant largement échoué. L’accroissement des tensions avec Washington eut pour effet, au lieu de rapprocher les deux pays, d’intensifier les conflits historiques entre eux.

Les tensions à propos de la politique économique et de la politique étrangère se sont accumulées depuis l’entrée en fonction du gouvernement Sarkozy. La presse allemande est depuis pleine d’articles incisifs et sarcastiques sur le « français qui a la bougeotte».

Berlin a réagi avec indignation aux efforts de Sarkozy pour établir une suprématie française sur le trust de l’aérospatiale EADS, à sa campagne pour un monopole dominé par l’Etat dans le domaine de l’énergie et du nucléaire, à ses attaques contre l’indépendance de la Banque centrale européenne, ainsi qu’à ses initiatives unilatérales de politique étrangère au Darfour, en Libye, au Liban et en Irak.

Face aux tensions existant en Europe, Sarkozy a inauguré, à l’encontre de la politique étrangère gaulliste traditionnelle de la France, une politique plus étroitement liée à la politique étrangère américaine.

L’hebdomadaire allemand Die Zeit a conclu que Sarkozy « avait clairement fait connaître son ambition d’être un des grands acteurs sur la scène mondiale » et a cherché à expliquer ainsi son cours agressif vis-à-vis de l’Iran : « Sarkozy réalise qu’il n’est plus possible d’empêcher une escalade du conflit et il préfère surfer sur la vague »

Le gouvernement allemand suit le même cours. Au vu des tensions montantes avec la Russie, qui affirme ses propres intérêts avec une confiance croissante et avec la Chine (il y a peine une semaine la rencontre de Merkel avec le Dalai Lama avait entrainé un fort mécontentement côté chinois), Berlin a également décidé de serrer les rangs avec l’Amérique et de « surfer sur la vague ».

En 2003 déjà, Angela Merkel avait pris un cours différent de celui du chancelier d’alors, Gerhard Schröder. La critique publique de la guerre en Irak par celui-ci avait conduit à un refroidissement des relations avec les Etats-Unis. Après son entrée en fonction en 2005, Merkel a cherché à établir des liens plus étroits avec l’administration Bush.

Cette fois-ci elle va bien plus loin. Ses menaces agressives vis-à-vis de l’Iran servent à renforcer les préparatifs de Washington pour une attaque contre l’Iran. Bon nombre d’articles de journaux ont déjà attiré l’attention sur l’état avancé des préparatifs en vue d’un assaut militaire avant la fin du deuxième mandat de Bush, visant à détruire les centrales nucléaires, les installations militaires et l’infrastructure civile iraniennes.

L’affirmation, répandue avant tout par Sarkozy, que des sanctions accrues empêcheraient une guerre en forçant Téhéran à des concessions, n’est pas crédible. L’expérience de l’Irak suffit à le montrer. Dans le cas de l’Irak on se servit des sanctions imposées par les Nations unies à des fins de propagande pour la guerre ; les sanctions eurent aussi pour rôle d’affaiblir l’Irak avant l’attaque déclenchée par les Etats-Unis. En tout état de cause, les préparatifs actuels des Etats-Unis pour une guerre contre l’Iran n’ont pas grand-chose à voir avec le programme nucléaire de celui-ci et beaucoup à voir avec ses vastes réserves pétrolifères et sa situation stratégique dans une région contenant les réserves énergétiques les plus importantes du monde.

Il est significatif que Merkel ait accompagné son rapprochement du cours de Bush vis-à-vis de l’Iran de l’exigence d’un siège permanent pour l’Allemagne au Conseil de sécurité. Derrière la formule maintes fois répétée que l’Allemagne est prête à prendre « plus de responsabilité », il y a le fait que l’élite du pays s’efforce une fois de plus de faire une politique de grande puissance impérialiste et de l’étayer avec des moyens militaires.

A la suite des défaites qu’elle a subies dans deux guerres mondiales, qui étaient principalement sa responsabilité, la classe dirigeante allemande a dû, pendant des décennies, se contenter de jouer un rôle modeste dans la politique mondiale. Elle espère à présent qu’un siège permanent au Conseil de sécurité lui aidera à obtenir une place dans le club réservé des grandes puissances impérialistes. Le fait que, pour favoriser ce but, le gouvernement allemand soit prêt à soutenir ou à accepter une guerre menaçant la vie de millions d’Iraniens, montre le caractère criminel des ambitions de l’impérialisme allemand.

wsws.org


 

Mercredi 10 Octobre 2007

Peter Schwarz

Written by eldib

October 10, 2007 at 1:15 am

Le sectarisme USraélien et la ‘destruction créatrice’ doivent être vaincus en Palestine

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Le sectarisme USraélien et la ‘destruction créatrice’ doivent être vaincus en Palestine

Par Tony Sayegh

Après avoir infligé des horreurs dans des proportions bibliques en Irak, dont le massacre de plus de 2 millions d’Irakiens au cours des douze dernières années, et avoir créé le plus important exode de réfugiés depuis la Nakba palestinienne, les funestes cerveaux derrière les politiques USraéliennes sont en passe de reproduire les mêmes horreurs en Palestine et au Liban.



Juste au moment où le Sénat US a voté, à une écrasante majorité, une résolution appelant à la partition de l’Irak, nous voyons une partition de facto de la Palestine occupée sur l’ordre d’USraël. Ce découpage est mis en application avec la participation pleine et entière du larbin d’USraël, Mahmoud Abbas, et ses forces mercenaires.

Exactement comme les meurtres confessionnels et le nettoyage ethnique en Irak ont commencé avec la mise en œuvre de l’”option Salvador” en créant des escadrons de la mort créés, financés, armés, entraînés et dirigés par USraël, le général américain Keith Dayton a supervisé la création d’escadrons de la mort comparables en Palestine. Ce même Congrès US qui a demandé la partition de l’Irak a approuvé un budget de près de 50 millions de dollars pour armer et entraîner ces escadrons de la mort palestiniens.

La politique de “destruction créatrice” est en pleine intensification dans la Bande de Gaza, en même temps que le siège total criminel des 1,5 million de Palestiniens vivant là. Des escadrons de la mort loyaux à Abbas et à ses seigneurs de guerre dans la Zone Verte à Ramallah ont intensifié leur campagne de terreur dans Gaza. Ils se servent de voitures piégées pour propager la tuerie aveugle et le chaos. Certains fidèles d’Abbas ont été pris en train de poser des bombes, et d’autres ont été tués alors qu’ils équipaient des voitures piégées.

Le larbin Abbas exécute cette politique pour déstabiliser le Hamas et restaurer son contrôle puant et corrompu sur la Bande de Gaza. Toutefois, l’objectif USraélien est bien plus sinistre. Ayant empêché l’émergence d’un Etat palestinien, il veut détruire les Palestiniens en tant que société, culture et peuple. En rendant les conditions de vie insupportables, il crée les conditions d’une émigration “volontaire”. Comme pour les millions de réfugiés irakiens, le but est de dépeupler ce qui reste de Palestine pour résoudre le “problème palestinien” une bonne fois pour toutes.

Cette campagne de terreur dans Gaza est entrée dans une nouvelle phase dangereuse hier, avec l’assassinat d’un palestinien chrétien de 30 ans. Il était propriétaire et tenait une boutique qui vendait des bibles et des publications religieuses. Le sinistre plan avait un objectif évident, celui d’accuser le Hamas du meurtre et d’allumer un conflit entre musulmans et chrétiens en Palestine, similaire à ceux qui ont été allumés avec succès en Irak.

A son crédit, le Hamas a dénoncé ce crime haineux et s’est engagé à poursuivre les responsables. Ce n’est pas par hasard que ce meurtre a eu lieu au moment où les voitures piégées et autres explosions ont détonné à Gaza. Les forces derrières ces actes meurtriers sont ces mêmes escadrons de la mort qui reçoivent des instructions d’Abbas et de son patron, le Général Keith Dayton.

Les relations entre les musulmans et les chrétiens ont toujours été excellentes en Palestine, et elles doivent rester ainsi. Les Palestiniens sont de fins politiques, et trop vigilants pour permettre qu’un tel confessionnalisme destructeur ne se répande. Tous les Palestiniens sont dans le même bateau, et les Chrétiens ne souffrent pas moins, en Palestine sous occupation, que leurs frères et voisins musulmans. Les Palestiniens chrétiens dans l’ensemble sont des patriotes déterminés qui ont combattu, et continuent à combattre pour les droits de tous les Palestiniens. Les chefs de plusieurs mouvements palestiniens de résistance, comme quelques écrivains et penseurs bien connus, étaient Chrétiens.

Il est impératif que tous les Palestiniens restent soudés pour dévoiler et déjouer ces plans qui les menacent. Les médias portent une responsabilité particulière : ils devraient être très attentifs à ce qu’ils publient. Ils doivent rejeter les histoires qui mettent le feu à la situation et qui sont à l’évidence fabriquées dans ce but. Tous doivent s’élever au niveau requis de responsabilité. Nous sommes tous visés et soit nous restons unis, soit nous deviendrons les réfugiés d’une Nakba encore plus importante.


Source : Palestinian Pundit
Traduction : MR pour ISM


Mercredi 10 Octobre 2007

Tony Sayegh

Written by eldib

October 10, 2007 at 1:13 am

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