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Archive for October 11th, 2007

Préparation de la guerre contre l’Iran: Opération « essaim de feu »

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Par Général Fabio Mini*

La guerre contre l’Iran est une absurdité, mais à force d’accuser Téhéran de fabriquer la bombe et de se préparer à une opération préventive, le système finira par la concrétiser, déplore le général Fabio Mini. Selon les plans actuels, elle ne sera pas comparable aux conflits précédents, mais expérimentera la théorie de l’attaque en essaim, remise au goût du jour par les stratéges de la Rand Corporation.

Préparation de la guerre contre l’Iran:

Opération « essaim de feu »

Ceux qui pensaient que le feu vert à l’attaque israélo-US contre l’Iran serait venu du Congrès des États-Unis étaient dans l’erreur. Comme étaient dans l’erreur ceux qui pensaient qu’un président Bush frustré par le chaos irakien, par la situation en Afghanistan et par les pressions du lobby militaro-industriel aurait fini par décider seul. C’est grâce aux déclarations du nouveau ministre français des Affaires étrangères que l’attaque contre l’Iran aura lieu. Dans ces années de menaces et de contre-menaces, d’excuses et de prétextes pour faire la guerre, les seuls propos « révélateurs » jamais formulés jusqu’ici sont ceux contenus dans la phrase laconique en français : « nous devons nous préparer au pire ». Beaucoup l’ont prise comme une gaffe, d’autres y ont vu une provocation fanfaronne, d’autres encore l’ont considérée comme une incitation, et d’autres, enfin, comme une résignation devant un événement inéluctable. Cette phrase contient peut-être bien tout cela, mais l’essence profonde des propos de Bernard Kouchner est tout autre.

Durant ces quinze dernières années d’interventions militaires de divers types et dans toutes les régions du monde, des connexions et des affinités étranges se sont mises en place. Les armées sont intégrées par les entrepreneurs privés, les idéalistes le sont par les mercenaires, les affaires par l’idéologie, et la vérité s’est mêlée à des mensonges que même la logique de la propagande ne parvient plus à excuser. Et une des connexions les plus insolites est celle qui s’est réalisée entre militaires, intervenants humanitaires et politique étrangère, jusqu’à permettre que chacune de ces trois composantes puisse se reposer sur les deux autres. Le liant principal de cette alliance, c’est la concession de l’urgence. La politique étrangère a perdu son caractère de continuité des rapports entre les États, au sein des organisations internationales. Depuis longtemps, désormais, on se consacre à gérer des rapports d’urgence, des rapports temporaires liés à des intérêts ou à des positions transitoires, susceptibles de changer, à géométries variables.

D’autre part, cette politique de l’urgence est la seule qui permette des engagements limités et sélectifs. De plus, étant donné que l’ampleur de l’urgence peut faire l’objet de manipulation ou d’interprétation, elle peut être construite ou déconstruite, à volonté. Selon une même logique, les armées, durant ces quinze dernières années écoulées, se sont vouées exclusivement à l’émergence, de préférence à l’extérieur et pour des motifs ainsi dit humanitaires, de façon à s’assurer d’un consensus et d’un soutien. Il n’y a plus d’armée capable de défendre son propre territoire ou d’assurer la défense, en cas de guerre. Il est de plus en plus difficile de trouver un État qui soit menacé de guerre par un autre État, et toutes les armées du monde comptent, aujourd’hui, sur un préavis d’au moins douze mois pour mobiliser les ressources adéquates à la défense nationale. Les armées se sont, pour cette raison, spécialisées dans l’urgence, soit comme type, soit comme tempo et comme rythme de leurs interventions.

Quand Bernard Kouchner dit, candide, que nous devons nous « préparer au pire », il ne fait pas autre chose qu’interpréter une philosophie qui ne se donne pas pour objectif la recherche du mieux, de la solution la moins traumatisante, mais au contraire, de celle qui invoque la gestion de l’urgence par le politique, par l’instrument militaire et par des organisations humanitaires désormais liées avec du fil renforcé. C’est aussi l’aveu de l’incapacité de cette même politique à penser et à trouver des solutions durables, de l’incapacité des instruments militaires de gérer des situations conflictuelles jusqu’à la stabilisation complète ainsi que celui de l’incapacité des organisation humanitaires à résoudre les problèmes des gens dans une perspective à un terme un peu plus lointain que celle offerte par l’urgence. Enfin, Bernard Kouchner reconnaît que la somme de ces incapacités conduit inéluctablement à la guerre. Donc : partons en guerre !

Il est évident que, dans ces conditions, quelques coups de main soient nécessaires, qui garantissent la concrétisation de l’urgence et des interventions des diverses composantes : quelque chose doit se passer —ce que les analystes appellent « la gâchette » [trigger, ang.]— qui détermine l’urgence politique, il faut que la sécurité collective soit placée devant un danger immédiat, et il faut prévoir une catastrophe humanitaire (de la plus grande ampleur possible). On doit, en substance, avoir un appareil gestionnaire capable d’ « inventer » l’urgence et d’en inventer une issue à même d’autoriser le détachement et le désengagement par rapport à la recherche d’une solution aux problèmes. L’attaque contre l’Iran rentre parfaitement dans ce cadre, et, tout bien considéré, il s’agit là d’un cadre désormais quasi achevé. La disponibilité des prétextes pour l’attaque est multiple.

L’idée que l’Iran voudrait développer une bombe nucléaire, et qu’il veule détruire Israël, est désormais largement admise par tout le monde. Certes, manquent encore les recoupements et les preuves, outre les fanfaronnades, mais il y a eu, par le passé, des témoignages de fanfaronnades terroristes qui se sont, de toute façon, concrétisées, et personne ne veut plus prendre de risque, fût-ce par amour de la vérité. L’idée d’une attaque iranienne, ou d’une attaque soutenue par l’Iran, contre les forces états-uniennes présentes en Irak, quand bien même il n’en existe aucune preuve, est en train de convaincre même les plus sceptiques. Tôt ou tard, a force d’en parler et de l’évoquer, cela sera perçu comme une invite ou un défi, et l’attaque sera effectuée pour de vrai. La politique iranienne de soutien au Hamas et au Hezbollah rend Téhéran extrêmement vulnérable. Une perte de sang froid, ou une erreur, de la part de ces formations, suffirait à déclencher [contre l’Iran] une intervention militaire immédiate.

La politique extérieure des plus grandes puissances, Europe comprise, s’est désormais habituée à l’idée qu’une intervention militaire serait en mesure de repousser l’Iran sur les positions qu’il avait, voici de cela une vingtaine d’années.

S’installe, par ailleurs, l’idée selon laquelle l’objectif n’est pas tant, ni seulement, celui d’empêcher la formation d’une puissance militaire, mais aussi celui d’éliminer ce pays en tant qu’acteur régional détenteur d’intérêts pétroliers et stratégiques dans toute l’Asie du Centre-Sud. Sur le plan militaire, tout est désormais prêt, et depuis longtemps. Les plans d’attaque sont en vigueur depuis 1979, époque de la crise à l’ambassade des États-Unis en Iran, et ils ont été mis à jour au moyen des nouvelles technologies et structures. La thèse selon laquelle il s’agirait d’une attaque visant essentiellement les structures nucléaires de l’Iran sans dommages collatéraux pour la population civile n’est qu’un fantasme pieux chez ceux qui sont désormais habitués à mentir. Même l’idée qu’elle puisse se limiter au territoire iranien est moins suspecte, parce que le but de l’obstination et de l’ostentation des ayatollahs, d’une part, et des israélo-US, de l’autre, concerne des intérêts et des ambitions qui s’étendent très au-delà du Golfe persique.

Toute attaque, quelle qu’en soit la nature, produira des pertes énormes tant militaires que civiles, dès lors qu’on peut envisager une urgence nucléaire causée par des retombées radioactives ou une fuite de radiations. Une attaque, quelle qu’elle soit, ne pourra avoir pour objectif que la destruction pure et simple des structures défensives : bases aériennes et bases de missiles, dépôts d’armes, rampes de lancement mobiles, ports militaires, unités en cours de navigation, défenses anti-aériennes et radars, moyens terrestres mobiles et blindés, centres de communication, de commandement et de contrôle devront être éliminés avant, ou en même temps que l’attaque contre les installations nucléaires. Or, beaucoup de ces structures sont situées dans les principales concentrations de population.

Même en tenant compte des missiles de croisière les plus sophistiqués, des bombes intelligentes guidées sur les objectifs par des commandos israéliens et états-uniens, depuis longtemps déjà à pied d’œuvre en Iran, une marge très élevée de dommages collatéraux demeure. Si, en lieu et place des bombes à explosif conventionnel « bunker busters », des mini-bombes nucléaires ou à fission, ou encore des bombes à neutrons étaient utilisées, le pourcentage des dommages pourrait augmenter, mais pas dans les proportions énormes affirmées par beaucoup d’observateurs.

Même la thèse selon laquelle des frappes chirurgicales seraient possibles avec une seule composante —aérienne et par missiles— est un miroir aux alouettes. Une action complète, visant, comme on dit vouloir le faire, à renvoyer le potentiel belliqueux iranien à l’âge de la pierre, présuppose des actions d’attaque multiple, au moyen de forces multiples, dans des temps restreints, de manière à interdire à l’adversaire, comme le disait le colonel Boyd, toute capacité de décision, de riposte et de contre-stratégie. L’action multiple doit également empêcher la rétorsion directe de la part des forces aériennes et maritimes iraniennes contre les installations et les transports de pétrole dans le Golfe persique et dans la Mer d’Oman.

Elle devra neutraliser les menaces par missiles contre les bases militaires états-uniennes en Asie centrale et au Moyen-Orient. Elle devra interdire des actions iraniennes de stratégie indirecte en Afghanistan, au Pakistan, en Irak, au Liban, à Gaza, dans le Caucase ou partout ailleurs où un chiite est susceptible de créer des troubles. Téhéran, de surcroît, contrôle la côte septentrionale du détroit d’Hormuz, et la fermeture de cette route maritime au trafic des pétroliers pourrait faire s’envoler le prix du baril de pétrole jusqu’à atteindre des prix oscillant entre les 200 et 400 dollars le baril. Le même résultat serait obtenu au cas où l’Iran se vengeait des opérations de sabotage et des bombardements contre les installations pétrolières d’autres pays de la région.

C’est la raison pour laquelle la stratégie militaire d’une attaque contre l’Iran ne saurait consister en des frappes chirurgicales ou en une seule composante. Il ne peut s’agir d’autre chose que de la Swarm Warfare, de la guerre de l’essaim et de la horde, que John Arquilla et David Ronfeldt ont ré-exhumée après l’usage indépassable qu’en fit Gengis Khan [1]. En termes modernes, cette stratégie active toutes les dimensions de la guerre —terrestre, navale, aérienne, par missiles, spatiale, virtuelle et informationnelle— sur des théâtres et à des niveaux multiples. À cette fin, il faut que l’ « essaim » des diverses composantes et des actions qui se déroulent en se concentrant sur un lieu et une dimension donnés pour se transférer ensuite sur d’autres lieux et d’autres dimensions puisse, quoi qu’il en soit, interdire une quelconque réaction. Les hordes chargées de la destruction physique des cibles doivent s’intégrer et se concentrer sur les objectifs avec les hordes virtuelles des actions diplomatiques, de la guerre psychologique, ainsi qu’avec celles de la manipulation de l’information.

Ensuite, les actions militaires doivent avoir pour but de créer une urgence humanitaire qui permette à des organisations internationales d’intervenir en territoire iranien. De toute évidence, la catastrophe doit être attribuée à la responsabilité des Iraniens eux-mêmes. Dans ce domaine, y compris, tout est désormais fin prêt, ou presque, en particulier depuis l’exhortation de Bernard Kouchner. Des agences internationales et des ONG sont déjà en train de trépigner pour partir en Iran enlever le voile des femmes. Si on leur donne la possibilité d’intervenir afin de recueillir les réfugiés, de soigner les blessés, de compter les morts et mettre en place une élection par mois, ce sera la course, pour aller apporter la démocratie en Iran !

La complexité de ce scénario ne doit pas nous inciter à croire que l’on doive mobiliser des forces énormes. Les capacités de bombardement des avions israéliens et états-uniens sont tellement élevées qu’elles peuvent détruire des objectifs multiples avec un nombre limité d’aéronefs. Les missiles de croisière qui peuvent être lancés depuis la mer sont désormais des armes technologiques qui n’ont pas besoin d’une intervention de masse pour réaliser les destructions désirées, même à grande échelle. La multiplicité des plans et des niveaux d’intervention pourrait éventuellement poser des problèmes de coordination, de commandement et de contrôle, mais rien d’exceptionnel. Les États-Unis et Israël collaborent entre eux depuis un demi-siècle, et les problèmes de pseudo-autorisations de pays tiers aux survols ou au transit [terrestre] de troupes sont désormais dépassés, soit par des accords politiques signés avec les pays concernés, soit par la prédisposition de ces deux puissances à ignorer les objections.

Reste la grave et importante inconnue du post-urgence. L’inconnue sur l’avenir d’un État d’origine et de mentalité impériales, qui se voit rétrogradé du rôle d’État voyou à celui d’État en faillite et d’aspirant au rôle de puissance régionale à celui de trou noir politique et stratégique. Reste très prégnante l’inconnue de la réaction non point tant à la défaite ou au redimensionnement des aspirations, mais à l’humiliation. Il n’est nullement exclu que ce qu’on veut à tout prix éviter, à savoir la nucléarisation de l’Iran, entièrement à démontrer et entièrement à réaliser, ne soit au contraire favorisé, grâce à l’aide de puissances extérieures, précisément par l’humiliation.


Documents joints

 « Swarming and the Future of Conflict », par John Arquilla et David Ronfeldt, Rand Corporation, 2000 (original en anglais)
(PDF – 1.1 Mo)


Général Fabio Mini
Ancien attaché militaire italien à Pékin, (1993-96), directeur de l’Académie militaire italienne (1996-98), puis commandant-en-chef de la KFOR (2002-03).

Traduction Marcel Charbonnier

Source: voltairenet.org


Vendredi 12 Octobre 2007

Général Fabio Mini


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October 11, 2007 at 10:06 pm

DIEUDONNE: LA VICTOIRE DU POT DE TERRE CONTRE LE POT DE FER.

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DIEUDONNE: LA VICTOIRE DU POT DE TERRE CONTRE LE POT DE FER. 

12h pétantes. J’arrive au TGI de Paris. J’ai prétexté une maladie pour être là. Le jeu en valait la chandelle. Voir jusqu’où pouvait mener la haine, le racisme réel, pas celui qu’on brandit comme un trophée pour mentir, toujours, pour mentir, encore, pour mentir, éternellement. Le procès commence à 15h 45 pour finir à 18h50.

(indulgence donc, j’ai fait un condensé rapide en 20 mn)

Odeur pestilentielle accrochée aux basques des lyncheurs et inquisiteurs anti-Dieudonné. Les mines patibulaires des mauvais jours, les yeux exorbités, les visages crispés suintant la haine, l’équipe des bras cassés est là, présente. La sordide “dream team” est renforcée. Elle veut en découdre, se croyant dans un ring…Ils sont 8. 8 avocats qui veulent démonter une vérité, celle des réels propos de Dieudonné aggravés par la journaliste du Journal du Dimanche qui a fait un copier coller grossier, aux antipodes des réelles déclarations de l’artiste de talent. En demandant que soient comparés l’enregistrement et la transcription de la journaliste (absente comme par hasard) Maître Verdier a fait….MOUCHE.

 

Une minorité heureusement, assoiffée de liquide rouge, des sangsues prêtent à tous les coups bas possibles et inimaginables. Tout ça pour “crucifier” la vérité universelle, pas celle d’un homme intègre, juste et bon qui n’a fait que des reproches. Ils rêvent d’une “sentence exemplaire” disent-ils, avec la sempiternelle dialectique des bas fonds, mortifère et mensongère. Tels des psittacidés, ils reprennent les médias, évoquent Ilan Halimi pour justifier leur plainte foireuse. Vouloir transformer des terroristes qui proféraient des insultes racistes en saints, il n’y a eu qu’un pas.

 

Dans leur for intérieur, pourtant, ils savent très bien que Dieudonné s’adressait à un groupuscule donné, des terroristes du dimanche qui ont quand même concocté une bombe artisanale se croyant à Ramallah où, ils peuvent faire leur volonté. On pensait que certains étaient intelligents mais là, c’est râpé. L’arrivée des trois témoins de Dieudonné, un journaliste (Juif américain) qui a affirmé que Dieudonné n’est pas antisémite, un journaliste en retraite qui a fait la relation entre l’Afrique du Sud et Israël et une dame, officier de la Marine, spectatrice du spectacle lyonnais de Dieudo, tous deux français, sont réfutés par la Défense. Échec et mat. Ils témoignent. Les visages de la Défense se décomposent. L’officier marqua sa surprise que ce ne soit pas Dieudonné qui ait porté plainte après toute la violence subie à Lyon. J’ai ri de bon coeur lorsque Dieudonné a demandé à la Défense ce qu’est un JUIF ? Incapable de répondre…

 

Une victoire à la Pyrrhus leur va comme un gang mais, il va être très dur de condamner Dieudonné sur du vide… La plaidoirie de son avocat, Maître Jacques Verdier, a démonté tout le système mensonger de ses adversaires. Il y a une défaite considérable. Après un tintamarre bidon, le ridicule, la laideur, la jalousie, l’imposture, la victimisation sont au rendez-vous… J’ai rigolé de bon coeur lors de l’évocation des Ogres par la Défense, considéré comme LE SITE de Dieudonné. Je me suis gaussé du parallèle entre la foule de soutien de Dieudonné que la Défense a fait, en précisant que le site les a invité en nombre pour venir dire non à la négrophobie. Tiens, est-ce pour cela qu’ils n’étaient que 8, juste les avocats ? C’est une première victoire. Avec tous les Malabars (Noirs, Blancs, Arabes et Juifs pro-Dieudonné) qui étaient là, il y avait un “risque”.

 

A leur place, s’ils étaient des hommes, il est l’heure de se faire hara kiri car, la défaite est terrible. Après avoir fait croire à l’opinion que Dieudonné méritait la prison (Conf. Shirel chez Ardisson) les fauteurs de troubles, inspirateurs de la haine sont KO au 23e round, enfin…

 

Après avoir essuyé des plâtres à chaque procès, il fallait revenir sur celui-ci….trois fois. La pantalonnade est là, tristounette. Maintenant, laisseront-ils enfin Dieudonné en paix ? En voulant surfer sur l’injustice et la négrophobie, des voix, désormais, s’élèvent à travers monts et vallées, partout en France. Des Dieudonné par milliers naissent face à l’injustice.

 

Le délibéré se fera le 15 novembre et, le 23 round sera la RELAXE. Chiche. Les uppercuts du seul Dieudonné ont terrassé plus forts que lui mais, la conjugaison des Dieudonné du futur fera très mal au mensonge, à la falsification ambiante et à la négrophobie. Préparez-vous à des cris et à des grincements de dents, vous l’avez cherché.


Jeudi 11 Octobre 2007

ALLAIN JULES C@MMUNICATION


http://allainjulesblog.blogspot.com/

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October 11, 2007 at 9:54 pm

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A 13 ans on peut devenir auto-antisémite: Une collégienne invente une agression antisémite

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A 13 ans on peut devenir auto-antisémite: Une collégienne invente une agression antisémite


Le CRIF qui s’inquiète de l’antisémitisme devrait plutôt regarder dans ses propres cases et nettoyer la montée de l’auto-sémitisme grimpant qui sévit chez ses ouailles.
Après le rabbin qui s’auto poignarde, la fille du RER qui se déchire en voyant des Arabes et des gros Noirs, c’est au tour d’une adolescente de 13 ans de rentrer dans la cour des grands. A 13 ans mentir éhontement sur des sujets aussi graves dénote de l’éducation mensongère inculquée dans certains foyers pour attiser la haine entre les individus. Et il faut dire qu’à ce joli jeu, nous sommes servis. Un individu qui symbolise la caution morale, qui se livre à l’automutilation dans le seul but de démontrer l’antisémitisme en France témoigne des intentions de la communauté juive pour la France.  Fort heureusement, il y en a qui ne veulent pas jouer dans cette puanteur. Mais on peut les compter dans les doigts de la main.

Cette jeune enfant de 13 ans qui s’invente des histoires a bien assimilé la leçon que l’on distille dans certains foyers une fois rentrée à la maison.
Disons seulement que tout cela est dégueulasse et l’argumentaire est bien connu maintenant. Dans l’affaire Ilan Halimi, les Noirs se seraient jetés sur la victime parce que juif, parce que riche etc….. Ah !!!! il a encore de beaux jours devant lui, l’autosémitisme.
A quand le bébé autosémite ??????

Rappel des faits.

Paris, le 11 octobre 2007,Métro Pantin, Affaire RER D bis:  une ado juive a inventé son agression par des Africains et Maghrébins

Après l’affaire du RER D de juillet 2004, voici l’affaire du métro Pantin d’octobre 2007.
L’on apprend encore une fois qu’une jeune fille, de confession juive, âgée seulement de 13 ans, a inventé une agression dans le métro Pantin, accusant des jeunes de type africain et maghrébin.(20 minutes du 11/10/07).
Devant l’incohérence de ses propos, la jeune fille a fini par avouer s’être accidentellement blessée avec un grillage, sans plus de détails.

Selon le NouvelObs du 9 octobre, la fille avait indiqué que les jeunes l’avaient attaquée en préjugeant de sa richesse du fait de sa confession puisqu’ils “lui ont demandé si elle était juive”, puis ont ajouté “‘tu es juive, les juifs sont riches’”, en proférant des menaces de mort, avec un cutter.

En inventant encore une fois de jeunes agresseurs antisémites de type africain et maghrébin, ce sont les deux communautés africaine et maghrébine qui sont jetées en pâture à la vindicte populaire par ce mensonge relayé par de grands quotidiens nationaux.
L’ajout de la mention “tu es juive, les juifs sont riches” rappelle incontestablement l’affaire Halimi/Fofana dans laquelle médias, politiques et associations soi-disant antiracistes avaient vu de l’antisémitisme alors que la plupart des victimes n’étaient ni de confession ni d’origine juive. [selon le NouvelObs du 21/02/2006: "Environ 1/4 de ces personnalités étaient de confession ou d'origine juive", c'est-à-dire que les 3/4 de ces personnalités victimes n'étaient ni de confession, ni d'origine juive]On se rappelle que dans un communiqué du CRIF du 09 mars 2006, intitulé “la France est en danger” il était écrit: “Nous mettons les autorités en garde : cette situation d’une gravité extrême risque d’amener des réactions incontrôlables d’auto-défense. Faut-il rappeler que depuis le début de la vague d’actes antisémites en septembre 2000, il n’y a pas eu une seule action de rétorsion d’origine juive ?
Or une série d’attaques avaient été orchestrées par des groupuscules dans la période prétendument restée “sans rétorsion” et précédent le communiqué:
  – le 3 janvier 2003, médiatisation de la fausse agression au couteau d’un rabbin qui accuse un individu casqué qui aurait pris la fuite au nom de “Allah ou’ Akbar”.
  – le 11 juillet 2004, médiatisation de la fausse agression du RER D par de prétendus Noirs antisémites a été surexploitée
  – le 17 septembre 2004, un blouson rouge, une kippa et un revolver sont retrouvés dans la loge de Dieudonné M’Bal M’Bala
  – le 28 septembre 2004, agression d’un auteur dans une librairie
  – le1er Mars 2005, Dieudonné est agressé en Martinique
Il faut rappeler:
- le 25 avril 2006, un mois et demi après le communiqué, agression à Paris des enfants de Dieudonné
- le 9 janvier 2007, un éboueur d’origine mauritanienne est lâchement agressé par une bande de jeunes de confession juive rue des rosiers

Cet événement provoqué par une jeune fille âgée seulement de 13 ans montre les dangers de l’univers éducatif et culturel dans lequel baigne des enfants et des adolescents manipulés par des adultes dont l’idéologie ne sert pas la cause de l’Humanité.


Jeudi 11 Octobre 2007

 

http://matumba.afrikblog.com/archives/2007/10/11/6500161.html

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October 11, 2007 at 9:51 pm

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Message de félicitations du Président iranien, à l’occasion de la fête de Fitr

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Message de félicitations du Président iranien, à l’occasion de la fête de Fitr (fête de fin de ramadan)


Le Président de la République islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a présenté, à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, toutes ses félicitations aux peuples musulmans, aux dirigeants des pays islamiques et au Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique.

Dans son message de félicitations, le Président Ahmadinejad a affirmé que la fête de Fitr était la manifestation, par excellence, de la spiritualité et de la croyance en Dieu, tout en souhaitant le renforcement de la solidarité inter-islamique.

Dans son message de félicitations au Secrétaire général de l’Organisation de la Conférence islamique, le Président iranien a insisté sur la nécessité de la solidarité, de l’entente et de l’établissement de liens amicaux entre les pays islamiques, en vue de concrétiser les objectifs divins et de se diriger vers un monde empreint de paix et de justice.


Jeudi 11 Octobre 2007

IRIB

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October 11, 2007 at 9:49 pm

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Pic pétrolier : Ghawar s’assèche, la production saoudienne décline

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Pic pétrolier : Ghawar s’assèche, la production saoudienne décline

10 octobre 2007

L’Arabie Saoudite est le fournisseur clé du marché pétrolier mondial. Toutes les projections tablent sur une augmentation de ses exportations dans les prochaines années pour faire face à une demande accrue. Mais il y a un problème : la production saoudienne baisse. Ghawar, le plus grand champ pétrolier au monde est en train de s’assécher, et les saoudiens peinent à compenser son déclin.

Par James Hamilton, The Atlantic, octobre 2007

Il n’est pas de pays plus important sur le marché pétrolier que l’Arabie Saoudite.

Le royaume a produit environ 9,2 millions de barils de brut par jour (mb/j) en 2006, et compte pour 19% dans les exportations mondiales de pétrole. De nombreux analystes espèrent qu’il fournisse un quart de l’augmentation attendue de la production mondiale dans les années qui viennent. En tant que seul pays pétrolier jouissant de capacité excédentaire de production, il a joué un rôle crucial pour compenser les baisses de celle-ci, par exemple en pompant un supplément de 3,1 mb/j lors de la première guerre du Golfe, au moment ou la production de l’Irak et du Koweit avait baissé de 5,3 mb/j.

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Champs pétroliers saoudiens

Le champ pétrolier de Ghawar est le joyau de la couronne. S’étendant sur plus de 200 km de zone désertique, c’est la plus grande réserve connue au monde. Il produit deux fois plus que n’importe quel autre champ et a sans aucun doute contribué à plus de la moitié de la ressource Saoudienne. Exploité depuis 50 ans, un jour ou l’autre sa production va décliner.

Les saoudiens ne publient pas de chiffres sur la production de chaque puits, ni sur leurs réserves restantes. Mais la production totale du royaume a baissé d’un million de barils sur les deux dernières années(cf graphique).

Le royaume affirme que cette baisse est due à la faiblesse de la demande. Mais la diminution marquée dans sa production a débuté au printemps 2006, alors que le prix du baril passait de 60 à 74 dollars. L’explication selon laquelle personne ne voulait acheter de brut saoudien soulève l’incrédulité. Cette chute dans la production a également coïncidé avec un effort gigantesque pour découvrir et extraire plus de pétrole. Le nombre de puits exploités en Arabie Saoudite a triplé durant les trois dernières années (cf graphique).

Frustré par le manque de données sur Ghawar, Stuart Staniford, un informaticien diplômé en physique, a réalisé une étude difficile à mener, en collectant les informations disponibles dans le domaine public. Ses travaux ont été publiés sur The Oil Drum, un site web qui analyse les marchés de l’énergie.

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Prix du baril & Production saoudienne

Les saoudiens ont développé Ghawar en utilisant des injections d’eau depuis la périphérie du champ. L’eau est pompée dans le puit, chassant le pétrole restant à la surface. En se basant sur les informations sur la production saoudienne, qui étaient disponibles en plus grand nombre avant les années 1980, Staniford a pu calculer que la hauteur de nappe de pétrole dans la zone nord de Ghawar était à l’époque de 160 mètres. Des éléments provenant de nombreuses sources suggèrent que le niveau de l’eau s’est élevé de 6 mètres par an. En extrapolant cette évolution, cela indiquerait que la région nord de Ghawar est aujourd’hui quasiment épuisée.

Staniford a également conçu une simulation informatique détaillée du champ de Ghawar, bâtie à partir des données sur sa forme et sa taille, la porosité et la perméabilité de la roche, et le taux d’extraction estimé. Le résultat de cette simulation se recoupe remarquablement bien avec les autres calculs effectués par Staniford. La production de Ghawar nord a vraisemblablement atteint son pic.

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Production saoudienne et part de Ghawar – graphique de Frederik Robelius

Ghawar sud contient toujours beaucoup de pétrole, et les efforts du royaume pour découvrir de nouveaux puits porteront peut-être leurs fruits. Mais Ghawar nord a été développé le premier parce qu’il était le champ le plus prometteur, et de loin. Sa production ne pourra être facilement remplacée. A peu près au même moment où la production saoudienne a commencé à décliner, le nouveau projet d’Haradh, au sud de Ghawar, a commencé à produire 300 000 mb/j supplémentaires. Les saoudiens ont également fait un énorme investissement pour rouvrir le champ de Qatif, sur la côte est, qui avait été abandonné en 1995, et qui selon les estimations fournit aujourd’hui 500 000 mb/j. Une production déclinante, malgré ces contributions nouvelles, suggère que la situation pourrait être sérieuse.

(JPG)

Nombre de puits en exploitation

A tout le moins, l’époque où les capacités excédentaires de l’Arabie Saoudite lui permettaient de compenser les pertes de production dues aux évènements géopolitiques pourrait bien appartenir au passé, au moment même ou la menace de telles ruptures est plus grande que jamais. Si la production saoudienne continue à décliner alors que la demande mondiale continue de croître, dans quelques années nous regarderons l’été 2007 comme celui des derniers jours ou le carburant – même à un euro le litre – était abondant et bon marché.

James D. Hamilton enseigne l’économie à l’université de Californie, San Diego. Ses analyses sont publiées par Econ Browser

Source : Contreinfo.info


Publication originale The Atlantic, traduction Contre Info

Illustration : Surface du champ de Ghawar : à l’origine et aujourd’hui

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October 11, 2007 at 9:42 pm

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Pétrole, Israël et USA : les causes fondamentales de la crise iranienne

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Incompréhension américaine de l’Orient compliqué, adoption de la position de Tel Aviv due aux pressions du lobby pro-israélien, diplomatie surdéterminée par la volonté de contrôler les ressources énergétiques. Voila, pour Scott Ritter, les véritables raisons du conflit.

Par Scott Ritter, Britannica Blog, 9 octobre 2007

Nous ne sommes pas à court d’exemples historiques des frictions entre l’Iran et les USA pour illustrer la genèse du niveau de tension atteint aujourd’hui.

On peut citer la Révolution Islamique qui a mis sur la touche Reza Shah Palavi, l’allié fidèle des USA ; la période qui a suivi, où la « révolution » a été exportée ; l’occupation de l’ambassade des USA et la prise d’ otages ( et l’échec de la mission pour les secourir ) ; l’utilisation par l’Iran de ses alliés pour se confronter à l’intervention de l’armée américaine au Liban, y compris l’attaque contre une caserne de Marines et de l’ambassade US ; le soutien américain à Saddam Hussein durant les 8 années de guerre entre l’Iran et l’Irak ; le conflit aigu entre l’Iran et les USA à la fin des années 1980 ou le soutien actuel de l’Iran au Hezbollah au Liban. Cette liste pourrait s’allonger.

A l’exception de la situation actuelle au Liban, la plupart de ces points de tensions appartiennent au passé, sur près de trois décennie. Lorsque l’on examine les causes fondamentales de ces confrontations, nous comprenons qu’il n’existe pas de relations causales simples – de situations en noir et blanc – ou l’Iran serait dans le camp des fauteurs de troubles.

L’animosité initiale entre la République Islamique d’Iran et les USA vient en grande partie du ressentiment éprouvé par la plupart des iraniens pour le soutien des USA à un régime brutal et répressif. Ce ressentiment, couplé à l’approche sans compromis adoptée par les USA pour le maintien de relations cordiales avec l’Iran après le Shah, s’est manifesté par l’accroissement des activités anti-américaines en Iran, qui en retour ont durci la position du gouvernement américain contre l’Iran. Ce qui a enclenché un cycle d’éloignement conduisant en dernier lieu à l’arrêt des relations diplomatiques entre les deux nations.

L’animosité entre les USA et l’Iran a été encore plus exacerbée par le soutien des USA à Saddam Hussein durant la guerre sanglante qui a opposé durant 8 ans l’Iran et l’Irak. Ce soutien, qui a entraîné l’armée américaine dans une confrontation armée directe avec l’Iran, au moment où les tankers koweitiens naviguaient sous pavillon US, a créé les conditions menant au double « containment » de l’Irak et de l’Iran depuis 1991, à la suite de la première guerre du Golfe.

Ce double « containment » résultait plus d’une absence de volonté politique des USA et de l’Iran que d’un vrai choix politique. Le résultat, ou plutôt l’absence de tout résultat tangible de cette attitude, a créé les conditions pour une « réorientation politique » qui a conduit en 1998 à l’adoption de l’objectif d’un changement de régime en Irak, puis à l’adoption de stratégies de sécurité nationales inspirées par l’idéologie, qui ont élargi la politique de changement de régime pour y inclure l’Iran.

Ces choix politiques ont eu lieu dans l’atmosphère appauvrie d’un environnement de réalité virtuelle. Ils furent plus bâtis à partir des préoccupations de politique intérieure américaine, construits sur des erreurs de jugement et d’une mécompréhension, que sur une analyse solide, factuelle, de la véritable réalité de la situation en Iran.

C’est à cause de ce manque de curiosité intellectuelle systématique en ce qui concerne l’Iran, que de nombreux américains, y compris les media, en sont réduit à se chercher un modèle de comportement à partir d’évènements vieux de plus de 20 ans.

Le programme nucléaire iranien, loin d’être la cause fondamentale de l’animosité entre l’Iran et les USA, n’est qu’un facilitateur pour ceux qui sont décidés à accepter pour argent comptant tout ce qui dépeint l’Iran de façon négative. On peut en dire autant pratiquement de tous les efforts entrepris par le gouvernement depuis 1998 en ce qui concerne l’Iran.

L’une des impulsions majeures alimentant cette tendance à un négativisme rhétorique au sujet de l’Iran provient de l’influence sur les décisions dans le domaine de la sécurité nationale des USA exercée par le gouvernement d’Israël et par les éléments – tant au gouvernement qu’a l’extérieur de celui-ci – qui font du lobbying au profit d’Israël.

Depuis plus de dix ans, Israël a désigné l’Iran comme la menace la plus grave pour sa sécurité nationale, et a exercé un lobbying intensif pour que les USA adoptent une position similaire.

La préoccupation américaine pour l’Irak de Saddam Hussein durant les années 1990 jusqu’à 2003 interdisait un tel changement de politique. Mais bien que la détérioration de la situation en Irak depuis l’invasion et l’occupation de mars 2003 ait dominé l’agenda des questions de sécurité, l’élimination de Saddam Hussein et les résultats peu satisfaisants dans la poursuite des organisateurs des attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont créé un vide dans le modèle des menaces promu par ceux qui déterminent la politique américaine.

Ainsi, depuis 2004, Israël a remporté des succès dans la pression exercée sur la politique américaine vis-à-vis de l’Iran pour la rapprocher de celle d’Israël, obtenant que l’Iran soit caractérisé comme une nation ayant l’ambition d’obtenir l’arme nucléaire, comme un état finançant le terrorisme, pourvu d’un gouvernement fondamentalement incompatible avec la paix et la stabilité régionale.

Les conceptions israéliennes sur l’Iran sont motivées par deux facteurs principaux :

1) une « tolérance zéro » devant l’acquisition d’armes nucléaires par une nation considérées comme une menace, qu’elle soit potentielle ou réelle, qui est si stricte que même les programmes nucléaires aux fins de production d’électricité autorisés au titre du Traité de Non Prolifération nucléaire sont considérés comme inacceptables.

2) Une incapacité à résoudre diplomatiquement la question de la présence du Hezbollah à sa frontière nord.

La position israélienne en regard du programme nucléaire iranien et le soutien inconditionnel des USA à cette position réduisent à rien les chances d’une diplomatie intelligente en la matière, dans la mesure où la diplomatie se base – au moins formellement – sur la loi tel qu’elle est définie par les traités et les accords. Mais c’est une réalité qu’Israël refuse de reconnaître comme légitime en ce qui concerne les ambitions nucléaires de l’Iran. Le Hezbollah a compliqué le problème étant donné :

1) qu’il reçoit un soutien financier et matériel considérable de l’Iran

2) qu’il a démontré sa capacité à contrecarrer la prestigieuse machine militaire israélienne sur le champ de bataille. C’est un sentiment national exacerbé [1] , plus que de légitimes préoccupations de sécurité, qui sous-tend la position intransigeante d’Israël face au Hezbollah, ce qui à son tour influence la position américaine selon laquelle l’Iran est un état qui finance le terrorisme, même s’il y a bien peu de preuves concrètes produites à l’appui de telles déclarations, en dehors de ce statut de principal soutien du Hezbollah qui est celui de l’Iran.

Mais le facteur clé dans les causes fondamentales du conflit entre l’Iran et les USA, c’est l’énergie. En clair, il s’agit du statut de l’Iran dans ce secteur, celui de producteur majeur de gaz et de pétrole.

Les USA mettent depuis un certain temps l’accent sur le rôle joué par le pétrole et le gaz du Moyen Orient et de l’Asie Centrale lorsqu’il s’agit d’évaluer les tendances futures du développement économique. Pour une économie dépendant des énergies fossiles, les ressources énergétiques sont devenues l’un des facteurs essentiels qui détermineront quelle nation ou groupe de nations seront à même de dominer, non seulement économiquement, mais aussi politiquement et militairement.

Dans l’ « équation de puissance » qui entre en ligne de compte dans la définition de la politique de sécurité nationale des USA, les carburants fossiles jouent un rôle majeur. L’intérêt qu’ont les USA à la domination du Moyen Orient est motivé presque exclusivement par les ressources énergétiques de cette région.

La position de l’Iran est rendue encore plus sensible par le fait que le pétrole et le gaz iranien représentent une part critique pour le développement des deux économies qui croissent le plus au monde : l’Inde et la Chine.

En augmentant son contrôle sur la production énergétique iranienne, ainsi que sur les principaux producteurs du Moyen Orient et de l’Asie Centrale, les USA se mettent en mesure de contrôler le rythme de développement économique de la Chine et de l’Inde. C’est là un levier jugé vital pour la sécurité nationale des USA dans ses relations avec ces deux nations et le reste du monde.

En résumé, il y a de nombreux facteurs qui entrent dans cette catégorie des « causes fondamentales » de l’animosité régnant entre l’Iran et les USA. Mais en réalité, toutes les causes de conflits entre les deux nations pourraient être résolues sans trop de difficulté par une diplomatie réaliste [2], sauf deux :

L’hostilité sans faille d’Israël envers l’Iran et la dépendance des USA aux ressources mondiales d’énergie.

Ces deux facteurs garantissent que les tensions entre l’Iran et les USA vont se poursuivre dans le futur, et placent nettement la responsabilité quant à ces tensions du côté américain.

Scott Ritter est un ex Marine. Il a dirigé les équipes d’inspecteurs de l’ONU en Irak en de 1991 à 1998.

Source: contreinfo.info

_______ Israel’s influence of US policy & the Israeli lobby

 

    

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October 11, 2007 at 9:40 pm

Grande joie en Israël après la nomination de DSK à la tête du FMI

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Strauss-Kahn avait avoué à Tribune juive « se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël ». Un site internet décrit l’épouse de Strauss Kahn, Anne Sinclair comme “une militante sioniste acharnée”. Dans la revue Passages N° 35 Strauss Kahn avait déclaré :

 “Je considère que tout Juif de la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités.

En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël”. Dans son Blog Strauss Kahn avait déclaré : « je participais hier et aujourd’hui à la conférence des Maires pour la paix au Proche-Orient, organisée par Gérard Collomb, maire de Lyon, et la région Rhône-Alpes.

Je tenais à saluer cet événement de soutien à l’initiative de Genève. Il me semble en effet qu’ il s’agit maintenant de reprendre le souffle de cette initiative pour sortir du statu quo et tirer avantage des forces en présence, en raison du nouveau contexte qui se fait jour. La disparition d’Arafat, qui a pour conséquence l’arrivée d’une nouvelle génération de dirigeants palestiniens comme Abou Mazen et Marouan Barghouti. La composition du gouvernement israélien, avec l’entrée possible des travaillistes. L’évacuation de Gaza. La relative stabilisation en Irak. Oui, il y a aujourd’hui de réelles opportunités pour la paix. Quel peut être l’apport du projet de Genève dans ce nouveau contexte ? Pour moi, il est symbolique et fondamental : après l’échec d’Oslo, il doit permettre aux plus courageux des protagonistes des deux camps de reprendre le chemin du dialogue. Il rappelle à tous qu’une issue est possible, que les bases du compromis sont clairement définies, qu’un projet de paix commun peut être établi.

 Il propose un principe, une solution et une méthode de résolution. Le principe, c’est que chaque peuple a droit à une terre. La solution, c’est celle de la feuille de route : deux Etats, Israël et la Palestine, viables, vivant en paix dans des frontières sûres et mutuellement reconnues. La méthode, c’est la négociation. Le projet de Genève démontre que la négociation demeure possible. La négociation reste la seule solution durable, la seule solution qu’aucune victoire d’aucun des deux camps ne puisse remplacer ». 

Dominique Strauss-Kahn va donc prendre la tête du FMI en ayant pratiquement éliminé son concurrent qui n’a aucune chance. Le conseil d’administration du Fonds Monétaire International va se réunir à Washington pour l’élection du nouveau président de l’institution financière et aucune surprise n’est à attendre.

Dan Assayah

http://mecanopolis.wordpress.com/2007/10/11/grande-joie-en-israel-apres-la-nomination-de-dsk-a-la-tete-du-fmi/

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October 11, 2007 at 9:36 pm

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La France, le terrorisme du GIA et les hydrocarbures d’Algerie

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Algérie, une terre en deuil se penche sur l’engrenage de la violence qui mène aux grands massacres, et sur les dessous économiques et géopolitiques de cette guerre. Depuis les élections avortées de 1991, l’Algérie est aspirés par la violence. Plus de 100 000 morts.


Un degré de barbarie inouïe, des massacres apparemment incompréhensibles… Derrière la vitrine officielle du pouvoir et sa scène politique factice, se cache un pouvoir de l’ombre. Une terre en deuil se plonge dans les coulisses de ce pouvoir, avec ses hommes clés et ses négociations secrètes.

Bien qu’Alger semble apparemment conforté par la nouvelle donne stratégique du 11 septembre, pour la population algérienne et sa jeunesse, les problèmes restent entiers. Comment la première République algérienne, issue de l’Indépendance, parviendra-t-elle à tourner l’une des pages les plus sombres de son histoire? Un document dont on pourrait dire qu’il d’utilité nationale pour l’Algérie mais peut être aussi pour tous les acteurs internationaux qui ont pris part à la mise à mal du pouvoir algérien. Un document d’exception de ceux qui ont la capacité d’amorcer un réveil dans le coeur des Algériens afin qu’ils reprennent en main leur pays et leur destin. Un très bon support pédagogique et de connaissance de ce qui fait l’Algérie, de l’indépendance jusqu’à nos jours.

(Videos) Voir le documentaire “Une terre en deuil”

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October 11, 2007 at 9:12 pm

Ron Paul Courageously Speaks the Truth

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Ron Paul’s YouTube channel topped 30,000 subscribers on October 7th. YouTube is the most popular internet video website. By contrast Barak Obama has 11,000 subscribers and Mitt Romney has only 3,000 subscribers to his YouTube Channel.

Giuliani had around 2,000 supporters while Huckabee and McCain had about 1,000 each.  

Ron Paul’s campaign has been pushing the limits of internet campaigning and even currently has an up to date online donation map with the goal of 12 million dollars in campaign contributions by December 31st.

Paul’s campaign has been consistently under polling on major media polls that are increasingly appearing outdated and inaccurate. Paul‘s campaign raised over 5 million in the third quarter, mostly from small donors indicating popular support. He now sits in the top four of candidates with cash on hand.

Paul also draws large crowds from all walks of life wherever he goes along with unmatched enthusiasm from supporters.

Paul’s support may be do to his stands on very popular issues. Paul voted against the Iraq war and the so called Patriot Act. He also opposes federal income taxes and supports the Bill of Rights and protecting U.S. borders.

Recently Paul battled it out with the Union Leader of New Hampshire and responded to attacks on his non interventionist foreign policy by stating that military interventionists were the real isolationists.

Written by eldib

October 11, 2007 at 5:32 am

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Une résolution reconnaissant le génocide arménien approuvée par une commission de la Chambre des représentants

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WASHINGTON – Contre l’avis de George W. Bush et à la colère d’Ankara, la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants a approuvé mercredi une résolution qualifiant de génocide la mort de centaines de milliers d’Arméniens en Turquie en 1915.

Le président américain était opposé à cette résolution qui, a prévenu Ankara, risque de nuire gravement aux relations entre les Etats-Unis et la Turquie, membre de l’OTAN dont l’appui est indispensable pour les opérations américaines dans la région.

Le président turc Abdullah Gül a vivement protesté contre cette résolution, estimant qu’il s’agissait d’une affaire de “politique intérieure mesquine” aux Etats-Unis.

“Malheureusement, certains politiciens aux Etats-Unis ont encore une fois sacrifié des sujets importants à la politique intérieure mesquine, malgré tous les appels à la raison”, a déclaré M. Gül selon l’agence de presse publique turque Anatolia.

“Cette décision inacceptable de la commission, comme ses prédécesseurs, n’a aucune validité ou respectabilité aux yeux de la nation turque”, a-t-il ajouté.

Les membres de la commission ont approuvé le texte par 27 voix pour et 21 contre. Il doit maintenant être examiné par la Chambre des représentants.

Un conseiller du président Gül, Egemen Bagis, a déclaré tôt jeudi sur la chaîne de télévision NTV que la Turquie tenterait désormais d’empêcher la résolution d’être débattue par la Chambre, et, si nécessaire, d’empêcher son adoption.

Ces dernières heures, le président Bush et d’autres responsables américains avaient tenté de convaincre les parlementaires de ne pas approuver la résolution.

“Son adoption causerait un tort considérable à nos relations avec un allié crucial au sein de l’OTAN et dans la guerre mondiale contre le terrorisme”, avait déclaré George W. Bush quelques heures avant le vote. “L’adoption de cette résolution en ce moment serait très problématique pour tout ce que nous essayons de faire au Proche/Moyen-Orient”, avaient pour leur part estimé la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et son collègue à la Défense Robert Gates.

Selon l’Arménie, le génocide perpétré par les Ottomans contre les populations arméniennes a fait plus de 1,5 million de morts entre 1915 et 1917. Un chiffre démenti par la Turquie.

Le président turc avait écrit à George W. Bush pour l’avertir qu’un vote du Congrès reconnaissant le génocide arménien porterait préjudice aux relations entre les deux pays. Dans son courrier, il brandissait la menace de “graves problèmes” dans les relations bilatérales si ce projet de loi devait être adopté.

Les représailles turques pourraient prendre la forme d’un blocage des voies d’accès à l’Irak et à l’Afghanistan via la Turquie. La base aérienne d’Incirlik, site stratégique utilisé par les Etats-Unis, pourrait quant à elle être fermée. Selon Robert Gates, environ 70% des cargaisons aériennes américaines pour l’Irak passent par la Turquie.

L’adoption d’un texte comparable en 2001 par le Parlement français avait entraîné des tensions bilatérales et l’annulation d’accords militaires entre Paris et Ankara. Les relations entre les deux pays se sont encore détériorées après le vote, l’automne dernier, d’une autre loi sanctionnant la négation du génocide arménien.

Des centaines de Turcs avaient manifesté mercredi devant l’ambassade et du consulat des Etats-Unis pour protester contre cette résolution.

AP

A lire en anglais sur le site :

The Facts Behind the Overthrow of the Ottoman Sultaanate

Turkey’s archaic authoritarian model crumbling

Written by eldib

October 11, 2007 at 4:13 am

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