Archive for November 26th, 2007
Les piliers du racisme d’Etat en France
Les piliers du racisme d’Etat en France
Daniel Milan
11.2007
Les associations et lois dîtes “antiracistes” dévoilées !
A LIRE ET A FAIRE CIRCULER CE DOCUMENT !
ASSOCIATIONS ET LOIS DÎTES “ANTIRACISTES” : LES PILIERS DU RACISME D’ETAT EN FRANCE !…
En finir avec ces officines et leurs lois, afin qu’elles ne fassent plus la loi en France !…
Les « associations » et lois dîtes « antiracistes » ne sont absolument pas « antiracistes », mais bien des associations et des lois racistes, piliers du racisme d’Etat, s’exerçant à l’encontre de l’ensemble des Français…
Leur pratique de l’incitation à la haine à l’égard des « mauvais citoyens » y est constante, et leur chantage à « l’antisémitisme », permanent…
Ces « associations » (en fait, des officines racistes et polices de la pensée) sont muées par une idéologie de l’enfermement, raciste, liberticide, mortifère, totalitaire et génocidaire, visant à la domination des hommes et des peuples, en vue de leur asservissement et de leur pillage…
Pour ce faire, ces « associations » ont besoin d’empêcher l’expression de toute vérité dérangeante, d’instaurer une dictature de la pensée avec l’aide des pouvoirs politique, policier et judiciaire ; et de donner à certains des droits supérieurs aux autres…
C’est ce qu’elles font, au moyen de leurs lois , des politiques et de leurs tribunaux…
Leur moyen privilégié pour faire taire toute vérité dérangeante, sont les persécutions policières et judiciaires, que leur offrent leurs lois, pour donner des apparences légales à leurs actions et à leurs visées totalitaires, leur but étant d’écraser judiciairement les « coupables »…
Mais si c’est l’objectif final de ces « associations » en collaboration avec « la justice » et la police, leur « travail » premier est la délation, l’établissement de listes et la rédaction de lettres de cachet à l’encontre des « coupables » ; ensuite, d’épandre à leur encontre, calomnies et mensonges par le biais de relais médiatiques ; de les déshumaniser, de les criminaliser, de leur nier tous droits et de les condamner avant qu’ils n’aient été jugés…
Pour être complet, nous avons en France un intéressant personnage charnière, bardé de titres : Jean-Yves Camus, « politologue, spécialiste des groupes radicaux », « chercheur à l’IRIS » et journaliste… à Actualité Juive, dont le boulot consiste, à ficher et à tirer des fiches, sur tout ce que le monde peut compter d’opposants réels ou supposés, à l’idéologie raciste sioniste ; à distribuer des bons ou mauvais points au juges, en particulier, à ceux de la 17ème chambre du TGI de Paris ; à réclamer des condamnations exemplaires et à s’en réjouir…
Un militant de l’enfermement et de la répression, qui ne manque jamais de voir des « antisémites » partout ; de saluer « la fermeté des juges » à l’égard de « la délinquance antisémite » ; d’ anticiper sur les condamnations à prononcer à l’égard des « délinquants » d’opinion ; de les condamner avant qu’ils n’aient été jugés ; ou de s’indigner de la non-incarcération « d’islamistes » ou « d’antisémites » (sic), à l’issue de procès…
Rien d’original en cela, pour un individu exerçant une fonction de bourreau de papier polyvalent, si ce n’est, qu’il est présenté par les médias comme « La référence » ; et qu’ il a la singularité d’endosser, tour à tour, différents costumes de bourreaux, de nazifier et d’attribuer de façon obsessionnelle à chacune de ses cibles, des qualificatifs psychiatriques dont voici quelques exemples :
Michel Dakar, est qualifié par lui d’ « auteur maniaque de la judéophobie » (Actualité Juive, 22/02/07) ; Smaïl Bedrouni, d’« obsessionnel qui se focalise sur les juifs » (Actualité Juive, 6/03/07) ; Kemi Seba, de « s’enfonçant dans un discours paranoïaque et victimaire » (Actualité Juive, 1/11/07) ; et moi-même, de « néo-nazi converti à l’islam » qui « s’enferre dans un délire paranoïaque complet » ; avant de m’imputer des faits totalement imaginaires, comme ceux d’avoir « insulté le procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier » et « adressé des menaces de mort (sic) à des personnalités et associations juives dont J’accuse de Marc Knobel et Richard Sebban » (Actualité Juive, 6/01/05).
Nul doute, que sa vision des hommes, des faits et du monde, sont caractéristiques de la « culture humaniste » qu’il partage avec les « associations » dîtes « antiracistes » et des « philosophes d’Etat », qui opèrent sur d’autres créneaux…
Ces « associations » se livrent de temps à autres à des opérations « saisies-achats » de livres dans des librairies nationalistes ou musulmanes, en coordination avec le parquet, aux fins de vérifier « la légalité de leur contenu »… et de faire pression sur les libraires…
Des libraires qui sont « parfois » victimes d’agressions physiques et qui voient leurs rayons dévastés par des commandos « d’inconnus amateurs de livres »…
Le credo, conforme à l’ idéologie de ces « associations », consiste à affirmer que « La vérité est antisémite, il faut interdire la vérité » et que « ceux qui disent la vérité, sont des antisémites, il faut les liquider »…
Donc, d’installer et de dogmatiser par la loi, l’exception juive, qui fait qu’ on ne devrait parler de rien qui dérange sous peine de se faire liquider judiciairement…
Une loi d’innocence collective qui rendrait en un tour de magie, des individus innocents et intouchables…
ACCUSER, « INTERDIRE » et « PUNIR », sont leurs leitmotivs qui résument à eux seuls leur vision de l’autre et du monde…
Alors que la législation était suffisante pour réprimer les délits avérés de diffamation, d’injures, voire d’incitation à la haine, ces « associations » sont parvenues à introduire dans la législation le fait racial et à racialiser toute opinion dérangeante…ainsi que la moindre altercation entre individus, afin de leur donner des caractères aggravants raciaux et de les réprimer beaucoup plus sévèrement…
Les instigateurs et bénéficiaires de ces lois, ont par ce moyen, introduit abusivement à desseins la racialisation, de l’ « appartenance religieuse et raciale » juive, alors que celle-ci est discutable, et que la Constitution ne reconnaît que l’appartenance à la communauté française…
Ils ont aussi construit et introduit tout aussi abusivement le terme « antisémite » pour désigner, diaboliser et criminaliser le prétendu « ‘racisme’ anti-juif », alors que le terme de sémite, ne désigne que l’appartenance (très large) à un groupe linguistique, « composé » de différents peuples et ethnies…
Du reste, quand on pose la question à des juges : qu’est-ce qu’un Juif, aucun n’est en mesure d’apporter une définition rationnelle…
Ce terme désigne-t-il une appartenance raciale ? religieuse ? ou idéologique ?
Aux spécialistes de nous répondre ? même si pour ma part, je pense que l’appartenance idéologique correspond à la définition la plus rationnelle…
Ces lois établissent des différences et une hiérarchie entre les Français, alors que la Constitution n’en reconnaît aucune… Elles ont la particularité d’interdire aux accusés, toute possibilité d’avancer des preuves et de se défendre des accusations…
La loi modifiée du 29 juillet 1881 sur « la liberté de la presse » ; sans cesse complétée et renforcée depuis, à l’instigation de ces « associations », au fur et à mesure de leur montée en puissance, en particulier, par les lois du 1er juillet 1972 ; du 31 décembre 1987 ; du 13 juillet 1990 (Gayssot) et la loi (Lellouche) du 3 février 2003…
La loi dite « Gayssot », réprimant toute contestation du crime contre l’humanité (mais qui conteste Le crime contre l’humanité ?) dogmatise ce crime , et interdit tout débat à son sujet, considéré comme « négationnisme » et minimisation du génocide. Le seul fait de dire publiquement que la question est du ressort des historiens, expose « le coupable » à des poursuites judiciaires et à sa condamnation…
Une loi raciste dans la mesure où seul un génocide est concerné, et qui fait l’impasse sur les 50 millions d’Européens morts durant la seconde guerre mondiale ; sur les 600.000 victimes allemandes de bombardements aériens ; sur les 3 millions d’Allemands massacrés dans l’Est européen ; sur les 2 millions de femmes allemandes violées ; sur les 830.000 japonais tués dans les bombardements américains de 1945…
Une loi qui ignore les massacres de Sétif, du 8 mai 1945 (40.000 morts) ; les victimes de la guerre d’Algérie (1 million de morts) ; les génocides de Palestine, de Bosnie, de Tchétchénie, d’Irak et d’Afghanistan…
Une loi qui fait que toute revendication mémorielle de Noirs et d’Arabes à propos des guerres, massacres coloniaux et traite des esclaves ; est taxée par les « associations antiracistes », de « concurrence des mémoires » ou de « concurrence victimaire »…
La Loi dite « Lellouche », qui racialise tout rixe, bousculade et vol ; aggrave et double les peines des agresseurs, du fait de l’origine des victimes, est à l’évidence raciste…
D’autres lois à usage raciste, sont à ranger dans la panoplie des lois racistes et discriminatoires, puisque soutenues, défendues et utilisées par ces « associations », contre certains de nos concitoyens, pour les empêcher de s’exprimer, parmi lesquelles :
L’article L131-1-2-3° du Code des communes offre de fait à ces « associations », la possibilité de « saisir » maires ou préfets, pour faire interdire réunions, expositions, ou manifestations qui les dérangent, en alléguant qu’elles sont « susceptibles de provoquer des désordres ou de menacer la paix publique »…
La loi « contre les signes distinctifs religieux dans les écoles », du 15 mars 2004, est à ranger parmi les lois racistes et discriminatoires, puisqu’elle ne vise en fait qu’à interdire le port du « foulard » dit islamique, aux élèves de confession musulmane.
Cette loi a été prise contre la communauté musulmane, à l’instigation des mêmes polices de la pensée…
Il en va de même, pour « la loi antiterroriste » qui est le fourre-tout répressif antimusulman, depuis l’après 11 septembre, utilisée par ces « associations » qui ne peuvent employer leurs lois habituelles …
Du reste Marc Knobel a tenté d’utiliser cette loi à mon encontre, parce qu’un commentaire de l’actualité présenté sous la forme d’une bulle dessinée lui avait déplu…
Une loi qui aura permis à des policiers de Nice, de me stranguler et de me lacérer le dos, entre autres, le 1er octobre 2001…
Les séquelles physiques 6 ans après les faits, sont encore très présentes dans mon quotidien !…
Ce sont La machine de guerre au service d’individus, contre des Français de toutes origines, jugés « mal-pensants »…
Ces lois ont pour but d’exonérer des individus de toute critique ou dénonciation d’agissements, « en raison de leur appartenance à une race ou à une religion » ; et de faire croire que ce sont des accusations racistes visant « l’ensemble des membres de la communauté alléguée » ; et bien sûr, d’instaurer une « supériorité raciale » et d’introduire l’intouchabilité « raciale » de certains individus dans le législation…
« L’incitation à la haine » alléguée, du fait de « l’appartenance religieuse ou raciale » également alléguée par les associations plaignantes, pour s’abriter derrière une communauté (alors que la Constitution ne reconnaît que la communauté nationale française !) afin de traîner devant les tribunaux, tout auteur d’une opinion dérangeante ou critique ; confère, de fait, à celles-ci des pouvoirs exorbitants et démesurés…
Elles ont d’abord le pouvoir de dire que tel mot –qui les dérangent- constitue une « incitation à la haine raciale », voire même (dans mon cas) une « menace en relation avec une entreprise terroriste », de rédiger des lettres de cachet et d’exiger des interpellations et des condamnations, même quand elles ne se portent pas « parties civiles »…
On a vu dans l’affaire des caricatures islamophobes publiées dans Charlie Hebdo ces associations dîtes « antiracistes » et des individus proches de celles-ci, soutenir Philippe Val, le directeur de cet hebdomadaire..
Fait exceptionnel (les racistes antimusulmans et les islamophobes ne sont que très rarement poursuivis, et, à ma connaissance, encore plus rarement condamnés !), Philippe Val était poursuivi du bout des lèvres, par obligation,(les faits étaient tout de même un peu trop gros pour ne pas faire semblant de les dénoncer !) par des associations musulmanes « représentatives » du ministère de l’Intérieur, qui brillent en général par leur absence quand il s’agit de défendre des Musulmans persécutés…
Philippe Val défendu par Maîtres Richard Malka et Georges Kiejman ont plaidé que « seuls les intégristes et non pas l’ensemble des musulmans étaient visés par les caricatures, le ministère publique a réclamé sa relaxe et le tribunal les a suivis dans son jugement…
Ce procès-promotion de Philippe Val qui aura permis à tous les flics de la pensée de défiler pour lui apporter leur soutien et « défendre la liberté d’expression » restera dans les annales…
Il aura été la meilleure caricature de tous les acteurs, que nous puissions espérer…
Dans le cas des « mal-pensants », les seuls qui soient traînés à longueur d’année devant les tribunaux, Il n’est pas rare de voir dans l’enceinte de ceux-ci ; les représentants de ces associations parties civiles, et le ministère public, exiger des « condamnations exemplaires », suivies par les juges…
Dans un fascicule intitulé : « Lois antiracistes », rédigé par les services du ministère de la Justice et disponible dans les palais de Justice ; on y lit dans un paragraphe les phrases suivantes, particulièrement révélatrices, à propos de « la loi antiraciste » :
« En revanche, la loi n’interdit pas expressément la critique des croyances, des opinions, des philosophies, même faites sur un ton polémique. Elle laisse aux tribunaux, le soin de savoir déceler, derrière la légitime discussion des points de vue adverses, les violences racistes même indirectement formulées et insidieuses ».
Tout est dit ! Mais ce sont ces « associations » dîtes « antiracistes », ou plutôt polices de la pensée, qui les aideront plus sûrement à leur manière, conformément à leurs intérêts et à leur idéologie, en vue d’aider les tribunaux à procéder à la liquidation judiciaire des « coupables » ; se traduisant par des peines de prison ferme conséquentes, de faramineuses amendes complétées de la suppression des droits civiques, de dédommagements des parties civiles et de frais de procès…
Mais au sortir d’une « liquidation judiciaire », on appréciera encore la chance de ne pas avoir été liquidé physiquement comme dans les Palestinistans de Gaza ou de Cisjordanie, où les « éliminations ciblées » font partie du quotidien des habitants Palestiniens…
Les « liquidations », ici, se font par les tribunaux, « au nom du peuple français » !
et même, si l’on à droit à des « petits à côtés » extra-judiciaires complémentaires, pour accompagner notre descente aux Enfers, ce n’est rien, à côté de ce que subissent les Palestiniens…
Des « liquidations » souvent précédées par des campagnes de négation humaine et d’accusation « d’antisémitisme » qui aident les décisions des tribunaux…
De l’aveu même des instigateurs et bénéficiaires essentiels de ces lois, elles leur auront permis de peser toujours plus sur les gouvernements successifs et les ministères de l’Intérieur et de la Justice en particulier, au « nom de la lutte contre l’antisémitisme » inexistant en France, en violation des principes de séparation des pouvoirs et de « sérénité des débats judiciaires »…
Depuis ces dernières années, nous assistons à de véritables fusions et effusions, entre les associations dîtes « antiracistes » et les appareils policier et judiciaire…
Je vous donne quelques extraits d’un article paru dans Actualité Juive du 2/08/07 sous le titre :
« Le CRIF poursuit sa tournée gouvernementale » : « Prises se contact. En l’espace de quelques jours le Conseil représentatif des Institutions Juives de France a multiplié les rencontres avec les membres du gouvernement. Autant de signes qui recèlent la volonté d’une collaboration continue entre les pouvoirs publics et l’instance représentative communautaire.
(…) Michèle Alliot-Marie a accordé plus d’une demi-heure d’entrevue à ses interlocuteurs. Un moment important pour le CRIF, vu l’importance de ce ministère dans la lutte contre l’antisémitisme. Avec l’Education nationale et la Justice, le ministère de l’Intérieur compose d’ailleurs le groupe de liaison avec lequel le CRIF entretient des relations continues depuis 2002.
Des rapports fructueux que Michèle Alliot-Marie compte poursuivre et approfondir (…) ».
Pour la troisième année consécutive la formation des futurs magistrats de l’ENM à la répression de « l’antisémitisme » en partenariat avec le CRIF, a été confiée à Marc Knobel, chargé de mission au Crif et président de l’association « J’Accuse » ; spécialisée dans la dénonciation des « mal-pensants » et dans la rédaction des lettres de cachet, et instigateur moral (pour le moins !) des tortures subies lors de mon enlèvement et de ma séquestration, le 1er octobre 2001, à Nice !
Marc Knobel, dont l’association J’Accuse, qu’il a créée en 2001 avec les avocats Richard Sebban et Stéphane Lilti, a été citée en modèle de vertu « antiraciste » et de « légitimité » par le représentant de la France, dans ses observations faites à la CEDH, à propos de ma requête contre la France, pour les tortures subies, niant ou justifiant celles-ci ; a aussi soutenu l’islamophobie militante de Redeker et ses propos immondes, dans un article, faisant la promotion du bouquin de ce dernier, intitulé : « Il faut tenter de vivre », publié sur une dizaine se sites ultra-sionistes de l’Internet… (1)
Des faits qui procèdent d’une même logique idéologique conductrice…
Un Knobel que son ami et complice Richard Sebban défini ainsi dans Actualité Juive du 24/03/05 : « Marc est un véritable sherpa, celui qui a la connaissance. Il excelle dans l’ombre ».
Un « homme de l’ombre »,missionnaire du CRIF, en mission de pacification qui s’est déplacé à Nice fin mars 2003, selon (Nice-Matin, 1/4/03), pour parler de l’ « agression antisémite », dont auraient été victimes des militants du mouvement « Hashomer Hatsair »… à Paris et « dire » :
« Il faut que la justice, la police puissent intervenir afin de rétablir partout les territoires de la République.
« Il faut que ceux qui commettent de tels actes (sic) ne puissent plus dormir en paix, soient poursuivis, arrêtés » (re-sic).
Un « homme de l’ombre », qui n’aime visiblement pas que l’on mette en lumière certaines de ses actions…
Sammy Ghozlan, président du BNVCA, autre référence en matière « d’antiracisme », partenaire de la LICRA, du Centre Simon Wiesenthal et de l’UPJF, selon ce qu’il indique sur son site www.sosantisemitisme.org a mis en ligne outre un formulaire de dénonciation des « mal-pensants », mais s’épand en communiqués dans lesquels, il souligne les origines, africaines ou maghrébines, d’agresseurs « antisémites » présumés…
Dans l’affaire du supporter du PSG, Julien Quemener, 25 ans, abattu par un policier, le 23/11/06, « pour protéger un supporter Juif de l’équipe adverse », il a soutenu « la légitime défense du flic meurtrier ; dans celle du commerçant juif qui avait abattu d’une balle dans le dos, le 27/10/06, un présumé voleur « antillais », qui s’enfuyait, il a là aussi soutenu dans son communiqué, la « légitime défense » du meurtrier, et réclamé que ces deux complices « maghrébins » soient poursuivis pour vol aggravé, du fait des origines de la « victime »…
Dans l’affaire du Franco-Israélien qui avait égorgé un chauffeur de taxi Palestinien, le 24/05/07, et clamé aux policiers sa haine des Arabes, Sammy Ghozlan a soutenu le « non-racisme » et « l’irresponsabilité » de cet individu …
Dans une affaire « d’agression antisémite » dont aurait été victime une élève de 14 ans, en octobre 2007, (qui s’avérera être fausse par la suite), Ghozlan nous donne un luxe de détails et indique que deux des trois agresseurs sont « de type maghrébin » et le troisième « de type africain ». Il ne prendra même pas la peine de s’en excuser auprès des Noirs et des Maghrébins dans son démenti…
Pour accuser comme ça d’agression, avec autant d’aplomb, Noirs et Maghrébins, quand est une gamine de 14 ans, il faut vraiment être raciste et surtout évoluer dans un milieu raciste…
Les liens fusionnels entre associations « antiracistes », CRIF, politiques, président et ministres des gouvernements successifs, auront permis aussi à l’ex-président Jacques Chirac, à des ministres, de tenir des discours discriminatoires et racistes de préférence nationale assimilant la France à la seule communauté juive : je cite :
« Quand on s’attaque en France à un juif, il faut bien comprendre que c’est à la France toute entière que l’on s’attaque » Jacques Chirac. (Le Figaro, 18/11/03).
« Agresser la communauté juive, c’est agresser la France ». Jean-Pierre Raffarin , au vélodrome d’hiver, (Nice-Matin, 22/07/02).
« Agresser la communauté juive, c’est agresser la France, la République et ses valeurs ». Jean-Pierre Raffarin au Dîner du Crif (Le Figaro 27/01/03).
« Quand on menace un juif on menace la République » Sarkozy, 25/07/05.
Dans l’esprit et dans la continuité du décret Crémieux du 24 octobre 1870, accordant la nationalité française aux 35.000 Juifs d’Algérie, refusée aux Musulmans ; les lois successives dîtes « antiracistes », sans cesse renforcées, à la mesure des pouvoirs accrus de ces « associations », sur les politiques et les Gouvernements successifs ; sont parvenues à introduire dans certains esprits, que les Juifs incarnaient la France, la République et ses valeurs, donc, qu’ils étaient plus Français que les autres, toujours en violation des principes d’égalité contenus dans la Constitution…
Parallèlement à ces dérives et glissements sémantiques, politiques et institutionnels qui confondent Juifs et France, Juifs et République, nous lisons de plus souvent, en toute normalité, dans la presse que « les Juifs incarnent l’homme, l’humain et l’humanité » , ce qui a fait dire au docteur Lucien Samak de Nice, fait chevalier de la légion d’honneur, par le ministre Christian Estrosi, candidat à la mairie de Nice, lors de la remise de médaille que : « Ceux qui aiment la France, aiment Israël. Ceux qui n’aiment pas Israël, n’aiment pas la France ». (Nice-Matin, 19/06/06).
Nice-Matin souligne par ailleurs, que « Lucien Samak (est) apprécié pour son sens de l’ouverture et du dialogue, défenseur des valeurs de paix et d’humanité. »
Si les actes racistes et islamophobes sont nombreux en France, sans que cela émotionne politiques et ministres, et que l’on songe à interdire et réprimer qui et quoi que ce soit ; on ne voit vraiment pas, par contre, qui agresse ou menace « la communauté juive » en France !
On ne voit pas non plus qui ostraciserait les Juifs en France, alors qu’ils sont présents aux plus hautes fonctions de l’Etat ?
Du reste, au plus fort de la « vague antisémite » alléguée, l’essentiel des « actes antisémites » répertoriés, était composé de graffitis ; d’insultes verbales aux réalités invérifiables, de rixes et de bousculades dont le caractère antisémite ne peut être démontré ; et de fausses agressions antisémites, dont certaines médiatisées en tant que « vraies », auront permis aux polices de la pensée de faire avancer le « schmilblik » de la répression « anti-antisémitique »…
Tout le monde aura en mémoire l’histoire du rabbin qui s’était « poignardé » (3/01/03) ; celle de l’étudiante d’Aix-en-Provence, membre de l’UEJF, qui avait prétendu qu’un « agresseur lui avait gravé au couteau une étoile de David sur le bras » (12/03/03) ; celle du porte-parole du Likoud-France, qui s’insultait lui-même au téléphone (9/01/04) ; celle de Marie-Leonie L « agressée par des jeunes Noirs et Maghrébins dans le RER » (9/07/04). L’incendie du Centre social juif de la rue Popincourt à Paris (21-22/08/04) était le fait d’un employé juif ; celui du collège juif de Gagny (14-15/11/03), « attribué à l’antisémitisme, alors qu’aucun élément n’est venu corroborer cette thèse » ( le Figaro, 10/12/03).
A travers ces lois, ce sont bien la liberté d’expression et la liberté d’informer qui sont visés, mais les phobies des tenants de ces lois, vont bien au delà encore de ce que ces lois peuvent réprimer et interdire en matière d’expression ; la peur de «l’image, l’écrit et la parole » y est quasi obsessionnelle, comme le démontre cet extrait tiré d’un article de Serge Benattar, rédacteur en chef d’Actualité Juive, paru dans Actualité Juive du 24/06/04 :
« Il n’est pas nécessaire de sortir des plus hautes écoles pour s’approprier des armes aussi destructrices et redoutables que sont l’image l’écrit et la parole. Elles sont d’autant plus dévastatrices et nuisibles qu’en quelques secondes elles peuvent atteindre n’importe quel coin de la planète et ce, à une vitesse fulgurante, avec, et c’est là ou tout devient dramatique, un minimum de moyens à la disposition et à la portée d’un simple particulier ».
Un Benattar qui n’aime pas la liberté d’expression en dehors de la sienne et de ceux qui pensent comme lui, mais qui n’aime pas non plus la vie des Palestiniens, puisqu’il titrait ainsi la une de son hebdomadaire daté du 25/03/04 : « Elimination du Cheikh Yassine : Un droit national ». Revendiquer comme un droit et un honneur d’assassiner un vieillard sur sa chaise roulante, je ne vois pas ce que je pourrais rajouter à cela, tant ces propos odieux émis par le rédacteur en chef d’un hebdomadaire français me laissent sans voix…
Un Benattar qui fait aussi l’apologie des « éliminations ciblées » des « terroristes » dans un éditorial d’Actualité Juive daté du 26/01/06 :
« Il fallait les éliminer un par un, les éliminer car ils n’avaient plus droit à la vie, ceux qui l’avait ôtée à des innocents sans remords, ni vergogne. (Sic)
(…) Ce ne sont pas des criminels de droits communs : punition, réinsertion, pardon. Ces terroristes ne connaissent pas le repentir. Ils ne seront jamais rassasiés du sang de leurs victimes innocentes.
Aujourd’hui, au nom de leur terre, de leurs fils et de leur sains d’esprit, demain au nom du djihad et de leur chasse aux infidèles (re-sic).
Il n’y aura peut-être jamais de fin, mais il faut bien commencer.
A les harceler, les pourchasser, les éliminer (…) ».
Les principaux vecteurs et piliers du racisme d’Etat et de son idéologie, sont ces « associations antiracistes » et leurs lois, ce sont elles que nous devons combattre en priorité !
C’est CONTRE ELLES, que notre combat antiraciste doit être recentré…
Nous nous devons, par delà nos sensibilités « politiques » , philosophiques ou culturelles respectives et nos affinités ; apporter notre soutien sans failles, aux victimes de ces « associations » et de leurs lois.
D’où l’urgence à constituer un Collectif de lutte contre ces officines et de soutien aux victimes, sur la base d’un texte fondateur ou d’un manifeste commun minimal.
Des ACTIONS simples, légales et EFFICACES de solidarité, sont à définir et à mettre en place.
Dans le même esprit, nous vous invitons à définir un logo et à l’afficher en bandeau sur vos sites et blogs.
Nous pouvons TOUS ENSEMBLE faire reculer les bourreaux, qui ne sont forts que de leurs pouvoirs médiatiques, politiques, policier et judiciaire… et de la peur qu’ils inspirent aux faibles et aux lâches !
Daniel Milan °
Contact : 0621543225
http://www.journaldesvivants.centerblog.net
°Daniel Milan a collaboré à la revue l’Homme Libre (1996-2007). Il est l’auteur notamment de “LA FRANCE CONFISQUEE”, de “RACISME D’ETAT” et de “DES FAITS ET DES MOTS CONTRE DES CRIMINELS D’ETAT”…
(1). IMPORTANT. L’intérêt de « l’affaire Redeker », ne réside pas dans les discours de haine antimusulmane totalement infondée de ce personnage ; mais dans le fait que ses discours en ont fait l’icône des islamophobes de tous bords, du CRIF et des polices de la pensée…
II EST INTERESSANT DE SAVOIR ET DE FAIRE SAVOIR que Marc Knobel, chargé de mission au CRIF, président de l’association J’Accuse et formateur à la répression « anti-antisémitique » des futurs magistrats de ENM ; et référence en matière d’ « antiracisme » et de « légalité » devant les tribunaux français et pour les représentants de la France devant la CEDH en matière d’exactions policières faites à l’occasion « d’interpellations » instiguées par celui-ci, qu’il soutient l’islamophobe Redeker.
Knobel reprend du reste dans les deux pages de promotion du livre de Redeker intitulé « Il faut tenter de vivre », son texte publié dans Le Figaro du 19 septembre 2006, pour lequel il aurait été « menacé de mort, traqué, caché, perdu, esseulé, dégoûté, apeuré, effrayé » :
« L’Islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres. Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? » ; « haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran ; « Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran. »
IL EST INTERESSANT AUSSI DE SAVOIR ET DE FAIRE SAVOIR que Knobel qui soutient Redeker et pleure sa « descente aux enfers » alléguée , est à l’origine de mon « interpellation » illégale, par des policiers le 1er octobre 2001. Il porte la responsabilité morale des tortures que j’ai subies, ainsi que de leurs conséquences physiques qui m’handicapent dans mon quotidien…
Cela pour avoir écrit dans une bulle dessinée le 20 septembre 2001, ce qui suit : « Amérique frappée…/ Effets… France… dopée…/ Le Temps…/Des accusateurs…/ Des inquisiteurs…/ Des délateurs…/ Des net-toyeurs…/racistes sionistes/ et de leurs chiens…/Pour tuer/les idées/ et les hommes…/Mais le Temps peut tourner !… 20 septembre 2001
Pour en ce qui me concerne, ma descente aux enfers a été bien réelle, mais sans doute pas assez suffisante pour Knobel, puisqu’il a tenté de récidiver en 2004, dans une plainte adressée au procureur de la République de Nice m’accusant d’« injures » et de « dénonciation calomnieuse », classée sans suite…
On relèvera cette fois-ci, la prudence du parquet !…
Un (petit) revers pour un accusateur qui aime accuser, (d’où le nom de son « association ») sans en assumer les conséquences !
D. M.
NOTA : Pour en savoir plus sur les principales polices de la pensée : Les faits qui ont motivé leur création , dirigeants, actions, actionnaires… je vous recommande en particulier le lien suivant :
http://www.aredam.net/kemi-seba-amis-etres-humains.html
Daniel Milan
Riot in paris – 2 kids dead – police said it wa an accident – was it ? Mensonges de l’IGPN, du parquet, des médias et de nos institutions!(updtate)
Riot in paris – 2 kids dead – police said it wa an accident-was it ?
French police are on alert for a new flare-up of violence in the Paris suburbs, after the death of two teenagers in a crash with a police car sparked six hours of rioting by angry youths.
Gangs torched cars and looted shops and buildings in the north Paris suburb of Villiers-le-Bel, injuring 25 police officers, following the death of the youths aged 15 and 16, whose cross-country motorbike collided with a police car at around 5pm (local time).
Some 100 angry youths quickly thronged the crash site, in a flashpoint high-rise housing estate, demanding the “truth” about the accident, as rioting spread across the town.
In 2005, the accidental death of two youths allegedly fleeing police in another north Paris suburb sparked three weeks of riots in suburban estates across France, the country’s worst social unrest in decades.
Omar Sehhouli, the brother of one of Sunday’s victims, accused police of ramming the motorbike and of failing to assist the injured teens.
“This is a failure to assist a person in danger… it is 100 per cent a [police] blunder. They know it, and that’s why they did not stay at the scene,” he told France Info radio.
“I know they will say they left because they were afraid of clashes or of being assaulted… but up until now we have had no apology from the police chief.”
Police said the bike smashed into the side of their car during a routine patrol of the neighbourhood. Neither youth was wearing a helmet, according to witnesses. An internal police investigation has been opened.
Officials reported at least seven arrests in Villiers-le-Bel as rioters torched two garages, a petrol pump and two shops, pillaged the railway station in neighbouring Arnouville and set fire to more than 20 cars.
Twenty-five police were injured in the violence – two seriously – as well as one firefighter, officials said.
A police station at Villiers-le-Bel was set on fire and another in Arnouville was wrecked.
Police said there were reports of “small groups attacking shops, passers-by and car drivers” to rob them. One suspect was arrested carrying jewellery from a looted store, they said.
Police forensic experts were finally able to examine the crash site at around midnight. The police vehicle sustained serious damage to the front, although the motorbike apparently had minor damage.
Appealing for calm, the Socialist Mayor of Villers-le-Bel, Didier Vaillant, said he would ensure there was “an impartial investigation, for full light to be shed” on the accident.
Police and politicians warn many French suburbs remain a “tinderbox” two years after riots which exposed France’s failure to fully integrate the French-born descendants of African and Arab immigrants.
Opposition Socialist Party leader Francois Hollande said the violence proved the “deep social crisis” of the suburbs had yet to be resolved.
President Nicolas Sarkozy, a former interior minister reviled in the suburbs for his tough stance on law and order and immigration, has promised a “Marshall Plan” to tackle exclusion and high unemployment in the suburbs.
- AFP
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La mort de deux adolescents âgés de 15 et 16 ans dans un accident entre une moto et une voiture de police à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) a déclenché des violences dimanche.
Le bureau de police de Villiers-le-Bel a été incendié, celui de la localité voisine d’Arnouville a été saccagé, et huit policiers et un pompiers ont été blessés, a-t-on appris auprès de la préfecture du Val d’Oise.
Deux garages de Villiers-le-Bel et une station service de Gonesse ont été brûlés, ainsi que deux magasins. La gare d’Arnouville-Villiers-le-Bel, fermée par précaution, a également été endommagée, de même que les magasins d’une rue commerçante. Enfin, selon un bilan provisoire arrêté à 0h30, au moins 21 véhicules et 18 poubelles ont été brûlés.
Peu avant 23h00 “de petits groupes mobiles attaquant commerces, passants et automobilistes” pour les dépouiller auraient été observés, a-t-on indiqué de même source en faisant état de l’interpellation d’un casseur, porteur de bijoux dérobés dans une bijouterie pillée de Villiers-le-Bel.Selon la préfecture du Val d’Oise les deux victimes de l’accident sont des garçons âgés de 15 et 16 ans.La police a pour sa part indiqué que la voiture était «en patrouille (dans) la circonscription de Sarcelles et roulait à vitesse réglementaire, sans gyrophare». Peu après 17h00, «en traversant le carrefour elle a été heurtée par la moto sur l’aile gauche et les deux jeunes sont décédés sur place».Les deux jeunes, qui circulaient sur une «mini-motocross», restée sur place et étonnamment intacte, n’auraient pas porté de casques, selon plusieurs témoignages. Selon un journaliste de l’AFP, la voiture au pare-brise éclaté, porte pour sa part des traces d’un violent choc frontal.Un habitant du quartier joint par téléphone vers 18H30, a indiqué sous couvert d’anonymat, qu’«entre 50 et 100 jeunes brûlent actuellement des poubelles après avoir brûlé deux voitures». Deux voitures de police ont brûlé, dont celle d’un commissaire, a-t-on par ailleurs indiqué de source policière.
«Quatre véhicules de police se sont déplacés, mais ils ont été aussitôt attaqués par les jeunes et ils sont repartis», a pour sa part indiqué l’habitant.
«Les jeunes ont brûlé des voitures un peu partout et personne ne peut accéder au quartier», a indiqué un autre habitant, également joint sur son portable peu avant 19H00.
«La police ne rentre pas. Dès qu’elle rentre, les jeunes chargent avec tout ce qu’ils peuvent trouver», a-t-il déclaré, en précisant que la voiture de police et la moto n’avaient pas encore été retirées.
Mais selon lui, paradoxalement c’est l’absence des forces de l’ordre et de constatations policières pour tenter de déterminer les circonstances de l’accident qui a encore avivé la colère des habitants.
«Même des habitants (généralement calmes, ndlr) sont dehors et crient à l’injustice», ajoute-t-il.
Un commissaire de police qui aurait tenté d’intervenir pour calmer les esprits a été blessé. Selon la préfecture, l’homme, souffrant d’un traumatisme facial, a été transporté à l’hôpital.
Le maire PS de Villiers-Le-Bel, Didier Vaillant, s’est rendu sur place pour tenter de calmer les esprits, mais il a dû rebrousser chemin ne parvenant pas à le faire, a expliqué à l’AFP un habitant du quartier.
«Peu avant 19H30, après avoir fabriqué des cocktails molotov, une partie des jeunes ont quitté la place pour une destination inconnue», a rapporté une résidente, sous couvert d’anonymat.
Les jeunes ont incendié un garage, après l’avoir pillé et se dirigeaient vers le nord de la ville, selon un journaliste de l’AFP.
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Update :
Villiers le Bel.: Réaction d’Alternative Démocrate: Nicolas Sarkozy doit savoir qu’il est le président de tous les français
Nicolas Sarkozy doit savoir qu’il est le président de tous les français et non pas celui des policiers. Ci-dessous un témoignage qui met à mal l’IPGN, le parquet, les médias et nos institutions. Devra t-on désormais suspecter systématiquement les institutions ?
Villiers-le-Bel, 2 jeunes, Moshin Cehhouli, 15 ans, et Lakami Samoura, 16 ans, meurent percutés par une voiture de police.
Interview de Claire Aymes, Ecologiste libre, présidente d’Alternative Démocrate
par Thotep : http://www.thotep.com/article.php3?id_article=456
Le témoignage accablant que ni les médias, ni les autorité ne veulent écouter :
http://kamerunscoop.blog.20minutes.fr
Samedi 01 Décembre 2007
contact@stop-rallyedakar.com
Peut-on laisser un commercant crier – t’es une sale race – à coté de Brice Hortefeux sur la channel Tv M6 à 21h20 ?
Peut-on laisser un commercant crier – t’es une sale race – à coté de Brice Hortefeux sur M6 à 21h20 ?
“Tu fais Ramadan, t’es une sale race, t’es une sale race”… “J’espère que tes papiers tu les auras jamais.”
Voilà ce qu’on pouvait entendre dans la bouche d’un commerçant il y a seulement quelques minutes sur M6 dans l’émission capital. Le reportage était filmé en caméra caché pendant qu’un ancien employé sans papiers revenait au restaurant de son ancienne patronne qui venait de le dégager 2 jours plus tôt (je refuse volontairement d’utiliser le terme “licencier”). Il s’agissait pour lui de récupérer ses affaires qui étaient restées dans la remise où il a passé les 3 dernières années au service du restaurant.Les insultes de la patronne frappent par leur violence. L’immigré illégal risque peut-être d’être reconduit à la frontière, mais les mots de son ex-taulière devraient normalement pu être constitutifs d’une incitation à la haine raciale : 5 ans de prison et 45 000 euros d’amende si c’est public, 1 an de prison et 3750 euros d’amende si c’est privé.
Il n’empêche que le reportage de M6 continue son bonhomme de chemin en préférant s’attarder sur les conséquences économiques de l’immigration illégale – de façon plutôt favorable aux immigrés d’ailleurs.
Et c’est ensuite un Brice Hortefeux très énervé qui intervient en plateau. Sans un mot pour les paroles racistes de l’ancienne patronne de l’immigré.
http://www.betapolitique.fr
Lundi 26 Novembre 2007
The Zionist Power Configuration Defeats Big Oil, the Military Industrial Complex, the White House and the Pentagon
Bush’s Twenty-Billion Dollar Arms Sale to Saudi Arabia
The Zionist Power Configuration Defeats Big Oil, the Military Industrial Complex, the White House and the Pentagon
by James Petras
Global Research, November 25, 2007
The debate on which forces determine US Middle East policy has cut across the usual political spectrum: On one side most neo-conservative and progressive writers, academics and journalists argue that the military-industrial complex and Big Oil interests are the most influential forces shaping US policy. On the other, a small group of conservative and leftist writers and a few academics have identified what some call the Israel or Zionist Lobby and others refer to the Zionist Power Configuration (ZPC) as the prevailing influence in deciding US strategic policies in the Middle East.
While the debate rages over who and what interests got us into the Iraq war and the escalating confrontation with Iran, there is no better test of conflicting positions than the proposed US sale of $20 billion dollars of military equipment to Saudi Arabia.
The Pentagon led by Secretary of Defense Robert Gates agreed to the sale; it was backed by President Bush, Vice President Cheney and at least tacitly by the entire executive branch, including the National Security Council. All of the biggest US, European and Asian multi-national petroleum companies, refiners and importers were in favor of upgrading the military defensive capacity of the world’s biggest oil producer, since hundreds of billions in commercial and financial profits are transacted there every year. The US Middle East Command (CENTCOM) with major air bases and strategic logistic support systems in Saudi Arabia could not but support Saudi acquisition of a defensive high-tech air reconnaissance system.
Saudi Arabia is the most reliable and biggest single supplier of petroleum to the US world-wide. Saudi Arabia has been a staunch ally of the US – more like a client state — in all the US military and surrogate wars and interventions from the co-financing of anti-Soviet Muslim fundamentalist in Afghanistan, the attack on Yugoslavia and support of break-away Bosnia and Kosovo, to the two Gulf Wars and present confrontation with Iran, to its opposition of each and every Arab nationalist or leftist regime over the past 60 years. From the perspective of US imperial interests, dominance and influence in Asia, the Balkans and especially the Middle East, one would thing that a military sale worth $20 billion dollars to the Saudi monarchy would be automatically and overwhelmingly approved by the US Congress.
This is especially the case because a $20 billion dollar sale will generate thousands of new jobs and will lessen the huge trade deficit. At the recent OPEC meeting, the Saudis strongly opposed dumping hundreds of billions of depreciating dollars they currently hold as foreign reserves – or even discussing the matter.
There is no greater contrast from the point of view of costs-benefit in comparing Saudi Arabia to Israel. The latter is subsidized by the US, which has given over $120 billion dollars over the last 30 years while it competes, as the second largest arms exporter, with the US-military industrial complex thus costing American jobs and supplies absolutely no strategic materials to the US economy. Indeed Israel has direct access to the most up-to-date US funded military technology, which it then sells to its clients. This is in stark contrast to Saudi Arabia’s servile relation with the US. Israel has constantly demanded and received US support and financing for its wars, its illegal colonization of Palestinian land and has unwavering US support for its repudiation of international law and numerous violations of United Nations mandates. While Saudi Arabia supports the US economy and is a strategic supplier of petroleum, Israel drains the US economy and secures its petroleum from it. Beginning in early 2007, the entire Zionist power configuration (ZPC) mobilized to block the US arms and military technology sales to Saudi Arabia. Zionist pressure was so intense and its control over Congress was so evident to the White House and Pentagon that Defense Secretary Gates did not even try to counter the ZPC’s campaign in the US Congress. Instead he went straight to the ZPC’s control center in Israel and not with empty hands. He pleaded with Israel to call of its American attack dogs in exchange for a ‘donation’ of over $30 billion dollars in US military handouts to Israel over the next ten years. Olmert accepted Gates offer: The US had paid the price but still the ZPC did not turn over their hostage Congress. President Bush and Secretary Gates were convinced that Israel would muzzle the Presidents of the Major American Jewish Organizations to allow the Saudi sale to go through. This did not happen. Why should it? President Bush could not withdraw the well-publicized pay-off to Israel; it was already in the legislative books. He could not retaliate – the ZPC-controlled Congress would oppose any and all counter measures.
So Bush and Gates went ahead and sent the bill to Congress authorizing the $20 billion sales to Saudi Arabia, a trillion dollar economy with a two-bit military wholly dependent on its US military protector.
Immediately the ZPC rounded up its automatic 190 members of the House of Representatives to sign a letter opposing the sale. The ZPC formulated the position embodied in the letter and oversaw its draft with the collaboration of its co-religionists in Congress. Zionist Congress members Shelley Berkeley and Anthony Weiner teamed up with Michael Ferguson. The Zion-Cons claimed justifiably that they could mobilize over three quarters of the Congress on any issue affecting Israel’s ‘security’. Zionist lawmakers claimed, “the sale would undermine Israel’s superiority in the region”. Every major independent military think tank would dispute this argument since Israel is the only nuclear power in the region, has the biggest and most technologically sophisticated air force and missile system, while Saudi Arabia and all the Gulf States have trouble even controlling local ground level bomb throwers.
There are two likely outcomes both demonstrating categorically that it is the ZPC that dictates US policies in the Middle East:
The military sales will not fly.
The military sale will be approved on conditions that Israel is privy to all its details and can modify or omit any part of the agreement.
The ZPC was even able to strong arm the Congress-people who have made a lifelong career out of aggressively promoting the interests of Big Oil (BO) and the Military Industrial Complex (MIC) to switch sides and vote against the sale of weapons to Saudi Arabia – BO’s strategic partner and the MIC’s best overseas customer. Congress members from BO states like Texas and states with large military industries like California endorsed the ZPC letter prejudicing their constituents and big campaign financers. The feeble ‘lobbying’ by BO and the MIC in favor of the White House were crushed by the ZPC Congressional juggernaut.
The major trade unions of the AFL-CIO, like the steel workers, machinists, oil and chemical workers, electrical workers – whose members’ jobs were at stake, did not protest, let alone challenge the ZPC, demonstrating the high degree of Zionist influence over the trade union bosses. The obvious point is that the Congress and the ZFL-CIO are both Zionist colonized institutions.
The issue is not whether the US should or should not sell arms to Saudi Arabia (I oppose all arms sales and the MIC and BO around the world). The fundamental issue is whether we, the citizens, the elected representatives and the trade unionists in the United States, can be free of foreign colonization to decide the issue. The issue is whether we are or can be a free and independent nation or a subject of a tiny powerful elite acting for a foreign power.
The narrative on the US proposed multi-billion dollar arms sales to a wealthy third rate military power demonstrates once again that Israeli interests have priority over US trade, jobs and geopolitical interests. Secondly the narrative confirms that the Israeli state dictates US political relations in the Middle East through its US conduit – the ZPC. Finally it refutes the Zionist geo-politicians and ‘oil’ and ‘military experts’ who cover up for the ZPC by falsely blaming Big Oil for policies they oppose because it prejudices their strategic partnership.
By blackmail and deceit, the Israelis got their additional $30 billion dollars over the next ten years and they double-crossed ‘their’ president by unleashing their Fifth Column to block his military sales to the Saudis. And if Bush dares a complaint, he will be added to the list of ‘anti-Semites’ – the only honorable list in his entire 8 years in office.
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=7442
Resistance blasts US base, US helicopter near ath-Tharthar early Friday
Resistance blasts US base, US helicopter near ath-Tharthar early Friday
on: 25.11.2007
In a dispatch posted at 6:46pm Baghdad time Friday night, the Yaqen News Agency reported that the Iraqi Resistance blasted the US base at Qiss ath-Tharthar northeast of ar-Ramadi with mortars scoring at least five direct hits on the American-occupied facility.
Yaqen reported a source who asked not to be identified as saying that early on Friday the Resistance unleashed a mortar barrage on the facility. US aircraft were seen flying into the area above the base moments after the attack and then the Resistance fired a surface-to-air rocket at the helicopter scoring a hit on it as well.
Eyewitnesses said that Medevac helicopters were seen landing inside the base about an hour after the Resistance barrage. They added that plumes of smoke could be observed rising from inside the facility. It was considered likely that there had been casualties among the personnel deployed at the facility, since medical helicopters were sent in after the attack.
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Mortar shells, Katyusha rockets “fall like rain” in massive Resistance barrage on US base in Samarra’ Friday morning
on: 25.11.2007
In a dispatch posted Friday, the Yaqen News Agency reported that Iraqi Resistance forces pummeled the US base in the city of Samarra’ with more than 50 mortar shells and Katyusha rockets in a sustained barrage that went on for more than an hour on Friday morning.
Mortar shells, Katyusha rockets “fall like rain” in massive Resistance barrage on US base in Samarra’ Friday morning.
In a dispatch posted Friday, the Yaqen News Agency reported that Iraqi Resistance forces pummeled the US base in the city of Samarra’ with more than 50 mortar shells and Katyusha rockets in a sustained barrage that went on for more than an hour on Friday morning
Yaqen reported witnesses as saying that explosions and the sounds of cries for help mingled with the wail of sirens as Katyusha rockets and mortar rounds “fell like rain” on the Samarra’ camp jointly occupied by American troops and their puppet Iraqi army. The Iraqi puppet police reported that 10 people were wounded in the attack, but had no information regarding deaths.
Iraqi Resistance Report for events of Friday,
23 November 2007.
Translated and/or compiled by Muhammad Abu Nasr, member, editorial board, the Free Arab Voice.
Kasparov (ziofascist) gets sentenced to 5 days for hooliganism in Russia! CIA is to pay his bail
Kasparov (ziofascist) gets sentenced to 5 days for hooliganism in Russia ! CIA is to pay his bail
25.11.2007
AP – 24.11.2007 21:20Excerpts:
“Kasparov was accused of organizing an unsanctioned procession “of at least 1,500 people directed against President Vladimir Putin,” the charging documents said, as well as of chanting anti-government slogans and of resisting arrest.Kasparov said police beat him. After a series of speeches by protest leaders at the rally, a group of demonstrators broke past police and marched toward the center of the city through traffic, chanting and carrying burning red flares. They were stopped by lines of police with shields, helmets and body armor, who pushed or hauled them into waiting white police buses.
Kasparov was hustled away by a ring of plainclothes and uniformed officers as he spoke to reporters near the site of the march. On Friday, the Moscow offices of Kasparov’s political organization were searched by police, who seized campaign materials, and the headquarters of the opposition Union of Right Forces party was hit by vandals, the groups said.
Kasparov gave a clenched-fist salute and waved to the media and supporters from the back of a bus as it hauled him away.
Moscow court sentences Kasparov to 5 days in jail for organizing an unsanctioned procession disturbing peace. “
FOOT NOTE:
Kasparov whose real name is Weinstein is an Armenian jew of Nagorno Kharabak. Most people only know the artist name of famous game player Garry Kasparov. What most people do not know: Garry Kasparov’s real name is Garik Weinstein , and he was raised in Baku, Azerbeidjan. And he is good friend with nearly every russian oligarch and looter, as nearly all of them. His movement Other Russia was funded by the former vice director of Yukos, the fugitive criminal Nevzlin who settled in Israel.
More on Kasparov , the neocon’s Puppet !Far more disturbing than Kasparov’s status as a “contributing editor” to the Wall Street Journal, even as the same paper writes up his role in the protest movement, are his ties to the far-right foreign policy machine. Specifically, Gary Kasparov is, or was, a member of the neo-con Center for Security Policy. The think-tank’s mission statement declares that it is committed to the time-tested philosophy of promoting international peace through American strength.” And Kasparov is not just a casual member - he once served on the CSP’s National Security Advisory Council, an inner-working group headed by ex-CIA goon James Woolsey.
It’s a group with extensive ties to the Pentagon. The Center for Security Policy’s member list reads like a Who’s Who of the neo-con elite: along with Woolsey, it boasts Richard Perle, Douglas Feith, Elliott Abrams and Frank Gaffney, and was highly influential not just in formulating President Bush’s disastrous imperial strategy in his first term, but also in lobbying for the repeal of the ABM treaty, a move which was in many ways the start of the growing rift between Russia and America.The major Western media has yet to report Kasparov’s role in the Center for Security Policy. And the organization has done its best to air-brush Kasparov’s membership from its history. Kasparov’s name no longer appears on the CSP’s website, although if you look through wikipedia, you’ll find the cached web pages that used to be up. Why would they try to erase the past ?
One reason why Kasparov’s name was removed has to do with conflict of interest. After last weekend’s protest, not only did the Wall Street Journal shake its indignant fist at Putin’s authoritarianism on behalf of its own contributing editor, but the Washington Times and other outlets printed an equally damning, pro-Kasparov piece by none other than Frank Gaffney, the Center for Security Policy’s founder. Neither Gaffney nor the Washington Times mentioned his links to Kasparov.
It is not only odd that the Western media is ignoring this – it’s downright sinister. And it feeds into the paranoia and cynicism which fuels the Kremlin’s thinking. It’s almost too perfect, too clean: the leader of the anti-Putin movement is directly tied to the American far right, whose stated goal is to keep Russia weak and to claim the resources in its backyard.
Meanwhile, the supposedly-free Western media not only doesn’t report this, but builds up Kasparov as a modern-day Gandhi.Just look behind this magazine and you have a really developed
destabilization operation going in Russia today and this is just one example there must be dozens more.
L’ère du déclin occidental
L’ère du déclin occidental
Nicolas Sarkozy a-t-il apporté quelque chose à la stature de l’Europe par ses revirements sensationnels allant de la querelle au sarcasme et à sa performance peu conventionnelle ?
La réponse à cette question est visible sous de nombreuses formes et sources et elle peut être résumée ainsi : la force et l’influence de l’Occident tout entier – pas seulement la France et l’Europe – baissent.
Par Gamil Mattar
Gamil Mattar est directeur du Centre arabe pour le Développement et la Recherche futuriste .
Gamil Mattar est directeur du Centre arabe pour le Développement et la Recherche futuriste .
Sarkozy, avec ses solutions et sa façon de les appliquer en fronçant les sourcils, ne peut pas stopper le déclin, tout comme Blair, avec ses manoeuvres continuelles, n’a pu l’arrêter, au cours des derniers jours de son déclin personnel. Entre temps, les actions de la Chancelière allemande Angela Merkel et du Premier Ministre italien Romano Prodi ne sont pas autre chose que des efforts menés au pif pour limiter la casse dans leurs propres pays, résultat de la passivité européenne et des échecs successifs de la politique étrangère américaine.Peu d’observateurs nient maintenant la faiblesse croissante de l’Occident. Et ce n’est pas une hyperbole de comparer la puissance déclinante de l’Occident avec la faiblesse actuelle des Arabes, ni de comparer la façon dont l’Occident voit les Arabes avec la façon dont les Arabes voient l’Occident. La plupart des Arabes considèrent que l’Occident est tyrannique et raciste, alors que la plupart des Occidentaux voient les Arabes, et les Musulmans en général, comme une armée avançant furtivement, levée pour la destruction de la culture et la civilisation occidentales. Dans les deux cas, la source réelle et l’élan moteur de la crainte de l’autre résident dans la conscience de chaque bord de sa propre faiblesse.Deux facteurs ont mis le déclin de l’Occident en branle. Le premier est que le pouvoir dirigeant de l’Occident, la superpuissance unique du monde, a échoué bien plus lamentablement en Irak que les médias et les politiciens occidentaux veulent bien le reconnaître. Le second est que l’Europe continue à mener des politiques qui manquent de substance, de discernement et de force constructive indépendantes.
L’influence de l’Europe a largement décliné à cause des politiques qui subordonnent l’Europe aux Etats-Unis. Soit parce qu’elles sont inspirées par un besoin perçu de camouflage ou de protection, ou par l’empressement à ne pas assumer sa part de responsabilité dans la sécurité et la stabilité internationales en laissant les rênes de la direction du monde aux seuls USA, ces politiques ont donné naissance aux tendances les plus aveuglément partiales et/ou opportunistes. Ce qui est pire, pour l’Europe, est que ces tendances ne sont pas motivées par un quelconque sens des intérêts collectifs européens, et encore moins par le bien-être de la communauté internationale et la paix mondiale.
L’Europe a montré très clairement ce parti pris en Palestine, en Irak, en Iran et au Liban. Même les analystes européens reconnaissent que l’Europe a perdu beaucoup de sa force morale et de sa capacité à influencer les événements dans ses régions sensibles parce qu’elle a choisi de s’accrocher aux basques de l’Amérique et, en conséquence, d’adopter le parti pris américain en bloc. Ils suggèrent qu’elle aurait pu préserver un peu de son prestige et de son influence, pour l’établissement et le renforcement desquels elle s’est tellement dépensée au cours des siècles, si elle n’avait pas suivi l’exemple américain de manière aussi obséquieuse, si par exemple elle avait été aux côtés des USA sur tel dossier mais pas sur le prochain, ou si elle avait montré un semblant d’indépendance dans la gestion des questions relatives à cette région au lieu d’agir comme subalterne et béni-oui-oui de l’Amérique.
Au moins aux yeux du monde arabe et islamique, l’Europe et les USA ne font qu’un. Ils ont commencé lorsque l’Europe n’a pas réussi à s’élever pour la défense du système de valeur occidental lorsque celui a été soumis aux coups de boutoir de la direction néo-cons de Washington. Ils n’ont fait qu’un lorsque l’Europe est passée de son engagement pour la sécurité d’Israël au mimétisme instinctif de l’approbation américaine à chaque décision et action israéliennes, glissement qui s’exprime dans la réaction européenne à la campagne systématique de privation de nourriture, de terreur et de meurtre orchestrée contre les Palestiniens de Gaza, à la décision d’envoyer les réfugiés palestiniens d’Irak vers l’Amérique du Sud au lieu de leur patrie originelle en Palestine, et à l’attaque aérienne israélienne contre la Syrie via l’espace aérien turko-cypriote.
On sait bien sûr pourquoi les USA et Israël s’opposent avec autant d’acharnement aux Arabes et aux Musulmans en général. Mais il est difficile de comprendre pourquoi les pays européens devraient s’aligner, en particulier quand on voit la haine montante dans cette région contre les USA pour l’identification de ses politiques avec les politiques israéliennes et quand on voit combien l’Europe paie pour les conséquences de son association avec ces politiques. Au Liban par exemple, la stature de la France, et par extension de l’Europe, s’est effondrée à un niveau sans précédent.
On ne peut que se demander également si l’Europe réalise dans quel danger elle a placé ses soldats stationnés sur ces lignes de front résultant des bévues de la politique étrangère américaine au Liban. Comme on peut aussi se demander si l’Europe réalise les conséquences qu’elle aura à subir dans l’éventualité d’une attaque américaine, ou israélienne, ou américano-israélienne, contre l’Iran. Dans ce cas, on suspecte que oui et on peut penser qu’elle se tiendra à distance de politiques aux résultats désastreux aussi retentissants. Sans tenir compte des motifs américains pour attaquer l’Iran – des motifs qui sont pour une large mesure inspirés par Israël, comme ce fut le cas pour l’invasion de l’Irak – en appuyant un tel schéma, l’Europe mettrait inutilement en danger ses nombreux soldats en Afghanistan, au Liban et en Irak et cela pourrait être bien pire si la vengeance iranienne et islamique s’étendait aux villes européennes.
En Europe, les hommes politiques croient que l’ordre international est toujours unipolaire, avec les USA, seuls, à la barre. Des analystes et experts en science politique suggèrent que la réalité est un peu différente. Timothy Garton Ash, par exemple, soutient que le monde est maintenant multipolaire, et l’Europe est un de ces pôles. Pourtant, il est peut-être un peu prompt dans son jugement. Quelle que soit la vitesse avec lesquelles elles s’élancent vers le sommet, la Chine et la Russie font attention à ne pas pousser trop prématurément vers la création de sphères d’influence ni de déranger les équilibres internationaux d’une façon qui entraînerait un Washington déjà irréfléchi et borné vers une folie encore plus grande.
D’autres considèrent qu’alors que l’Europe aurait pu devenir un pôle majeur dans un ordre multipolaire, elle a refusé cet honneur. L’Europe est qualifiée parce qu’elle produit un quart de la production mondiale, elle offre 26 modèles de gouvernements démocratiques pluralistes, elle est le premier donateur d’aide au monde, et pour beaucoup de peuples, elle est toujours un phare sans rival de la civilisation contemporaine et des standards moraux. Il semble que ce ne soit pas comme ça que l’Europe se perçoive elle-même. Une qualité forte en Europe a été très encouragée par les erreurs de Bush et de sa politique étrangère désastreuse. Dès que l’Europe est accusée de récession ou de résultats pauvres, les dirigeants européens pointe Washington. On n’est plus très loin du déclin de l’administration Bush et l’Europe devra alors s’arranger avec une réalité douloureuse : un monde sans les erreurs meurtrières de Bush et une Amérique légèrement différente, une Amérique qui a besoin d’un vrai partenaire, pas d’un lèche-bottes.
L’Europe devrait déjà commencer à se préparer à une nouvelle phase dans laquelle elle poursuivrait des politiques proportionnées au statut pour lequel elle est qualifiée.
Les gouvernements européens devraient coordonner leurs politiques étrangères, sinon les unifier. Ils pourraient se doter d’une force de défense crédible, car il est difficile de concevoir que quelqu’un en Europe ou au dehors pourrait penser compter sur une force de défense européenne alors qu’il doit louer des avions de transport militaire en Ukraine lorsqu’il veut envoyer ses troupes en Afghanistan, dans les Balkans ou ailleurs, et tant que l’Europe reste un consommateur de sécurité et non un producteur de sécurité.
Lorsque l’Europe créera vraiment une force de défense indépendante et coordonnera ses politiques étrangères, elle sera alors capable de dire à Israël que s’il n’arrête pas de construire des colonies dans les territoires palestiniens occupés, les entreprises européennes ne lui fourniront plus les produits essentiels. Elle sera en mesure de réinstaurer sa crédibilité de l’autre côté de la Méditerranée, auprès de peuples qui sont avides d’une relation civilisée avec les gouvernements européens.
L’Europe pourra stopper le déclin de l’Occident si elle retrouve confiance dans sa capacité à dire “non” à Washington et à Israël.
Source : Al-Ahram
Traduction : MR pour ISM
Dimanche 25 Novembre 2007
Gamil Mattar
Secrétaire général du Hizbullah, Sayyid Hassan Nasrullah, Prisonniers palestiniens et arabes dans les geôles sionistes : Un dossier qui explosera à la face de l’occupation
Secrétaire général du Hizbullah, Sayyid Hassan Nasrullah, Prisonniers palestiniens et arabes dans les geôles sionistes : Un dossier qui explosera à la face de l’occupation
« La nation qui abandonne ses prisonniers ne peut prétendre
à la dignité et à l’honneur »
Secrétaire général du Hizbullah, Sayyid Hassan Nasrullah
un dossier qui explosera à la face de l’occupant
Cirepal (Centre d’Information sur la Résistance en Palestine)
25/11/07
Depuis plusieurs mois, la situation des prisonniers palestiniens et arabes s’est dramatiquement aggravée, profitant de la division inter-palestinienne et l’attitude plus qu’ambiguë du gouvernement illégitime de Salam Fayyad, à Ramallah.
Aujourd’hui, à la fin du mois de novembre 2007, 11.700 prisonniers palestiniens et arabes croupissent dans les geôles de l’occupation. C’est le dernier chiffre avancé par le département des statistiques du ministère palestinien chargé des prisonniers. Car tout au long des derniers mois, les forces de l’occupation n’ont cessé d’enlever des Palestiniens, de toute la Cisjordanie, et notamment des militants du Hamas, du Jihad et du Front Populaire, et même du Fateh, comme cela s’est passé dans le camp Balata près de Nablus, récemment, où le jeune ‘Ammar Fayez Arafat, qui avait été détenu pendant 22 mois, à l’âge de 15 ans, a de nouveau été arrêté, 10 mois seulement après sa libération. Il a été enlevé avc 5 autres Palestiniens du camp de Balata.
Utilisation abjecte des prisonniers à des fins de relations publiques
Au niveau des arrestations, les derniers mois furent un véritable cauchemar pour la population, où les soldats de l’occupation patrouillent et enlèvent, d’après des listes ou au hasard, sans que les appareils de la sécurité palestinienne ne ripostent. Il semble bien que les autorités de l’occupation accroissent le rythme des enlèvements chaque fois qu’ils ont en vue une opération de relations publiques, en faisant libérer quelques centaines de prisonniers. Il y a quelques mois, Olmert promettait à l’Autorité palestinienne de faire libérer quelques centaines de prisonniers, en signe de « bonne volonté », alors que leur nombre s’élevait déjà à environ 11.000 prisonniers. Le but d’Olmert, à l’époque, visait à confirmer l’autorité de Mahmoud Abbas face au mouvement Hamas, de jouer le « modéré » contre « l’extrémiste », politique chère à l’alliance israélo-américaine dans le monde. Un tel « jeu » immoral, criminel et inhumain fait partie de la logique sioniste, mais la passivité de l’Autorité de Ramallah, dont la politique consiste à dire qu’elle n’a rien réclamé, ou que la mesure israélienne est unilatérale, laisse penser qu’elle pourrait probablement profiter de l’utilisation des prisonniers dans un jeu politique sordide pour des enjeux internes.
Pour la conférence d’Annapolis, les sionistes veulent remercier l’Autorité à Ramallah pour sa participation, en déclarant vouloir libérer 431 prisonniers palestiniens. Selon Abdel Nasser Ferwana, chercheur et chargé du département des statistiques, la moitié des prisonniers qui ont été transférés à la prison du Naqab en vue de leur libération devaient en tout cas être libérés au cours de l’année 2008. Mais l’humiliation de traiter les prisonniers pour des fins de relations publiques n’a pas suffi aux autorités de l’occupation, qui ont une nouvelle fois utilisé les prisonniers pour faire pression sur l’Autorité palestinienne de Ramallah, en reportant la date de leur libération, comme s’il s’agissait de marchandises.
Parmi les prisonniers dont la libération est prévue, appartenant tous au mouvement du Fateh, il n’y a aucune des 143 prisonnières, aucun des 300 prisonniers d’al-Quds ni des 151 prisonniers des territoires occupés en 48, aucun des 367 anciens prisonniers, parmi lesquels ceux qui sont détenus avant les accords d’Olso, au nombre de 186.
Parmi ces prisonniers, un seul sur les 431 fait partie de ceux qui avaient été arrêtés avant l’intifada al-Aqsa, soit en 1998, il devait être libéré en 2010. Tous les autres sont des Palestiniens arrêtés pendant l’Intifada al-Aqsa. La moitié devait être libérée courant 2008, soit 242 prisonniers. 62 devaient être libérés en 2009, 36 devaient être libérés en 2010, 20 devaient être libérés en 2011, 24 devaient être libérés en 2012, 18 devaient être libérés en 2013, 15 devaient être libérés en 2014, 10 devaient être libérés en 2015 et 4 devaient être libérés en 2016. 40 prisonniers ont été arrêtés en 2007.
Alors qu’ils parlent de 431 prisonniers, les dirigeants israéliens ont enlevé depuis quelques mois, des centaines de Palestiniens dans les territoires occupés, et le nombre des prisonniers est passé à 11.700 malgré la précédente vague de libération. Ce sont des otages qu’Israël enlève, tous les soirs, au vu et au su du monde entier, pour les utiliser en tant que carte de pression sur l’Autorité palestinienne. Rien qu’au cours du mois d’octobre, les forces de l’occupation ont enlevé environ 400 Palestiniens.
Répression accrue
Au cours du mois de novembre, il faut signaler l’enlèvement de la député du Hamas en Cisjordanie, Maryam Salih (55 ans), première femme député à être arrêtée par les forces de l’occupation, dans le monde. Le fils de la député Salih, Abdel Rahman Mosleh, journaliste, a déjà été enlevé en septembre dernier.
Un autre député du Hamas a été enlevé, sheikh Khaled Tafesh, ce qui porte le nombre de députés enlevés par l’occupation à 46 députés. Sheikh Tafesh avait été libéré il y a quelques mois et avait été élu député alors qu’il se trouvait en prison.
Le 12 novembre, les forces de l’occupation enlèvent 19 membres du Hamas et du Jihad islamique dans la province de Tulkarm.
7 Palestiniens de Naplouse sont enlevés le 13 novembre dernier. Shadi Abdel Haq et son fils Fadi font partie des victimes de cette rafle menée à l’aube.
Dans la nuit du 19 au 20 novembre, les autorités de l’occupation ont enlevé 20 citoyens dans toute la Cisjordanie.
La nuit du jeudi à vendredi du 22/23 novembre, les autorités israéliennes ont enlevé 5 Palestiniens de Cisjordanie, des régions de Jénine et d’al-Khalil.
A Naplouse, le 22/11, plusieurs maisons ont été investies et Nasr Kharraz, porte-parole des Brigades martyrs d’al-Aqsa dans la ville a été enlevé, bien que les autorités sionistes aient préalablement affirmé qu’il n’était plus sur la liste des personnes recherchées par les forces de l’occupation.
Le camp d’al-Fari’â a également été le théâtre d’enlèvements, 8 citoyens ont été enlevés, dont cinq militants du Hamas, qui avaient été auparavant arrêtés par les forces de la sécurité palestinienne.
Deux frères ont été enlevés de Qabatya, près de Jénine, le 19 novembre dernier. Amine Nazzal, 34 ans et son frère Allâm, 24 ans, ont été emmenés en un lieu inconnu.
C’est ce qui a fait dire à Mustafa Barghouty, parlementaire et dirigeant d’al-Mubadara (initiative palestinienne), que le nombre de personnes enlevées au cours du mois de novembre est supérieur à celui qu’Israël promet de libérer à l’occasion du sommet d’Annapolis.
Dans le camp de Jénine, la famille du prisonnier Mahmoud Saadi, responsable du Jihad islamique, arrêté il y a dix mois, est soumise à la terreur de l’occupation : deux fois de suite au cours du mois de novembre, la maison familiale ainsi que les maisons de ses frères Nasir et Sulayman ont été investies et fouillées de fond en comble, et ses habitants soumis à des interrogatoires serrés, pour soi-disant rechercher des armes. Mahmoud Saadi a vu sa détention renouvelée sans qu’aucune charge ne pèse contre lui.
La famille de la prisonnière Nada Jayousi a été également visée par la répression. D’importantes forces armées ont investi sa maison dans le camp el-’Ayn, à Naplouse, et son mari, ingénieur, a été arrêté. Ils ont neuf enfants.
Si la pratique des enlèvements s’est aggravée dans toute la Cisjordanie, la répression des prisonniers, qui a suivi leur révolte en octobre dernier, va croissant. Au cours de la révolte des prisonniers de Ketsiot, 250 prisonniers avaient été gravement blessés, et suite à cette révolte, profitant de la division politique palestinienne, les autorités sionistes ont durci leurs méthodes répressives :
Dans les centres d’interrogatoires, la sauvagerie des instructeurs israéliens semble incontrôlée : le prisonnier Imad Marwan Hawtari de Qalqylia a subi un interrogatoire, pendant deux semaines, ayant conduit à la paralysie de ses mains. Il a été transféré à l’hôpital Rambam à Haïfa où le médecin lui a annoncé que son état de paralysie ne durerait pas plus de deux mois..
L’association Nafha, pour le soutien aux prisonniers, a déclaré que le prisonnier Ya’qûb Rimâwî a perdu la vue au mois de mars dernier, et le prisonnier Rajaa Karaki a perdu l’ouïe.
Par ailleurs, le prisonnier dirigeant du Hamas dans le camp de Jénine, sheikh Jammal Abul Haygâ’, blessé et prisonnier depuis 5 ans, qui avait été enlevé par les troupes coloniales, est actuellement isolé. Les autorités carcérales refusent de le faire soigner et il est toujours interdit de visites familiales et des avocats. Ses enfants détenus, Abdel Salam (23 ans) et Asim (21 ans) n’ont même pas pu le voir.
Le prisonnier Bahir Sulayman Hawash, de Naplouse, a été soumis à la torture physique lors de son arrestation et interrogatoire par les forces militaires de l’occupation. A Petah Tikva, où il subit des interrogatoires, il a été blessé au ventre et à la main. Les soldats refusent de le soigner s’il « n’avoue pas ».
Une délégation du ministère palestinien a rendu son rapport après avoir mené une visite aux prisons de Shatta et Hasharon. Elle déclare que les autorités carcérales sionistes tentent par tous les moyens répressifs de supprimer tous les acquis du mouvement des prisonniers. Le prisonnier Sameh Daraghmeh qui est condamné à 16 ans de prison a témoigné de la dure répression actuelle subie par les prisonniers, considérant qu’elle est systématique et organisée. Les heures de récréation ont été réduites, les produits apportés par les familles sont refusés, la punition collective est fréquente, les heures de visite entre prisonniers réduites.
Au moment où la répression des forces de l’occupation sioniste s’accentue sur la population palestinienne en Cisjordanie, enlevant des centaines de citoyens et militants, certains appareils de la sécurité palestinienne participent à cette répression, en arrêtant par dizaines des membres du Hamas, ainsi que d’autres formations comme le FPLP, dans le camp al-’Ayn.
Mais ce qui est plus grave encore, c’est la collaboration effective entre certains appareils palestiniens et les forces de l’occupation. En effet, plusieurs Palestiniens arrêtés par les appareils palestiniens puis relâchés ont immédiatement été arrêtés après par les forces de l’occupation, et vice-versa : des Palestiniens récemment libérés par les forces de l’occupation ont été arrêtés par les appareils sécuritaires palestiniens. Il semble même que les interrogatoires menés par les appareils sécuritaires palestiniens aient été remis aux forces de l’occupation.
Appât du gain : les prisonniers paient leur incarcération
La direction de la prison du Naqab a décidé de faire payer aux prisonniers l’eau et l’électricité consommés. L’avocat du centre d’études sur le mouvement des prisonniers, Ahmad Shawahne a déclaré que seul l’appât du gain peut justifier une telle mesure. Les autorités de l’occupation ont réalisé qu’en enlevant les Palestiniens, elles se trouvent dans l’obligation de leur assurer un minimum de survie, ce qui doit leur coûter quand même cher, à leurs yeux. Elles ont décidé alors de faire payer aux prisonniers ce minimum vital. Mais il faut dire que ce n’est pas la première mesure sioniste où le bourreau réclame à la victime les frais de son acte barbare : le système des amendes instauré par la direction carcérale sioniste est une autre façon de faire payer aux prisonniers les frais de leur détention, les prix exhorbitants des produits des cantines, d’autant plus que les familles n’ont souvent pas le droit d’apporter des affaires et des produits aux prisonniers, les soins que les prisonniers doivent payer aux hôpitaux israéliens, lorsque les geôliers acceptent de les faire soigner.
L’Etat sioniste est en train de systématiser les gains qu’il peut obtenir des prisonniers. Par exemple, une des dernières mesures consiste à faire payer des amendes (allant jusqu’à 200 dollars) pour les prétextes les plus minimes. A l’heure de la prière, tout prisonnier se dirigeant vers la qibla doit payer une amende, celui qui dirige la prière doit payer une amende si le geôlier le juge nécessaire, à tel point que les prisonniers pensent qu’une somme quotidienne est fixée par les geôliers qui font tout ce qu’ils peuvent pour la récupérer tout au long de la journée.
Détentions administratives renouvelées
Quatrième renouvellement de 6 mois de la détention administrative du dirigeant du Jihad islamique, Muhammad Fares Bashir Jaradat, 35 ans qui est détenu à Meggiddo. De Sila al-Harthiye, dans la province de Jénine, Muhammad Jaradat a passé 26 mois en prison. Au moment où il devait être libéré, les autorités de l’occupation ont transformé sa détention en détention administrative, renouvelable tous les six mois. Il est marié et père de quatre enfants. Son état de santé s’est détérioré depuis qu’il a été arrêté.
Le tribunal militaire israélien a renouvelé la détention du maire de la ville d’al-Bireh, sheikh Jamal Tawîl. Agé de 44 ans, père de quatre enfants, il avait fait partie des déplacés à Merj el Zouhour, au Liban, en 1992 (environ 440 dirigeants du Hamas et du Jihad islamique) et avait été plusieurs fois arrêté depuis 2002 par les autorités de l’occupation.
Le professeur de physique, Issam Rashid al-Achkar, a été emmené d’urgence à l’hôpital de la prison de Ramleh après la détérioration de son état de santé. Agé de 50 ans, il avait été arrêté au mois de mars dernier 2007. Il est professeur à l’université d’al-Najah, à Naplouse et mis en détention administrative.
Le président du conseil législatif palestinien, Abdel Aziz Dweik, enlevé par les forces de l’occupation après la victoire du Hamas aux élections législatives, est gravement malade et se trouve à l’hôpital de la prison de Ramleh.
38 prisonnières de Hasharon menacées par la salinité de l’eau
L’avocat de l’association Nafha pour les prisonniers, que l’Autorité palestinienne à Ramallah a récemment fermée, ainsi qu’une centaine d’associations, a visité les femmes prisonnières qui se sont plaintes de la salinité de l’eau responsable de la chute de leurs cheveux mais aussi qui accroit les effets de plusieurs maladies dont la plupart souffrent : Rima Daraghme, Fatima el-Hage, Sana’ Shehadé, Latifa Saadi, Qahira Saadi, Zuhur Hamdan, Maha al-Arida, Jihan Dahadiha, souffrent de maladies diverses que la direction de la prison refuse de prendre en compte.
Parmi les prisonnières récemment détenues : Kawthar Dhiyab, mère de sept enfants, Nada Jayusi, mère de neuf enfants, Fardaws Zayd, arrêtées pour faire pression sur leurs maris recherchés par les autorités de l’occupation.
La prisonnière Amne Mouna en grève de la faim
Amné Mouna, prisonnière de la ville d’al-Quds, est en isolement depuis plus de 14 mois. Elle est détenue dans la prison de Neve Tirza, 23 heures par jour dans une cellule de 2mx2,5. Elle est interdite de contacts avec les autres prisonnières, et a été placée dans la section des prisonnières israéliennes, qui la menacent et la battent.
Le 28 octobre dernier, Amné Mouna a commencé une grève de la faim pour réclamer de meilleures conditions de détention. Elle a été punie : ses vêtements ont été confisqués, une amende lui a été imposée et elle est privée des visites familiales.
Le 8 novembre, les autorités carcérales ont transféré Amne Mouna vers la prison de Jalameh. Amné a alors arrêté sa grève de la faim, mais constatant que les conditions sont aussi dures, elle a repris sa grève de la faim le 13 novembre dernier. L’avocat Taghreed Jahshane et sa famille n’ont pas eu le droit de la visiter. Le 18 novembre, Amne Mouna a été emmenée d’urgence à l’hôpital de la prison de Ramleh, où toujours en grève, sa santé se détériore de jour en jour.
Une famille en détention
Trois frères et sour, de la famille Bayid, du camp al-Jalazon, croupissent dans les prisons israéliennes. Ce n’est pas la première fois que des familles palestiniennes entières se retrouvent derrière les barreaux, pères et fils, ou frères et sours, sans parler des mères de famille emprisonnées avec leurs nouveaux-nés.
Muhammad, Sharif et leur sour Hiyam al-Bayid ont laissé leur mère seule, dans le camp, leur père étant décédé il y a quelques années. Le tribunal militaire de Ofer a renouvelé la détention administrative de Muhammad, 29 ans, qui avait été arrêté dans la Muqataa de l’Autorité palestinienne de Ramallah, il y a quelques années. Trois mois avant sa libération, et alors qu’il avait passé 5 ans en prison depuis, sa détention a été transformée en détention administrative. Avant sa dernière arrestation, il avait déjà passé trois ans en prison.
Hiyam al-Bayid (32 ans) a été arrêtée pour la seconde fois, six mois après avoir été libérée alors qu’elle avait déjà passé trois ans en prison. Elle avait subi un interrogatoire musclé et des tortures physiques et morales pour l’obliger à faire des aveux sur son activité dans un centre féminin. Hiyam avait mené la grève de la faim pour protester contre les tortures et elle avait été emmenée d’urgence à l’hôpital de Ramleh.
Sharif, le plus jeune de la famille, âgé de 26 ans, a été condamné à 31 mois de prison. C’est sa deuxième arrestation. Il avait été arrêté en 2000 dans la ville d’al-Quds et avait passé un an et demi en détention.
Prisonniers jordaniens
Les quatre prisonniers jordaniens qu’Israël a remis aux autorités jordaniennes en juillet dernier ont décidé de mener une grève de la faim dans la prison jordanienne où ils sont enfermés depuis comme des criminels. Leur grève s’est achevée après dix jours. Ils protestaient contre le non respect par les autorités jordaniennes de l’accord qu’elles avaient conclu, consistant à permettre à Sultan Ajlouni, Salim et Khaled Abu Ghalioun ainsi qu’à Amine Sane’ de voir régulièrement leurs familles, de ne pas être enfermés comme des criminels, avant d’être libérés dix-mois après. Mais il semble que les autorités jordaniennes refusent de considérer les quatre prisonniers comme des combattants de la liberté, acceptant ainsi les critères sionistes. Il faut cependant rappeler que depuis 1994, date de la signature d’un accord de paix entre la Jordanie et l’Etat de l’occupation, les prisonniers jordaniens devaient être libérés, et la Jordanie n’a aucun compte à rendre à Israël.
LIBERATION IMMEDIATE ET INCONDITIONNELLE
DES PRISONNIERS PALESTINIENS ET ARABES
DES GEÔLES SIONISTES !!!
Lundi 26 Novembre 2007


