Archive for November 28th, 2007
SUCCES A ANNAPOLIS…EN VOICI LES RAISONS! ABDEL BARI ATWANA- AL QUDS AL ARABI
SUCCES A ANNAPOLIS…EN VOICI LES RAISONS!
ABDEL BARI ATWANA
AL QUDS AL ARABI
Nous ne connaissons pas le secret qui fait que la plupart des présidents américains ne s’intéressent à la question palestinienne et n’organisent des conférences de paix pour la résoudre qu’à l’automne de leur présidence, c’est-à-dire à quelques mois de quitter la maison blanche. C’est ce qu’a fait le président Clinton et, avant lui Georges Busch père et, après lui Georges Bush fils, qui héberge aujourd’hui la conférence d’Annapolis en présence des représentants de plus de cinquante Etats dans une kermesse médiatique sans précédent.
27/11/2007
Sûrement que les avis sont partagés quant aux chances de succès ou d’échec de cette conférence, mais il est sûr par contre que le président Bush ne fera pas son entrée dans l’histoire comme un artisan de la paix et n’aura pas le prix Nobel de la paix. Il y sera par contre comme l’homme qui a détruit deux Etats au Moyen-Orient, l’Irak et l’Afghanistan, semé le désordre et la violence, causé la mort d’au moins un million de personnes, légitimé la torture à Abou Graieb, nui aux plus grandes valeurs occidentales de liberté et de l’indépendance de la justice, en ouvrant le camp de Guantanamo.
Le président Bush a passé plus de sept ans de ses deux mandats à la maison blanche, à ignorer le conflit arabo- israélien, refusant de fournir le moindre effort sérieux pour atténuer les souffrances de plus de neuf millions de palestiniens, dans le pays et l’exode.
Pourquoi donc se rappelle-t-il brusquement de ce conflit et décide-t-il de convoquer une conférence internationale pour le résoudre ?
Etait-ce les installations nucléaires iraniennes qu’il veut détruire, dans une nouvelle guerre, ou bien parce qu’il a senti que la direction palestinienne était suffisamment faible pour lui soutirer des concessions fondamentales que nulle autre direction palestinienne n’a fait et ne pourra faire ?
Le président Mahmoud Abbas participe à cette conférence parce qu’il a placé tous ses œufs dans le panier américain et que son autorité à Ramallah ne peut vivre un seul jour sans l’argent de la maison blanche et la satisfaction d’Israël. Quant au chef du gouvernement israélien, Yehoud Olmert, il y va parce qu’il ne peut dire non à l’administration américaine et qu’il est tout à fait certain de pouvoir compter sur le soutien de cette administration et sa compréhension de sa propre position intérieure et des intérêts stratégiques d’Israël.
La participation arabe :
Le plus grand paradoxe réside dans la participation massive des pays arabes à cette conférence d’Annapolis. Aucun des pays invités ne s’y est absenté. Reconnaissons à d’autres, comme la Libye , la Somalie , Djibouti ou les Comores, qu’ils n’ont pas quémandé des invitations ni cherché à y participer. En Somalie, il n’y a pas de gouvernement réel et Djibouti n’est guère concernée, son président ne disposant pas d’avion spécial pouvant le conduire à Washington. Peut-être qu’il n’aurait même pas fait le voyage en avion de ligne, préférant économiser à son peuple le prix du billet d’avion et les frais de séjour. Il doit en être de même pour le président des Comores.
Les ministres des affaires étrangères arabes vont à Annapolis en tant que faux témoins et pour éviter d’effaroucher le président américain et ses amis. Leur rôle se limitera à normaliser azvec Israël, publiquement ou dans les coulisses, et peut-être aussi à exercer des pressions, en cas de besoin, sur le représentant palestinien pour qu’il assouplisse sa position et se montrer aussi pragmatique que possible. Cela signifie qu’il n’a pas à s’accrocher à des positions « peu réalistes » telles que le droit au retour des réfugiés, la récupération d’Al Quds, le démantèlement des colonies et la nécessité que le document final commun le spécifie clairement.
Cette conférence, qui se tient après l’Intifada, est susceptible de déboucher sur deux scénarios possibles :
Le premier est que les deux parties, palestinienne et israélienne, se seraient entendues sur un accord commun sur l’ensemble des problèmes de la phase finale, à l’exception, peut-être, de quelques détails dont la solution nécessiterait l’intervention des américains, en temps utile. Auquel cas, une autre conférence se tiendra pour l’adoption de la solution trouvée et pour lui donner une légitimité internationale.
Les partisans de cette vision estiment qu’il n’est pas logique que huit rencontres au sommet entre Abbas et Olmert, en plus des dizaines de rencontres entre les deux délégations de négociation, au cours des six mois précédents, n’aboutissent qu’à du vent. Il est certain, disent-ils, qu’on a enregistré quelques avancées qu’on n’a pas voulu rendre publiques et que les déclarations officielles ont sciemment occultées.
Le deuxième, par contre, estime que les négociations palestino israéliennes n’ont fait que moudre du vent et qu’elles n’ont donné lieu à aucun accord et ce, à cause des tergiversations d’Olmert et de la complicité de l’administration américaine, convaincue de la fragilité du gouvernement israélien et de son incapacité à toucher aux problèmes sensibles et litigieux tels que Al Quds et les colonies, sans parler de la bombe explosive que constitue le problème de retour des réfugiés.
Le Deuxième scénario est plus plausible, parce que six mois de rencontres et de négociations, à tous les niveaux, n’ont pas permis de démanteler une seule colonie, à lever un seul des cinq cents barrages en Cisjordanie, ni à libérer un seul prisonnier palestinien de gros calibre, bien que les prisonniers sont par milliers et que leur nombre dans les prisons de l’occupant augmente chaque jour.
Le président Abbas n’est pas accrédité par le peuple palestinien pour négocier en son nom des questions relevant de la solution finale. Il ne s’est adressé à aucune institution palestinienne légitime, représentative ou désignée (Le Conseil national ou l’Assemblée nationale) pour obtenir son avis ou sa caution dans cette entreprise. Il a consulté tout juste la poignée de personnages de son entourage, tels que Salam Fayadh qui représente un groupe parlementaire composé de deux députés, lui-même et le Docteur Hanane Achraoui, qui a pris ses distances avec lui. Il a consulté aussi Yasser Abd Rabbo qui ne se prévaut d’aucune représentativité dans cette assemblée et tire sa légitimité de ce qu’il est membre d’une « commission exécutive » qui a fini son mandat depuis dix ans et dont nombre de ses membres sont décédés. Ceux d’entre eux qui sont encore en vie, sont ou bien malades ou tout confinés chez eux.
Il est important de noter que l’autorité présidée par Abbas, qui n’a cessé de protester, très justement, contre la répression des manifestations de ses supporters à Gaza, est celle là même qui a interdit les manifestations de protestation contre la conférence d’Annapolis en Cisjordanie. Les récalcitrants qui auraient l’intention de passer outre cette interdiction, auront à faire face aux nouveaux véhicules blindés qu’Israël a autorisé leur introduction en Cisjordanie, pour accomplir, justement et pleinement cette tâche.
Le président Abbas va à Annapolis, désigne les négociateurs, rencontre Olmert ou le président Bush sans en référer ni demander l’avis de quiconque. Cela ne s’est jamais passé ainsi, depuis le début de la lutte contre le projet sioniste en Palestine, il y a de cela un siècle.
Même en admettant qu’il reviendra de cette conférence et des négociations ultérieures avec un accord de paix, il n’a pas la capacité, les prérogatives et la popularité suffisantes pour le faire accepter par le peuple palestinien, ni même par les cadres du Fath qu’il dirige et qu’il n’a guère consultés, par le biais de ses structures représentatives.
Pour la deuxième comme pour la nième fois, le succès de la Conférence d’Annapolis est dans sa tenue, parce que cela veut dire que la normalisation arabo- israélienne, partielle ou totale, s’est accomplie et qu’on a essayé tristement d’améliorer l’image du président Bush auprès des arabes et des musulmans, après ses crimes et son échec flagrant en Irak et en Afghanistan.
Ce succès est aussi dans la tentative inédite de constituer un front arabo- israélien, sous la direction américaine, pour frapper l’Iran.
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Traduit de l’arabe par Ahmed Manai : www.tunisitri.net/
‘Suicide’ concern over drug to stop smoking
‘Suicide’ concern over drug to stop smoking
JANE KIRBY
REPORTS of suicidal feelings among patients taking a stop-smoking drug are being “monitored closely”, the medicines watchdog said yesterday.
The UK’s Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA) is looking at evidence after the US Food and Drug Administration (FDA) launched an evaluation of the drug Champix, called Chantix in the US.
The drug, which is also known as varenicline, is a prescription-only medicine launched in the UK last December.
Between 15,000 and 20,000 people in the UK have taken Champix since its launch.
The MHRA said it had received 839 reports of suspected adverse drug reactions in relation to Champix as of 26 September.
Of these, 46 related to depression associated with the use of Champix, mostly in patients with a previous psychiatric history.
There have been another 16 reports of suicidal thoughts but no reports of actual suicides.
A statement said: “The MHRA is monitoring closely the issue of suicidality in patients taking Champix.”
Other side-effects reported to the agency are well-known for the drug, the MHRA said.
These include 52 reports of abnormal dreams, 49 of dizziness, 37 of fatigue, 82 of headaches, 34 of insomnia, 183 of nausea, 21 of drowsiness and 67 of vomiting.
The MHRA said patients and doctors should be aware of the possible effects of Champix on driving.
http://news.scotsman.com/uk.cfm?id=1863472007
How 10 million Britons are falling into a black hole of debt
How 10 million Britons are falling into a black hole of debt
on 28th November 2007
Cut! The Bank of England is under increasing pressure to cut base rates to prevent triggering a disastrous slowdown in the economy
More than ten million adults are teetering on the brink of the financial abyss because they cannot cope with rising mortgage payments and other debts. A study paints an alarming picture of a large section of the population that is gripped by money troubles.
Almost one in four – 23 per cent – fear their current borrowing is already unmanageable or is about to become so.
Meanwhile 12 per cent – 5.4million – have missed payments on debts and bills in the past six months.
Around ten per cent had a direct debit, cheque or payment bounced by their bank over the same period.
About three per cent even fear they are about to lose their home.
Five interest rate rises since August last year have added more than £100 a month to repayments on the majority of mortgages, while personal loans, overdrafts and credit cards are also more expensive.
However, the pain has been compounded by the impact of the global credit crunch.
Banks are chasing more borrowers through the courts to pay up, while they are turning down up to half of applications for credit cards and loans.
The research revealing the debt paralysis was commissioned by financial website uSwitch.com.
It is backed up by other studies published today by Mintel and Moneynet.co.uk.
Debt-ridden Britons owe some £1.3trillion to banks and finance companies, and uSwitch found the average person now sees over half of his or her monthly take-home pay eaten up by mortgage repayments and other debts.
Ann Robinson, uSwitch’s director of consumer policy, said: “This is crunch time for consumers and it couldn’t come at a worse time of year.
“In the run-up to Christmas, traditionally one of the biggest periods of consumer spending, people are concerned about their jobs, their homes and their ongoing ability to manage their debts and bills.
“The days of easy credit and the ‘buy now, pay later’ culture may be numbered, but they will leave a painful reminder for those left struggling with debt.
“The credit crunch will claim casualties – it will be enough to tip some over-indebted households over the edge.”
Retail and finance analysts Mintel said that as many as one in three mortgage-holders – more than five million – face real financial hardship due to being relabelled as sub-prime, or high-risk, debtors.
Mintel estimates that nine per cent of the UK’s 16.5million mortgage-holders will now be considered sub-prime by lenders as a result of falling behind on debt repayments.
But it said a further 24 per cent could also be considered a high risk because of their personal circumstances. They may be self-employed, they may have fallen behind on bills or moved frequently.
As a result, they will find it more difficult and expensive when they come to remortgage or move home.
People in this category generally have to pay much larger mortgage application fees and higher interest rates than the rest of the population.
Research by finance website Moneynet found interest rates on credit cards available to the high-risk group can be “shatteringly high” – as much as 59.9 per cent – while they may have to pay a mortgage rate of 9.99 per cent.
Earlier this week, accountants PricewaterhouseCoopers predicted a sharp rise in the number of people going bust in the New Year.
Separately, the Council of Mortgage Lenders predicted 30,000 home repossessions this year and another 45,000 in 2008.
The figures will heap pressure on the Bank of England to cut the base rate in order to head off a personal crisis for thousands that could trigger a disastrous slowdown for the wider economy.
Credit crunch may leave me bankrupt
Recruitment consultant Roger Mills, 38, fears a downturn in the market could make him bankrupt despite a previously good credit history.
After setting up his own business 18 months ago and buying a house six months later, he has credit card debts of £30,000 and an overdraft of £4,000 just as the credit crunch is starting to bite.
Mr Mills, who lives in Surbiton, Surrey, with wife Caroline, has since had applications for loans and credit cards turned down.
He said: “I had to put some money into the business – there are rising costs and I have had to max out a couple of my credit cards.
“At my previous job, I wasn’t used to worrying too much about money, but now when I get asked for dinner by a friend I sometimes have to think of an excuse.
“I haven’t missed any repayments so far, though I have been late a couple of times because I had to organise where the money was coming from.
“I feel my debt is manageable, but if the climate changes, the credit crunch could lead to bankruptcy and homelessness for people like me.”
http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news.html?in_article_id=496830&in_page_id=1770
Une vidéo-amateur contredit la version de la police sur l’accident de Villiers-le-Bel(update 9/12/07)
Une vidéo-amateur contredit la version de la police sur l’accident de Villiers-le-Bel(update 9/12/07)
Une vidéo-amateur contredit la version de la police sur l’accident de Villiers-le-Bel
de Luc Bronner et Isabelle Mandraud
Une vidéo amateur contredit l’une des affirmations de l’inspection générale de la police nationale (IGPN) sur l’accident entre un véhicule de police et une mini-moto, dimanche 25 novembre à Villiers-le-Bel, qui est à l’origine des deux nuits d’émeutes.
Selon l’IGPN, chargée d’enquêter sur les circonstances de la collision, les images parues dans la presse montrant le véhicule avec l’avant défoncé et le pare-brise étoilé ne traduisaient pas la violence du choc mais s’expliquaient par des dégradations commises à coup de barres de fer après l’accident.
Cet élément est un des arguments avancés par la police pour appuyer la thèse d’une voiture circulant à faible allure et percutée par la mini-moto à l’avant-gauche.
La vidéo, que Le Monde a pu visionner une première fois dimanche 25 novembre, vers 20 h 30, puis à nouveau, en détail, mardi 27 novembre, met à mal cette hypothèse.
Les images tournées quelques minutes après l’accident montrent un véhicule sérieusement endommagé, ce qui correspond aux photos publiées dans la presse. Elles vont dans le même sens que les déclarations de témoins qui disent avoir protégé le véhicule de toute exaction pour faciliter l’enquête.
L’auteur du film, que nous avons rencontré, souhaite rester anonyme. Désireux de faire la lumière sur l’accident, il a néanmoins transmis le document à Yassine Belattar, animateur sur la radio Générations 88.2, proche des familles des victimes, qui nous a autorisé à le copier pour pouvoir l’analyser.
Le cinéaste amateur dit avoir été averti “quelques minutes après les faits”. Il est aussitôt descendu de son appartement situé à proximité immédiate des lieux. Il dit avoir commencé à filmer “très peu de temps” après l’accident, signalé aux pompiers à 17 heures, selon l’horaire communiqué par la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry. Il dit avoir commencé à filmer entre 17 h 15 et 17 h 20.
La vidéo, de qualité correcte, montre des habitants qui regardent les pompiers en intervention. Ces derniers prodiguent des massages cardiaques aux deux victimes. Des policiers sont présents.
Après quelques minutes, on voit arriver un véhicule du SMUR de Gonesse. Or, selon le SAMU du Val-d’Oise, averti de l’accident à 17 h 03, le camion d’intervention médicale est parti à 17 h 08 de l’hôpital de Gonesse qui se trouve à 5 kilomètres du lieu de l’accident, soit à 10 minutes environ en respectant les vitesses maximales. Selon nos calculs, le SMUR serait donc arrivé vers 17 h 18.
A cet instant, la position du véhicule, à cheval sur la chaussée et sur le trottoir, correspond très exactement à celle observée sur les photos de presse. La vidéo, qui montre le véhicule à de nombreuses reprises et sous plusieurs angles, permet de constater très clairement que le véhicule se trouve dans le même état que sur les premières photos publiées.
Dans les deux cas, le capot, tordu, remonte sur la partie droite, le pare-brise avant est étoilé et enfoncé vers l’intérieur du véhicule, le pare-chocs avant est arraché, ainsi que le phare avant-droit.
LE POMPIER CONFIRME SA VERSION
Reste l’hypothèse de dégradations commises entre le moment de l’accident et le début de la vidéo. Or, les policiers affirment que les victimes n’ont jamais été laissées seules : présents sur place, ils auraient donc signalé d’éventuelles dégradations sur leur véhicule, ce qu’ils n’ont pas fait. Des dégradations survenues à ce moment supposeraient aussi que des jeunes se soient munis de barres de fer dans ce laps de temps et qu’ils s’en soient pris à la voiture alors que les deux adolescents gisaient au sol à proximité.
La vidéo montre aussi que les secours se déroulent dans un contexte relativement calme, au moins pendant la première partie. La tension semble monter vers la fin du film mais ne se traduit pas par des actes de violence.
Interrogés par Le Monde, la police et le ministère de l’intérieur maintiennent la version de l’IGPN selon laquelle, “probablement”, le véhicule de police a été volontairement dégradé après l’accident. L’enquête ne cite pas de témoins directs de ces coups éventuels portés contre la voiture, mais s’appuie notamment sur le témoignage d’un major-pompier de Villiers-le-Bel, le premier responsable à être intervenu sur les lieux de l’accident.
Ce dernier a été entendu lundi soir par la police. Joint par Le Monde, il n’a pas souhaité donner son nom mais réitère sa déposition : “La première réflexion que je me suis faite quand j’ai vu les photos de la voiture de police parues dans la presse, c’est qu’elle n’était pas aussi dégradée quand je suis intervenu. Elle n’était pas dans l’état que j’ai vu sur ces photos. Le capot était certes abîmé, le pare-brise et la calandre gauche aussi mais du côté droit, ça tenait encore”.
Le sapeur-pompier insiste : “Le véhicule ne ressemblait pas aux images, ça n’avait rien à voir. Quand je les ai vues, j’ai été choqué”. L’expert technique mandaté pour déterminer le point exact de l’impact, lui, n’a pas encore rendu ses conclusions.
http://www.lemonde.fr/web/article/0…
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=56443
Mercredi 28 Novembre 2007
Témoignage de Robert, un habitant.
Algerian minister says ‘Jewish lobby’ elected Sarkozy
Algerian minister says ‘Jewish lobby’ elected Sarkozy
Wed, 28 Nov 2007 A
Author : DPA
Paris – Less than a week before the visit of French President Nicolas Sarkozy to Algeria, an Algerian minister said that Sarkozy owed his electoral victory to Israel and “the Jewish lobby,” the French daily Le Figaro reported Wednesday. The comments by Minister for War Veterans Mohammed Cherif Abbes were made in an interview published earlier this week in the popular Algerian daily El Khabar.
“You know the origins of the French president and those who brought him to power,” Cherif Abbes said, referring to the fact that Sarkozy’s mother is of Greek Sephardic Jewish descent.
“Did you know that Israeli authorities circulated a stamp bearing Sarkozy’s likeness during the presidential election campaign?” he asked rhetorically.
“Why did (Foreign Minister) Bernard Kouchner, a leftist, decide to change course (and enter the government)? … It is the result of the movement that reflects the thinking of the real architects of Sarkozy’s arrival in power, the Jewish lobby which has a monopoly on French industry.”
According to Le Figaro, the comments provoked little reaction in Algeria.
Ce que ‘France 2′ (channel tv 2) a voulu censurer: Kemi Seba à EVRY
French Youths talk about minority, diabolisation, Africa, imperialism…
Kemi Seba is the leader of a young “political” organisation, he asks true questions to France and the arogant West, but the only answer he got was jail for words he said ! liberty of speach ? yes, but just for whites Main Stream Media propaganda againsts blacks, arabs, muslims, russians, chineses.
What you will never see on french Tv -
Website of Kemi seba : http://www.seba-wsr.com/
Quand on n’arrive pas à civiliser les barbares, on enlève les enfants !
Quand on n’arrive pas à civiliser les barbares, on enlève les enfants !
Cet article du Canard nous informe que l’Arche de Zoé n’était pas la première association “humanitaire” française à enlever des petits enfants africains pour les “soigner” et les faire adopter par des familles françaises malheureuses car privées d’enfants, mêmes si ces enfants n’étaient pas des orphelins et même si leurs vraies familles les réclamaient.
Le Canard nous informe également que des associations “chrétiennes” se sont rendues dans le sud-est asiatique suite au tsunami pour “adopter” des enfants musulmans et bouddhistes pour mieux les convertir !
Rappelons-nous que Jules Ferry, le père de l’école laïque en France avait déclaré en 1885 : “Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet, les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures… Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieurs …”
On sait que plusieurs pays européens ont tenté de “civiliser” les peuples “inférieurs” en Afrique et en Asie, mais ont échoués et ont été chassés de ces pays. Alors, la nouvelle procédure prévoit que quand on n’arrive pas à civiliser les barbares, on enlève les enfants !
Alterinfo
Mossad says: Bin Laden to air message to Europeans: Qaeda media
Bin Laden to air message to Europeans: Qaeda media
Published: November 26, 2007
SITE Intelligence Group said on Monday that Al-Qaeda leader Osama bin Laden, seen here in an undated file photo, is to address a message to the European people over the terror network’s media wing Al-Sahab. (AFP)
DUBAI (AFP) Al-Qaeda leader Osama bin Laden is to address a message to the European people over the terror network’s media wing Al-Sahab, SITE Intelligence Group said on Monday.“A new message is forthcoming from Osama bin Laden, the head of Al-Qaeda, addressing the European people,” it said.
The message has been produced by As-Sahab, the multimedia arm of Al-Qaeda, it said, without giving a date for the message or specifying if an audiotape of video was to be broadcast.
“The announcement of this impending release was posted to Jihadist forums today,” said the US-based SITE Intelligence Group.
It said the message carried a statement “urging Jihadists to distribute this notice to various Western sites to ‘convey to them the reality of losing their war and facing the reality of the unseen truth’.”
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Comment : …how do they know? If they can ‘intercept’ that a message is forthcoming, then they can surely tell where it’s coming from, sit on the location until they find someone to follow who picks up the video, then capture bin Laden.But they’re not going to do this. Do you know why? Because they’re the ones who are making these video’s (with Amerikkka). That’s the reason they don’t have him yet. He’s dead! They know it, and they want to continue the fear !!! to promote their war against Iran and to continue demonization of muslims in US brainwashed brain.
Al qaeda is Al CIA and Mossad that’s how they know. These two have been snapped on this so many times it’s not even an issue anymore.They leak info to each other for press releases do pretend battles and play the game…
Home Prices in U.S. Fell Record 4.5% in Third Quarter
The slump threatens to slow consumer spending as fewer homeowners will be able to afford vacations, new autos or home improvement projects.
Most economists forecast the housing slump will persist and continue to be a drag on economic growth as tougher lending standards squeeze demand.
Home values retreated 4.5 percent in the three months through September from the same period a year before, the most since records began in 1988, according to a report today by S&P/Case-Shiller. It followed a 3.3 percent drop in the second quarter.
Prices will probably keep sliding as foreclosures force more properties on to the market and sales weaken as mortgages become harder to get. The slump threatens to slow consumer spending as fewer homeowners will be able to afford vacations, new autos or home improvement projects.
“Many house shoppers are going to hold off until they feel that markets have stabilized, and this will tend to prolong the price declines, Robert Dye, a senior economist at PNC Financial Services Group in Philadelphia, said before the report. “As house prices fall, consumers feel less wealthy and more restricted in their discretionary spending.
Home prices in 20 U.S. metropolitan areas dropped 4.9 percent in the 12 months ended September, the most since S&P/Case-Shiller began compiling the index in 2001. The decline followed a 4.3 percent drop in August.
Economists forecast the 20-city gauge would decrease 4.8 percent in the quarter, according to the median of 13 estimates in a Bloomberg News survey.
Market Reaction
Treasury securities remained lower after the report as Abu Dhabi’s investment in Citigroup Inc. eased demand for the relative safety of government debt. Stock index futures were up.
Compared with August, home prices in the 20-city index fell 0.9 percent after a 0.7 percent decline the month before. The figures aren’t seasonally adjusted, so economists prefer to focus on the year-over-year change.
“There is no real positive news in today’s data, said Robert Shiller, chief economist at MacroMarkets LLC and a professor at Yale University, in a statement. “Most of the metro areas continue to show declining or decelerating returns on both an annual and monthly basis.
Shiller and Karl Case, an economics professor at Wellesley College, created the home-price index based on research from the 1980s.
The index is a composite of transactions in 20 metropolitan regions. Fifteen cities showed a year-over-year decline in prices, led by an 11 percent drop in Tampa and a 10 percent decline in Miami. Seattle and Charlotte were tied for the biggest gain at 4.7 percent.
The group’s 10-city composite index, which has a longer history, dropped 5.5 percent in the 12 months ended in September.
Declining Values
The housing recession will drive down property values by $1.2 trillion next year and slash tax revenue by more than $6.6 billion, according to a report issued today by the U.S. Conference of Mayors. The 361 largest U.S. cities will experience a combined loss of $166 billion in economic growth, led by $10.4 billion in the New York-Northern New Jersey area, according to the study.
Most economists forecast the housing slump will persist and continue to be a drag on economic growth as tougher lending standards squeeze demand.
“The potential for significant further weakening in housing activity and home prices represented a downside risk to the economic outlook, the Federal Reserve said last week in the release of minutes of its Oct. 31 policy meeting. “Participants expressed a concern that larger-than-expected declines in house prices could further sap consumer confidence as well as net worth, causing a pullback in consumer spending.
Less Spending
Economists surveyed by Bloomberg News forecast consumer spending will grow at a 2 percent rate in the current quarter, down from 3 percent from July through September. The economy will slow to a 1.5 percent rate, from the prior quarter’s 3.9 percent pace, according to the survey median earlier this month.
Sales of previously owned homes fell in September to the lowest level since record-keeping began in 1999, while new-home sales rose from an 11-year low, according to reports last month.
D.R. Horton Inc., the second-largest U.S. homebuilder, reported this month that it had a loss in its fiscal fourth- quarter and its worst annual results in at least a decade.
Chief Executive Officer Donald Tomnitz said on a conference call that 2008 will be “more difficult” than 2007 and that lower sales prices were having little success in boosting demand.
“There’s less volume and the volume that is there is demanding better pricing,” Tomnitz said.
Fear of Iran brought Arab leaders to Annapolis meet
Fear of Iran brought Arab leaders to Annapolis meet
By Avi Issacharoff, Haaretz Correspondent
ANNAPOLIS, Md. – The Annapolis summit is the pinnacle of the process that started in the Middle East with the Second Lebanon War, and possibly even before that, with the revolution in the Gaza Strip.
The summit in the U.S. will perpetuate the rift exposed in the Arab and Islamic world since that war – between the extremist camp lead by Iran, and the more moderate Sunni camp lead by Saudi Arabia.
This does not mean that the pragmatic Sunni-Arab stream has turned into Israel-loving Zionists overnight; far from it.
The Saudis came to Annapolis after much deliberation, as Foreign Minister Saud al-Faisal said. They showed up not because they love us, but because they hate the Iranians more.
The Saudis have no wish to normalize relations with Israel or even to shake hands with the Israelis. On Monday, Saudi embassy officials did not hesitate to throw out every last Jewish Israeli journalist who tried to cover the Arab foreign ministers meeting – while Israeli Arab reporters were allowed to stay. Who says there is no discrimination?
But the Arab countries’ lukewarm statements concerning Israel are really only lip service to soften up public opinion back home. Sitting in the same hall as Israelis is not a trivial matter, but in the fight against Tehran over the future of the Middle East, even such an act has become kosher, as far as Riyadh is concerned.
Until a few months ago, Saudi Arabia was considered the Islamist Palestinian organizations’ best friend, but now it is finding itself serving as their punching bag – on Iranian orders.
After falling out with Hezbollah in Lebanon, Riyadh is leading the Arab side at Annapolis and will therefore suffer heavy criticism from Hamas and Islamic Jihad.
“What is happening at Annapolis is a Arab-Zionist carnival for Israel’s 60th anniversary celebration,” said Islamic Jihad secretary general Ramadan Shallah. “The goal of the meeting is to lay the foundation for eliminating the Palestinian question with Arab blessings, in particular from Saudi Arabia.”
The head of the Hamas government in Gaza, Ismail Haniyeh, added: “I object to the participation of several Arab delegations that are set to appear for the first time alongside the Zionist delegation in Annapolis.”
This criticism is not expressed against Syria – even though it also is participating in the summit, possibly because Damascus is continuing its two-faced game. Despite its attendance, Syria refuses to distance itself from the Iranian axis.
But in certain aspects, the summit might turn out to be the kickoff for a divorce between Syria and Iran. During the Lebanon war, the two countries’ interests still overlapped. However, this may not continue after Annapolis.
The Bush administration, owing its ally Saudi Arabia a deep debt, can draw encouragement from the summit’s legacy, which will signal the general process in the Middle East: distancing Arab states from Iran, while pushing Hezbollah, Hamas and Islamic Jihad far away from the pragmatic Sunni circle.
But despite the rare optimism that broke out Tuesday in Annapolis and the promises to finish negotiations on a permanent agreement by the end of 2008, peace is still a long way off.
The Saudis may have gotten what they asked for – a schedule for talks on a peace agreement – but the chances of seeing such a deal signed by Israel and the Palestinian Authority on the White House lawn are unlikely to happen before the end of Bush’s term, once the sides start their talks on the core issues, which seem impossible to solve.
http://www.haaretz.com/hasen/spages/928786.html



