Archive for January 24th, 2008
Des manifestations de solidarité avec le peuple palestinien ont eu lieu dans plusieurs villes en France
Des manifestations de solidarité avec le peuple palestinien ont eu lieu dans plusieurs villes en France
Des Français et des Palestiniens résidant à Paris se sont rassemblés à l’appel de plusieurs organisations de défense de la Palestine pour condamner les crimes du régime sioniste et le bouclage de la Bande de Gaza mercredi Place de la Madeleine à Paris à 17 heures 30 ( heure locale).
Des manifestations similaires ont eu lieu dans d’autres villes en France notamment à Bordeaux et à Poitiers.
Plusieurs associations de défense des Palestiniens ont organisé une manifestation à Paris, pour protester contre la visite du ministre de la Défense du régime sioniste, Ehud Barak, en France.
Un appel avait été également lancé à toutes les organisations de la société civile à se joindre à la manifestation et à se mobiliser pour briser le silence sur ces “lâches crimes de guerre” (déclaration du rapporteur des Nations Unies pour les Droits de l’Homme, John Dugard) perpétrés par la puissance occupante.
La GUPS (Union Générale des Etudiants de Palestine) soutenue par de nombreuses autres organisations (les CCIPPP, l’UJFP, l’AFPS et Génération Palestine) ont appelé à une réaction immédiate à l’escalade militaire du régime israélien, qui a multiplié ses raids vengeurs dans la bande de Gaza, qui ont fait 40 morts palestiniens cette seule semaine et face au renforcement de l’étranglement de la population civile privée de tout, notamment d’électricité.
L’imminence d’une crise humanitaire sans précédent, et le risque de poursuite de cette escalade à amener ces associations à réagir de la façon la plus résolue.
En France, a été dénoncé l’accueil en grande pompe réservé par le président de la République et le Ministre des Affaires Etrangères à Ehud Barak, ministre israélien de la guerre et principal responsable des opérations criminelles contre la population palestinienne.
Les manifestations se multiplient dans le monde, notamment en Iran et également dans des pays arabes, les Palestiniens de la bande de Gaza ont lancé un appel à la mobilisation internationale.
Des manifestations de soutien et de solidarité ont eu lieu avec les Palestiniens dans de nombreux pays arabes : Jordanie, Bahreïn, Yémen, Liban, Syrie. Une symbiose commence à prendre forme entre les populations de ces pays et la diaspora palestinienne, installée dans des camps de réfugiés. Des manifestations communes ont été organisées dans certains pays.
Dans son communiqué, l’Association France-Palestine, organisatrice principale des manifestations à Paris et à Poitiers, avait appelé les manifestants à porter une bougie pour exprimer leur solidarité avec les habitants de Gaza, privés de nourriture, d’eau et d’électricité.
Les organisateurs ont annoncé que la manifestation de mercredi condamnera les crimes du régime sioniste à Gaza et la visite d’Ehud Barak en France.
LaRouche : Explosion hyperinflationniste imminente !
LaRouche : Explosion hyperinflationniste imminente !
Les efforts effrénés de ces derniers jours pour tenter de sauver le système financier, que ce soit l’annonce de la Réserve Fédérale d’abaisser ses taux de 4,25 à 3,5 % ou le plan de relance de 150 milliards de Bush, ne marcheront pas, et ils provoqueront un retour de flamme spectaculaire, a déclaré hier l’économiste américain Lyndon LaRouche. La réalité, c’est que le système financier est mort, toute tentative pour sauver les milliers de milliards de valeurs financières fictives échouera et détruira toute nation assez bête pour faire l’expérience, a-t-il dit.
Le système financier mondial entre dans une période comparable à celle de l’Allemagne de Weimar en automne 1923, mais en plus grand. Si l’hyperinflation et ses effets étaient à l’époque limités à l’Allemagne, la crise actuelle est mondiale. Aucune économie nationale ne pourra survivre à ses effets et les nations pourraient même ne pas survivre à l’année en cours, a-t-il averti.
Sous le régime du traité de Versailles signé après sa défaite de 1918, l’Allemagne croulait sous le montant exorbitant des réparations de guerre, si bien que son économie en fut détruite. Pour remplir ses obligations vis-à-vis de ses « créanciers » et continuer à faire tourner son économie, elle dû imprimer de la monnaie en très grande quantité, au détriment de sa valeur réelle. La « stimulation » monétaire était si forte que le mot « hyperinflation » fut inventé pour dénommer ses terribles effets.
Au fur et à mesure que l’économie allemande s’effondrait, le gouvernement réagissait en imprimant toujours plus d’argent, alors que le Reichsmark perdait de sa valeur. En 1913-1915, sa valeur était évaluée à 4 pour 1 dollar, puis 6 pour 1 en 1917-1918. Ensuite, la situation a commencé à dégénérer à 20 pour 1 en 1919, 63 en 1920 et 105 en 1921. Puis en 1922, ce fut la rupture, le Reichsmark atteignant 1886 pour 1 dollar avant de finir à 535 milliards pour 1 en 1923. Pendant ce temps là, le coût de la vie (en prenant 1913 comme base 100) est passé à 1019 en 1920 et 657 milliards le 23 novembre 1923. (source : Bureau allemand des statistiques)
Pour les mêmes raisons, nous sommes aujourd’hui proches d’un effondrement hyperinflationiste. La détermination et l’aveuglement de la Fed, de la BCE, des autres Banques centrales et des gouvernements à vouloir réanimer le cadavre du système financier nous plonge dans une véritable tragédie shakespearienne. Contrôlés par leurs peurs, ces Hamlet des temps modernes choisissent délibérément la destruction plutôt que d’abandonner leurs croyances envers les théories monétaires.
Sous le joug de Maastricht, les pays d’Europe ont abdiqué leur souveraineté et perdu la capacité de répondre à cette crise. Il incombe donc au gouvernement américain d’utiliser son pouvoir constitutionnel pour sortir le monde de cette crise. Les Etats-Unis doivent mettre leur système financier en règlement judiciaire et ainsi créer un précédent pour que les autres pays puissent agir à leur tour. La première étape passe donc par l’adoption par les institutions américaines du Homeowners and Bank Protection Act de LaRouche (HBPA), la seconde étape étant de réunir une conférence internationale des grands pays pour négocier un nouveau Bretton Woods.
Société Générale, perd 7 milliards d’euros
Société Générale, perd 7 milliards d’euros
PARIS (AFP) – La Société Générale a révélé jeudi des pertes colossales dues à une “fraude” massive au sein de la banque, mais aussi à la crise des “subprimes”, pour un montant total de près de 7 milliards d’euros qui a fait fondre son bénéfice 2007 et la contraint à lever des fonds au pire moment
La banque, une des trois premières françaises, a expliqué qu’un de ses traders, travaillant à Paris au sein d’une sous-division de ses activités de marché, a profité de “sa connaissance approfondie des procédures de contrôle” pour “dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives”.
Compte tenu de l’importance de ces positions et “des conditions de marché particulièrement défavorables”, cette fraude a un impact négatif de 4,9 milliards d’euros sur son résultat 2007.
L’employé, qui a reconnu les faits, a été immédiatement mis à pied et une plainte sera déposée contre lui, a indiqué le PDG de la banque, Daniel Bouton, dans une lettre mise en ligne sur le site.
“Il a joué, mais pas à son profit”, a indiqué à l’AFP jeudi une source syndicale, à l’issue d’une réunion d’urgence avec la direction.
En outre, la Société Générale a dû reconnaître des pertes de 2 milliards d’euros au quatrième trimestre, en raison de son exposition aux crédits “subprimes”.
Le conseil d’administration, réuni le 23 janvier, a rejeté la proposition de M. Bouton de démissionner de ses fonctions, mais l’a soutenu dans sa décision de renvoyer les cadres, “y compris dirigeants”, responsables de la supervision et des contrôles des opérations concernées.
La Banque de France a annoncé dans la foulée qu’une enquête serait diligentée par la Commision bancaire, l’organe de contrôle des banques, pour examiner les conditions dans lesquelles cette fraude est intervenue.
“La perte subie est très importante. Toutes les mesures ont été prises sur le champ pour la circonscrire. Les failles des procédures de contrôle ont été identifiées et corrigées pour éviter tout nouveau risque de nature comparable”, a assuré M. Bouton dans une lettre mise en ligne sur le site de la banque.
Le bénéfice net de la banque restera positif en 2007, mais entre 600 et 800 millions d’euros. Une chute spectaculaire par rapport aux 5,2 milliards en 2006.
Pour renforcer ses capitaux propres, la Société Générale va procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d’euros dans les “jours qui viennent”.
Le groupe français, critiqué par les analystes financiers pour son silence ces derniers jours alors que le titre chutait en Bourse, a convoqué une conférence de presse exceptionnelle ce jeudi à 11H00.
Le risque de voir son action chuter a poussé le groupe à demander une suspension de la cotation. L’action a déjà perdu 20% de sa valeur depuis le début de l’année et 40% sur les six derniers mois.
Soucieuse de rassurer des marchés très nerveux, BNP Paribas, la première banque française, a affirmé que ses comptes ne révélaient “aucune perte”, et annoncé son intention de publier par anticipation des résultats provisoires pour 2007.
L’initiative malheureuse, mais non frauduleuse, d’un courtier travaillant pour le Crédit Agricole à New York avait coûté à la banque verte 230 millions d’euros en septembre.
News.yahoo.com
Taliban wield the ax ahead of new battle
Taliban wield the ax ahead of new battle
By Syed Saleem Shahzad
KARACHI – With the Taliban’s spring offensive just months away, the Afghan front has been quiet as Taliban and al-Qaeda militants have been heavily engaged in fighting security forces in Pakistan’s tribal regions.
But now Taliban leader Mullah Omar has put his foot down and reset the goals for the Taliban: their primary task is the struggle in Afghanistan, not against the Pakistan state.
Mullah Omar has sacked his own appointed leader of the Pakistani Taliban, Baitullah Mehsud, the main architect of the fight against Pakistani security forces, and urged all Taliban commanders to turn their venom against North Atlantic Treaty Organization (NATO) forces, highly placed contacts in the Taliban told Asia Times Online. Mullah Omar then appointed Moulvi Faqir Mohammed (a commander from Bajaur Agency) but he refused the job. In the past few days, the Pakistani Taliban have held several meetings but have not yet appointed a replacement to Mehsud.
This major development occurred at a time when Pakistan was reaching out with an olive branch to the Pakistani Taliban. Main commanders, including Hafiz Gul Bahadur and the main Afghan Taliban based in Pakistan, Sirajuddin Haqqani, signed peace agreements. But al-Qaeda elements, including Tahir Yuldashev, chief of the Islamic Movement of Uzbekistan, undermined this initiative.
“We refused any peace agreement with the Pakistani security forces and urged the mujahideen fight for complete victory,” Yuldashev said in a jihadi video message seen by Asia Times Online. Yuldashev’s closest aide and disciple, Mehsud, last week carried out an attack on a Pakistani security post and then seized two forts in the South Waziristan tribal area.
As a result, Pakistan bombed South Waziristan and sent in heavy artillery and tanks for a major operation against Mehsud. Other important commanders are now in North Waziristan and they support the peace agreements with the Pakistani security forces.
Pakistan’s strategic quarters maintain the planned operation in South Waziristan is aimed particularly at eliminating Mehsud.
“While talking to government representatives in the jirga peace council we could clearly discern a grudge against Baitullah Mehsud and the Mehsud tribes by the security forces. And there are signs that the government is obsessed with a military operation to make Baitullah Mehsud a martyr,” a leading member of the peace jirga in South Waziristan, Maulana Hisamuddin, commented to Voice of America.
Mehsud came into the spotlight after Taliban commander Nek Mohammed was killed in a missile attack in South Waziristan in mid-2004. Nek was from the Wazir tribe, which is considered a rival tribe of the Mehsud. Haji Omar, another Wazir, replaced Nek, but support from Yuldashev and Uzbek militants strengthened Mehsud’s position. He rose through the ranks of the Taliban after becoming acquainted with Mullah Dadullah (killed by US-led forces in May 2007) and Mehsud supplied Dadullah with many suicide bombers.
Dadullah’s patronage attracted many Pakistani jihadis into Mehsud’s fold and by 2007 he was reckoned as the biggest Taliban commander in Pakistan – according to one estimate he alone had over 20,000 fighters.
The link to Dadullah also brought the approval of Mullah Omar, and when the Taliban leader last year revived the “Islamic Emirates” in the tribal areas, Mehsud was appointed as his representative, that is, the chief of the Pakistani Taliban.
Mehsud was expected to provide valuable support to the Taliban in Afghanistan, but instead he directed all his fighters against Pakistani security forces.
With Mehsud now replaced, Mullah Omar will use all Taliban assets in the tribal areas for the struggle in Afghanistan. This leaves Mehsud and his loyalists completely isolated to fight against Pakistani forces.
Taliban aim for the jugular
According to Taliban quarters in Afghanistan that Asia Times Online spoke to recently, the Taliban have well-established pockets around Logar, Wardak and Ghazni, which are all gateways to the capital Kabul.
Many important districts in the southwestern provinces, including Zabul, Helmand, Urzgan and Kandahar, are also under the control of the Taliban. Similarly, districts in the northwestern, including Nimroz, Farah and Ghor, have fallen to the Taliban.
Certainly, the Taliban will be keen to advance from these positions, but they will also concentrate on destroying NATO’s supply lines from Pakistan into Afghanistan. The Taliban launched their first attack in Pakistan’s southwestern Balochistan province on Monday, destroying a convoy of oil tankers destined for NATO’s Kandahar air field.
“If NATO’s supply lines are shut down from Pakistan, NATO will sweat in Afghanistan,” a member of a leading humanitarian organization in Kabul told Asia Times Online on condition of anonymity. “The only substitute would be air operations, but then NATO costs would sky-rocket.”